12/02/2010
au rapport !

Juste avant que l'anesthésiste m'injecte la dose qui allait m'emmener aux bois dormants Il a dit: "Ah! Hélène, c'est joli comme prénom, c'est comme un rêve...", je me suis réveillée deux heures après en pleurs, impossible d'arrêter les larmes de couler, le choc émotionnel sans doute. L'infirmière m'avait dit juste avant de partir au bloc: " Faîtes attention, il paraît que lorsqu'on se réveille on dit toute la vérité", je me suis dit c'est quoi toute la vérité mais bon, elle a ajouté prestement " d'ailleurs, moi...", là elle m'a déjà fait sourire, " quand on a endormi mon chéri...