Trace en vain contre la vivace moisissure des lâchetés.
On n'atteint jamais complètement le chemin de l'oubli, on enterre ses souffrances loin au fond de soi pour se protéger mais elles sont toujours prêtes à renaître en surface dès qu'une égratignure écorche la peau ... et des promesses non tenues, il en existe tant et tant, elles forment dans notre esprit un long chapelet de désillusions et de regrets ... il ne reste qu'à penser à autre chose ou du moins d'essayer et de rire de la vanité des choses ...
Un billet gris à la couleur du temps, Helena ...
Il devait y avoir tant de redondance dans la moisissure de mes murs que le clavier s'est emballé (ou peut-être est-ce moi ?). Peux-tu Helena faire le nettoyage de ces doublons ? Merci.
Bonjour Helena
Les promesses sont faites pour ne pas être tenues car comment peut-on les honorer, alors qu'on ne sait pas qui, où on sera demain ?-
Une promesse, c'est du crédit - On emprunte sur l'avenir - Les garanties évoluent - Ce qui les tenait hier, sera-t-il encore là demain?
En effet le chemin du déni(plutôt que de l'oubli )retombe en pierres fatales, souvent d'ailleurs sur les genérations futures.
... et puis s' en vont
les souvenirs
le corps
mémoire
d' hier
reconnecté
Cette sculpture est très impressionnante et le Tahar ben Jelloun aussi
Joli, Helena... L'oubli enferme le rêve dans un temps d'effacement... Laisser tout, loin derrière, ce qui a été, ce qu'on a cru avoir été, ce qui était nous, ce qui n'était pas l'autre...
De mirage en mirage, approcher, l'être que l'on attend.
Toujours ravie de faire escale ici.
Bises.
@ Christiane : Toujours un plaisir de te lire , j'aime quand tu fais une pause ici ...
Merci pour ce commentaire dense et juste .
Bises.
Helena
@ frasby : c'est une sculpture de Zadkine dont j'apprécie particuliérement le travail ... ainsi que l'écriture de Tahar ben Jelloun ...
10 commentaires
Trace en vain contre la vivace moisissure des lâchetés.
On n'atteint jamais complètement le chemin de l'oubli, on enterre ses souffrances loin au fond de soi pour se protéger mais elles sont toujours prêtes à renaître en surface dès qu'une égratignure écorche la peau ... et des promesses non tenues, il en existe tant et tant, elles forment dans notre esprit un long chapelet de désillusions et de regrets ... il ne reste qu'à penser à autre chose ou du moins d'essayer et de rire de la vanité des choses ...
Un billet gris à la couleur du temps, Helena ...
Il devait y avoir tant de redondance dans la moisissure de mes murs que le clavier s'est emballé (ou peut-être est-ce moi ?). Peux-tu Helena faire le nettoyage de ces doublons ? Merci.
Bonjour Helena
Les promesses sont faites pour ne pas être tenues car comment peut-on les honorer, alors qu'on ne sait pas qui, où on sera demain ?-
Une promesse, c'est du crédit - On emprunte sur l'avenir - Les garanties évoluent - Ce qui les tenait hier, sera-t-il encore là demain?
En effet le chemin du déni(plutôt que de l'oubli )retombe en pierres fatales, souvent d'ailleurs sur les genérations futures.
... et puis s' en vont
les souvenirs
le corps
mémoire
d' hier
reconnecté
Cette sculpture est très impressionnante et le Tahar ben Jelloun aussi
Joli, Helena... L'oubli enferme le rêve dans un temps d'effacement... Laisser tout, loin derrière, ce qui a été, ce qu'on a cru avoir été, ce qui était nous, ce qui n'était pas l'autre...
De mirage en mirage, approcher, l'être que l'on attend.
Toujours ravie de faire escale ici.
Bises.
@ Christiane : Toujours un plaisir de te lire , j'aime quand tu fais une pause ici ...
Merci pour ce commentaire dense et juste .
Bises.
Helena
@ frasby : c'est une sculpture de Zadkine dont j'apprécie particuliérement le travail ... ainsi que l'écriture de Tahar ben Jelloun ...
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