Je ne connaissais pas ce monument de la culture japonaise. J'aime beaucoup la littérature japonaise toute empreinte de poésie, d'introspection mais aussi sous-tendue parfois par une violence extrême...à la frontière entre la psychanalyse et le fantastique.
C'est tellement appréciable. Une telle poésie, délicatesse, l'approche culturelle de certains sujets est vraiment pleine de surprises!
on dirait presque que la statue est en train de parler et dire les choses que tu cites... beau mariage des mots et des arts...
merci
A l'aube reviens parmi nous.
Shri Balthazar dasa goswami maharaja
Pécheresse, Je garde la barque en t'attendant...
Vous aimez aussi les Haiku...j'ai cherché l'auteur mais n'ai pas trouvé...
ça fait trois minutes que je cherche un commentaire original à mettre chez toi...
J'aime ce haiku...en plus c'est vrai!
merci d'être passée chez moi...en plus je le pense vraiment ce merci!
j'aime la photo...c'est qui, c'est de qui?
Bon d'accord...c'est un peu raté...
Ca ira mieux la prochaine fois, dac?
@ Saravati :" Pourquoi aimons-nous le haiku?
Sans doute par l'acquiescement qu'il suscite en nous, entre émerveillement et mystére . Le poéme coïncide tout à coup avec notre exacte intimité , provoquant le plus subtil des séismes ."
oui , c'est cela ... l'introspection , et la violence sous-tendue ...
merci pour votre commentaire
et à bientôt
helena
@ Léopold : le haiku , déroute , il nous sort de notre pli et sait "pincer " le coeur avec légéreté ...
oui , c'est appréciable , léopold , c'est vrai ....
@ Ibid Norio : un simple rien ...
@ Balthazar : Déjà L'aube !!
Devant l'éclair-
sublime est celui
qui ne sait rien !
bashô
@ Laurence : ce haiku provient d'une anthologie , je n'en sait pas plus sur l'auteur mais ce n'est pas nécéssaire pour en apprécier la teneur ...
merci d'être passée ici
à bientôt
helena
@ Coumarine : Ok pour la prochaine fois ...
heureuse que ce haiku et cette photo te plaise ....
à tantôt
helena
Je connais un peu les écrits de Koda Rohan et c’est sublime…
« Les œuvres complètes de Koda Rohan ont été réunies en une suite de quarante et un volumes. Cet ensemble n'a guère d'équivalent dans la littérature japonaise moderne. Il en constitue l'un des centres de gravité. Comment comprendre l'inextricable complexité et la richesse de ce langage qui plonge ses racines dans le passé ? Il reflète la passion, le bouillonnement d'idées, la soif encyclopédique de connaissances qui caractérisent le début de Meiji. Le père de Koda Rohan avait assumé une fonction religieuse auprès du shogun ; ses frères se tournent vers l'industrie, la marine, l'université ; deux sœurs connaîtront la célébrité comme virtuoses du piano et du violon. Lui-même apprend les techniques de télécommunications et part dans la solitude du Hokkaido. Son père lui avait fait lire la Bible ; il découvre les classiques chinois et bouddhiques, des auteurs d'Edo, des ouvrages contemporains. Des voies innombrables s'ouvraient devant lui.Ses premiers récits : Bouddha de beauté (Furyu Butsu, 1889) ; La Pagode à cinq étages, (Goju no to, 1891-1892) sont brefs, emportés par un mouvement impétueux. Ils entraînent l'imagination dans le domaine de l'utopie ou du fantastique.(...) »in Encyclopédie Universalis
@ Gaudeamus :merci beaucoup pour toutes ces informations précieuses ...
amitiés
helena
15 commentaires
Je ne connaissais pas ce monument de la culture japonaise. J'aime beaucoup la littérature japonaise toute empreinte de poésie, d'introspection mais aussi sous-tendue parfois par une violence extrême...à la frontière entre la psychanalyse et le fantastique.
C'est tellement appréciable. Une telle poésie, délicatesse, l'approche culturelle de certains sujets est vraiment pleine de surprises!
on dirait presque que la statue est en train de parler et dire les choses que tu cites... beau mariage des mots et des arts...
merci
A l'aube reviens parmi nous.
Shri Balthazar dasa goswami maharaja
Pécheresse, Je garde la barque en t'attendant...
Vous aimez aussi les Haiku...j'ai cherché l'auteur mais n'ai pas trouvé...
ça fait trois minutes que je cherche un commentaire original à mettre chez toi...
J'aime ce haiku...en plus c'est vrai!
merci d'être passée chez moi...en plus je le pense vraiment ce merci!
j'aime la photo...c'est qui, c'est de qui?
Bon d'accord...c'est un peu raté...
Ca ira mieux la prochaine fois, dac?
@ Saravati :" Pourquoi aimons-nous le haiku?
Sans doute par l'acquiescement qu'il suscite en nous, entre émerveillement et mystére . Le poéme coïncide tout à coup avec notre exacte intimité , provoquant le plus subtil des séismes ."
oui , c'est cela ... l'introspection , et la violence sous-tendue ...
merci pour votre commentaire
et à bientôt
helena
@ Léopold : le haiku , déroute , il nous sort de notre pli et sait "pincer " le coeur avec légéreté ...
oui , c'est appréciable , léopold , c'est vrai ....
@ Ibid Norio : un simple rien ...
@ Balthazar : Déjà L'aube !!
Devant l'éclair-
sublime est celui
qui ne sait rien !
bashô
@ Laurence : ce haiku provient d'une anthologie , je n'en sait pas plus sur l'auteur mais ce n'est pas nécéssaire pour en apprécier la teneur ...
merci d'être passée ici
à bientôt
helena
@ Coumarine : Ok pour la prochaine fois ...
heureuse que ce haiku et cette photo te plaise ....
à tantôt
helena
Je connais un peu les écrits de Koda Rohan et c’est sublime…
« Les œuvres complètes de Koda Rohan ont été réunies en une suite de quarante et un volumes. Cet ensemble n'a guère d'équivalent dans la littérature japonaise moderne. Il en constitue l'un des centres de gravité. Comment comprendre l'inextricable complexité et la richesse de ce langage qui plonge ses racines dans le passé ? Il reflète la passion, le bouillonnement d'idées, la soif encyclopédique de connaissances qui caractérisent le début de Meiji. Le père de Koda Rohan avait assumé une fonction religieuse auprès du shogun ; ses frères se tournent vers l'industrie, la marine, l'université ; deux sœurs connaîtront la célébrité comme virtuoses du piano et du violon. Lui-même apprend les techniques de télécommunications et part dans la solitude du Hokkaido. Son père lui avait fait lire la Bible ; il découvre les classiques chinois et bouddhiques, des auteurs d'Edo, des ouvrages contemporains. Des voies innombrables s'ouvraient devant lui.Ses premiers récits : Bouddha de beauté (Furyu Butsu, 1889) ; La Pagode à cinq étages, (Goju no to, 1891-1892) sont brefs, emportés par un mouvement impétueux. Ils entraînent l'imagination dans le domaine de l'utopie ou du fantastique.(...) »in Encyclopédie Universalis
@ Gaudeamus :merci beaucoup pour toutes ces informations précieuses ...
amitiés
helena
Les commentaires sont fermés.