Longer la mer, ça serait pas plutôt prendre la tangente ?
Je me pose exactement la même question que Parkane.
c'est quand même fuir un peu.
Prendre la tangente n'es-ce pas fuir un peu plus, ou tout au moins en "plus timide" ?
Elle est belle à couper le souffle cette photo
je vis au bord de mer ..avec souvent cette envie de prendre .le large ......la mer provoque en moi ce sentiment ..
En tout cas quand je suis stressée j'ai souvent besoin d'être comme cette silhouette ...la mer et juste moi ....détente assurée '(sourire)
..
Moi je ne me pose aucune question. Je présume seulement que tu es plus proche de la mer que moi (8 heures de voiture pour une mer trop frette pour la baignade mais bon, c'est bien connu qu'il n'y a pas de justice en ce bas monde !
Envie de vacances Héléna ?
@rainette : Oui, envie de vacances ...
La mer , elle est à une heure de chez moi mais trop froide aussi pour se baigner sauf si très grosse chaleur dehors !!
J'adore aller sur la côte hollandaise si sauvage , et pas loin du Nord de la France où je sévis ...
Là, j'ai une furieuse envie d'océan , j'avoue ...
:-)
@ Lyse: Quand je suis stréssée , cela me fait le même effet ...
Et puis j'adore la mer et cette sensation de grand large, d'infini, d'évasion ...
cette photo est très belle ,oui ...
@ parkane et Dr Sangsue : prendre le large, ou prendre la tangente ... Hum, en tout cas sortir de mon quotidien, sans aucun doute...
Fuir, peut-être, prendre du recul , c'est certain.
M'ouvrir et m'aérer la tête, et laisser aller l'imaginaire...
La mer miroir, elle qui reflète nos ombres. L'eau séant bien à l'état d'âme avide de changements.
Oui, chère Venise, c'est tout à fait ça . Tout à fait mon état d'âme ...
Mer, attends, attends
Retiens tes vagues un instant
J'arrive ! Arrêtes le temps.
L'oiseau
Dis, est-ce que ta proposition de m'aider tient toujours ? Si c'est le cas, et puisque j'ai l'impression, à ton dernier commentaire parlant de Sun Tzu, que tu as compris de quoi et de qui il retournait, voudrais-tu me contacter, s'il te plaît ?
Merci infiniment.
L'oiseau
Ok. N'ai qu'une parole.
J'ai quand même l'impression qu'elle est un peu en plan...
Un peu immobilisée, oui !! C'est très frustrant ...
L'eau sied bien, le vent sied mieux.
L'eau me sied, le vent me lave.
-----------> Bonjour chère Héléna,
J'aime contempler sur la vague endormie le voile parfumé de la nuit. Combien de fois, m'arrive-t-il de respirer ses vapeurs sous les ailes du silence ? Chaque nuit, dans mes songes...
Bien tendrement, Jack qui t'envoie un sourire d'amitié.
Comme le large est étroit pour celui qui délibérément pose des barrières à ses frontières !
Car l'immensité a beau être immense, si tu te construis des remparts de solitude, l'écho n'arrivera pas jusqu'à toi !
Cette magnifique photo miroir peut être interprétée à double-sens : évasion ou repli sur soi dans l'immensité, l'important est l'image que l'on porte dans son coeur et la place qu'on accorde au reste du monde...
juste pour signaler que je souhaite utiliser cette photo. pour un post sur mon blog.
1. ok ?
2. quelle en est la...source à mettre en légende ?
3. merci pour les réponses
______________________________________________________________
tant...gente féminine :-)
De plus, je suis chargé de vous remercier pour ce rappel utile. En effet, après une certaine période de pratique régulière et continue du blog, nous avons tous tendance à parfois négliger de préciser une source ici et là, sans mauvaise foi, sans intention d'aucune sorte, cela est surtout vrai en matière d'images, et je m'engage pour ma part à faire chez moi plus attention à l'avenir, tout en vous remerciant aussi.
merci à vous,bon week - end
@ Saravati : En l'occurrence , elle évoque pour moi un besoin d'évasion, et non dans le sens de fuite mais plus dans le sens de source. M'ouvrir à d'autres horizons, sentir le vent dans les voiles, prendre le large au sens propre, au sens large ...
