voyage
22/01/2009
-oeuvre de Gérald Rast -
"Le véritable voyage , ce ne serait pas d'aller vers d'autres paysages , mais d'avoir d'autres yeux . "
- Marcel Proust -
22/01/2009
-oeuvre de Gérald Rast -
"Le véritable voyage , ce ne serait pas d'aller vers d'autres paysages , mais d'avoir d'autres yeux . "
- Marcel Proust -
19 commentaires
Et ainsi, voyager même immobile, voir et revoir son lieu de vie, lire, musiquer, cinémer, etc, etc.
Déployer ses ailes.
A la fois fascinant et effrayant, je trouve cette peinture magnifique.
Un envol.
C'est vrai, on peut s'envoler dans l'immobilité, tout se passe à l'interieur de soi, dans le coeur, la tête et le rêve, qui comme le dit Proust à sa façon sont "d'autres yeux".
Bonjour Helena.
Je t'embrasse.
Bouhhh je n'aime pas du tout cette peinture, elle me fait penser au "cri" que j'exècre.
En revanche, je re-veux bien une petite madeleine.
Pensées roses traversant un ciel gris,
Voilà pourquoi je n'aime pas les voyages. j'y suis tout le temps en voyage dans ma tête. Et si on me répète sans arrêt que "c'est pas pareil", j'ai fini par renoncer à expliquer que ça peut être même mieux. Il y aura toujours des gens pour préférer toucher comme si c'était mieux.
Voyager vraiment me gâche toute la poésie attendue : les bagages, enregistrements, horaires, stress, les autres et leur excitation, les autres et leurs odeurs, les autres et leur discours, la paperasse, tout, tout est pénible.
Ce n'est très vraisemblablement pas avec les yeux de Proust qu'au premier coup d'oeil j'ai cru voir ici un remake de l'origine du monde. Malraux ne disait-il pas qu' "Il faut du génie pour voir ce qui est évident"?
Balthazar, sans le moindre scrupule.
Le personnage du tableau n'est pas en train de s'envoler, il a perdu l'équilibre, il est en train de tomber dans l'abyme que le peintre, ce statique sadique, porte en lui-même.
Déduction : Ce n'est pas parce qu'on a choisi de ne pas bouger qu'il faut pousser les autres à la faute. Regardez ce cher Marcel, il a passé combien de temps au pieu avant de retrouver le temps qu'il avait perdu à n'y être pas ?
Entre les paradis lointains et le grabat, cherchons le compromis sans nous compromettre pour autant.
Parfois les ailes noires vous jettent dans la fixité
d'un battement douloureux et le temps s'étire
à la renverse
se croire dans un labyrinthe parcouru de dos
les yeux fermés pour ne sentir que l'odeur de la terre
Je n'avais pas osé le dire mais j'ai vu comme Baltha, au premier coup d'oeil, "l'origine du monde"
Je suis tout à fait en accord avec cette phrase de Proust mais je ne voudrais pas voyager avec les yeux de Rast, je crains que le voyage serait trop morose.
Mag xx
Je pense aussi que c'est le plus beau -
C'est un voyage naturel où Narcisse s'oublie dans l'iris d'un garden d'Eden -
Bonne soirée A+
Vertige !!! moi je dis.
>Claudio,
Dévergondé, malhonnête, vicieux, lubrique! Et génial!
Baltha
Proust savait de quoi il parlait pour avoir voyagé abondamment dans ses propres souvenirs. Avec les yeux de son esprit.
Si Gérald Rast a voyager avec les yeux de l'intérieur je ne voudrais pas habiter dans sa tête.
Désolé, son tableau me sort des yeux. Ah ah ah !
Moi aussi de cette peinture je vois quelqu'un qui tombe par en arrière. Me fais aussi vaguement penser au sexe d'une femme quoique avec la tête de mort à la place du .... chus pu trop sûr!
J'ai toujours soutenu que les véritables voyages s'effectuaient dans la tête. Et avoir d'autres yeux, n'est-ce pas profiter d'un nouveau regard ?
J'ai toujours soutenu que les véritables voyages s'effectuaient dans la tête. Et avoir d'autres yeux, n'est-ce pas profiter d'un nouveau regard ?
Pas fou, ce Proust ! On dirait bien la parole d'un grand voyageur.
Parfois les ailes blanches ou les ailes noires crient "au secoure"....
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