J'ai toujours pensé que les nénuphars étaient des fleurs extraordinaires Comment tenaient-ils sur l'eau.... mystère... et avec quelle gravité?
j'aurais voulu revenir sur la scène du coup de pied au cul de "coup de torchon", mais les nénuphars n'ont rien à voir avec la scène de "cabaret" que je m'apprétais à trouver ici en arrivant, et à commenter.
tant pis.
"tant qu'il y a des chaudrons, il y a de l'espoir!!!"
(Astérix, dans "Le combat des chefs")
@ laurence : oui, les nénuphars sont un mystère ... Cela donne plus de grâce encore à cette allégorie , ne trouvez-vous pas ?
@ Lucien Cordier : Ah! Cette scène !! Et tout le film d'ailleurs !! Surtout Lucien ne perdait pas votre idée , la scène de "cabaret" n'est que partie remise.
Hum ...
Et c'est pas les chaudrons qui manquent !!
Hélèna
Vous n'aimez pas les nénuphars ?
magnifica !
Oui !
nénuphars...
me sens tout con à présent.
me sens bien. vidé de ma merde.
(faudrait que j'arrête de prendre les bloggueurs pour des trous de chiotte, z'ont leurs problèmes après tout...)
ben héléna, me souviens que c'était à propos de racisme, quand ce bon vieux Lucien, après avoir pris son pied au cul, se retrouve dans la salle d'attente entouré de tous ces noirs qui rigolent autour de lui alors qu'il a la face esclafée contre le sol. les blacks rigolent de sa face esclafée contre le sol, alors qu'avant la scène des coups de pieds au cul, y'a cette scène du billard, vec nestor burma qui raconte à Lucien pourquoi les "nèg y z'ont pas d'âme", et le pauvre Lucien qui après avoir tenté de faire admettre à nestor burma que les nègres avaient une âme, en disant "prenez une négresse. qui recueille un p'tit enfant blanc qui a perdu sa maman et l'allaite. on peut dire qu'elle lui sauve la vie ?" se retrouve tout éberlué par la logique implacable de... son interlocuteur raciste théoricien (comme quoi, à la fin si vous voulez, ben "ça prouverait toujours pas que les vaches c'est des gens"...)... et donc...
ben je crois que je suis con, et après... ben...
"j'ai réfléchi, j'ai réfléchi, et à force de réfléchir j'ai fini par prendre une décision... et finalement j'ai décidé que j'savais pas quoi faire"
et donc voilà.
ben les nénuphars, c'est bouddha, non ?
il devait être beau.
on pouvait le toucher ?
ben, héléna... humblement.
C'est con, mais je pense que Maurice G. Dantec (qui n'est pas qu'un con non plus, loin de moi cette idée) devrait venir fumer des joints chez vous plus souvent en oubliant le drapeau américain qu'il a collé dans le dos.
Vous pourriez regarder des De Funés ensemble et rire un peu, peut-être même pleurer... retrouver l'âme de l'homme et la femme ensemble.
chépas.
Avec Marie, on avait regardé 3 fois dessuite "je suis timide et je me soigne", un dimanche après midi de printemps 2006. et ça nous avait fait du bien à tous les deux. on avait ri, accepté nos faiblesses.
elle était belle disdonc, quand j'y repense.
bisous.
"je suis timide MAIS je me soigne"
vec pierre richard, aldo maccione...
hé! La classe!!!
et la scène des boules de pétanques... Robert castel dans son col roulé bleu.
(j'espère que j'ai pas perdu mon dernier ami)
10 commentaires
J'ai toujours pensé que les nénuphars étaient des fleurs extraordinaires Comment tenaient-ils sur l'eau.... mystère... et avec quelle gravité?
j'aurais voulu revenir sur la scène du coup de pied au cul de "coup de torchon", mais les nénuphars n'ont rien à voir avec la scène de "cabaret" que je m'apprétais à trouver ici en arrivant, et à commenter.
tant pis.
"tant qu'il y a des chaudrons, il y a de l'espoir!!!"
(Astérix, dans "Le combat des chefs")
@ laurence : oui, les nénuphars sont un mystère ... Cela donne plus de grâce encore à cette allégorie , ne trouvez-vous pas ?
@ Lucien Cordier : Ah! Cette scène !! Et tout le film d'ailleurs !! Surtout Lucien ne perdait pas votre idée , la scène de "cabaret" n'est que partie remise.
Hum ...
Et c'est pas les chaudrons qui manquent !!
Hélèna
Vous n'aimez pas les nénuphars ?
magnifica !
Oui !
nénuphars...
me sens tout con à présent.
me sens bien. vidé de ma merde.
(faudrait que j'arrête de prendre les bloggueurs pour des trous de chiotte, z'ont leurs problèmes après tout...)
ben héléna, me souviens que c'était à propos de racisme, quand ce bon vieux Lucien, après avoir pris son pied au cul, se retrouve dans la salle d'attente entouré de tous ces noirs qui rigolent autour de lui alors qu'il a la face esclafée contre le sol. les blacks rigolent de sa face esclafée contre le sol, alors qu'avant la scène des coups de pieds au cul, y'a cette scène du billard, vec nestor burma qui raconte à Lucien pourquoi les "nèg y z'ont pas d'âme", et le pauvre Lucien qui après avoir tenté de faire admettre à nestor burma que les nègres avaient une âme, en disant "prenez une négresse. qui recueille un p'tit enfant blanc qui a perdu sa maman et l'allaite. on peut dire qu'elle lui sauve la vie ?" se retrouve tout éberlué par la logique implacable de... son interlocuteur raciste théoricien (comme quoi, à la fin si vous voulez, ben "ça prouverait toujours pas que les vaches c'est des gens"...)... et donc...
ben je crois que je suis con, et après... ben...
"j'ai réfléchi, j'ai réfléchi, et à force de réfléchir j'ai fini par prendre une décision... et finalement j'ai décidé que j'savais pas quoi faire"
et donc voilà.
ben les nénuphars, c'est bouddha, non ?
il devait être beau.
on pouvait le toucher ?
ben, héléna... humblement.
C'est con, mais je pense que Maurice G. Dantec (qui n'est pas qu'un con non plus, loin de moi cette idée) devrait venir fumer des joints chez vous plus souvent en oubliant le drapeau américain qu'il a collé dans le dos.
Vous pourriez regarder des De Funés ensemble et rire un peu, peut-être même pleurer... retrouver l'âme de l'homme et la femme ensemble.
chépas.
Avec Marie, on avait regardé 3 fois dessuite "je suis timide et je me soigne", un dimanche après midi de printemps 2006. et ça nous avait fait du bien à tous les deux. on avait ri, accepté nos faiblesses.
elle était belle disdonc, quand j'y repense.
bisous.
"je suis timide MAIS je me soigne"
vec pierre richard, aldo maccione...
hé! La classe!!!
et la scène des boules de pétanques... Robert castel dans son col roulé bleu.
(j'espère que j'ai pas perdu mon dernier ami)
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