Mais je reconnais que cette photo si belle , je trouve aussi, peut induire aussi l'effet miroir, et une expression de solitude, de face à soi, petit devant l'immense.
Bon week-end à toi.
@ francis : je ne répondrais donc plus qu'à la première , OK . Les images ne m'appartiennent pas, faîtes comme bon vous semble.
@ Christian Mistral : Un triple merci, Black Angel .
Le premier pour avoir palier à mon manque de temps et mon oubli malheureux en donnant l'information sur la source de cette photo.
Le deuxième pour l'élégance dans la manière de faire quant au fait que parfois on finit par oublier de citer la provenance des documents que l'on présente surtout en matière d'image, c'est vrai et le troisième pour l'effort que tu incites à fournir, en l'appliquant à toi-même. Je m'engage aussi à faire de même.
Je m'engage à faire plus attention, ce qui se traduira probablement par le retour d'un pincement de culpabilité chaque fois que je fauterai, ce qui est bien le minimum décent: ces derniers temps, je ne m'en souciais plus du tout, ce qui m'occasionnait de sensibles soucis, hihi.
Allons, allons, je suis certes bien intentionné et d'aussi bonne foi qu'il m'est donné de l'être, mais je serais jamais assez fou ni léger avec les mots pour m'engager explicitement sans marge ni sortie à faire quoi que ce soit de précis. Tu me connais mieux que ça.
C'est vrai, je te reconnais bien là. Et cette lucidité envers toi t'honores. L'essentiel étant de faire en conscience ce que l'on fait , non ?
Qu'ici je vois d'hommages à l'image ! Même si j'ai l'air de m'en moquer, j'en suis plutôt remuée.
Je n'ai qu'un mot à la bouche, certains penseront que j'ai le doigt tordu, mais bien d'autres comprendront, ceux-là si importants pour moi : Marsi !
Ben justement, Marsi: j'ai pas mal pensé à lui, vu que si chaque créateur et diffuseur de contenu visuel suivait son exemple, soit identifier sa propriété intellectuelle au moyen d'un filigrane, on serait pas là à se fendre en quatre pour retracer les auteurs et protéger leur copyright à leur place, putains de ploucs, ça fait des enfants que ça laisse n'importe où sans identification ni supervision d'aucune sorte et ça chiale ensuite quand ça en reconnaît un par hasard six mois plus tard au milieu d'un pays étranger.
Remarque, et j'y songe parce qu'on en parle, me semble qu'on n'entend jamais beaucoup parler de protection du droit d'auteur dans le contexte cybernétique, des moyens élémentaires d'identifier ce qu'on crée, on entend à la tonne les rengaines sur la protection parentale et la protection contre les virus et les escrocs et les pirates et les chevaux de Troie, tandis que Facebook siphonne sans respirer un constant afflux de jus d'esprit dont la quantité dépasse vastement notre capacité à la concevoir, ce jus venant d'autant de sources que de membres inscrits, chacun pompant volontairement à travers l'intangible tuyau qui relie son cerveau à la citerne centrale chaque mot et chaque image et chaque info qu'il sécrète en sachant qu'il cède ses droits sur chaque octet transféré en accélérant sa cadence de production en une sorte de frénésie suicidaire exaltée putain qu'il les signe donc ses photos à la con le tripeux de Kodak le futur C-Bresson, le dernier des plus cradingues des sites pornos proposant des photos de laideurs maladives éclairées au néon dans un motel de truckers le cul bourbeux les yeux éteints les pieds affublés d'escarpins ridicules dont jamais les talons n'ont porté ce jambon, même ces photos-là sont marquées au sceau de l'ayant-droit, fait que aide-toi et le ciel t'aidera, citoyen du web, cette toile est une jungle, un camp minier en territoire neuf, c'est Deadwood en 1876, c'est un chaos qui va s'organiser, mais en chemin plusieurs seront blessés, spoliés, sacrifiés, accidentés, oubliés, c'est déjà commencé, chacun doit veiller sur ce à quoi il accorde quelque valeur et le visser par terre avant de s'endormir, au moins écrire son nom dessus, au moins pisser un peu autour, BLODDY HELL, même les chiens savent ça, annoncer c'est à moi, et aurons-nous parcouru tout ce chemin depuis la boue jusqu'aux étoiles pour finir moins sensés que des chiens?
Et si la propriété individuelle n'existait déjà plus pour la nouvelle génération, si déjà ceux qui ont ouï un clic de souris avant leur propre gazouillis, si ceux-là pensaient que toutes les images appartenaient à tous ? Que ce qui nous appartient est ce qui appartient à l'autre, seulement parce que la collectivité s'appartient ?
Voilà pourquoi, justement au moment où ta pensée émets des mots (et quels mots !!! lus à voix haute pour le plaisir de m'envoler plus haut), Marsi est à parfaire sa stratégie de filigrane.
Je le fais chaque fois que je le peux et je néglige jamais ce point - Même une simple petite demie heure chez un antiquaire en touchant du marbre, du bois, des objets, c'est une évasion de mon quotidien - Je prends le large avec une brassée de fleurs, une odeur de jasmin, un week-end à visiter l'arrière pays de mon Var - Je cultive régulièrement l'horizon pour me ressourcer - Pour me faire plaisir et être épanouie -
Aujourd'hui bien entendu, je peux me le permettre car ma vie m'est plus disponible- Je reconnais que ça n'a pas toujours été le cas, mon temps était beaucoup trop occupé ailleurs - J'ai beaucoup donné, maintenant je m'enrichis en allant chercher ce que la vie veut bien m'offrir et elle est généreuse -
Bonne semaine A+
30 commentaires
Longer la mer, ça serait pas plutôt prendre la tangente ?
Je me pose exactement la même question que Parkane.
c'est quand même fuir un peu.
Prendre la tangente n'es-ce pas fuir un peu plus, ou tout au moins en "plus timide" ?
Elle est belle à couper le souffle cette photo
je vis au bord de mer ..avec souvent cette envie de prendre .le large ......la mer provoque en moi ce sentiment ..
En tout cas quand je suis stressée j'ai souvent besoin d'être comme cette silhouette ...la mer et juste moi ....détente assurée '(sourire)
..
Moi je ne me pose aucune question. Je présume seulement que tu es plus proche de la mer que moi (8 heures de voiture pour une mer trop frette pour la baignade mais bon, c'est bien connu qu'il n'y a pas de justice en ce bas monde !
Envie de vacances Héléna ?
@rainette : Oui, envie de vacances ...
La mer , elle est à une heure de chez moi mais trop froide aussi pour se baigner sauf si très grosse chaleur dehors !!
J'adore aller sur la côte hollandaise si sauvage , et pas loin du Nord de la France où je sévis ...
Là, j'ai une furieuse envie d'océan , j'avoue ...
:-)
@ Lyse: Quand je suis stréssée , cela me fait le même effet ...
Et puis j'adore la mer et cette sensation de grand large, d'infini, d'évasion ...
cette photo est très belle ,oui ...
@ parkane et Dr Sangsue : prendre le large, ou prendre la tangente ... Hum, en tout cas sortir de mon quotidien, sans aucun doute...
Fuir, peut-être, prendre du recul , c'est certain.
M'ouvrir et m'aérer la tête, et laisser aller l'imaginaire...
La mer miroir, elle qui reflète nos ombres. L'eau séant bien à l'état d'âme avide de changements.
Oui, chère Venise, c'est tout à fait ça . Tout à fait mon état d'âme ...
Mer, attends, attends
Retiens tes vagues un instant
J'arrive ! Arrêtes le temps.
L'oiseau
Dis, est-ce que ta proposition de m'aider tient toujours ? Si c'est le cas, et puisque j'ai l'impression, à ton dernier commentaire parlant de Sun Tzu, que tu as compris de quoi et de qui il retournait, voudrais-tu me contacter, s'il te plaît ?
Merci infiniment.
L'oiseau
Ok. N'ai qu'une parole.
J'ai quand même l'impression qu'elle est un peu en plan...
Un peu immobilisée, oui !! C'est très frustrant ...
L'eau sied bien, le vent sied mieux.
L'eau me sied, le vent me lave.
-----------> Bonjour chère Héléna,
J'aime contempler sur la vague endormie le voile parfumé de la nuit. Combien de fois, m'arrive-t-il de respirer ses vapeurs sous les ailes du silence ? Chaque nuit, dans mes songes...
Bien tendrement, Jack qui t'envoie un sourire d'amitié.
Comme le large est étroit pour celui qui délibérément pose des barrières à ses frontières !
Car l'immensité a beau être immense, si tu te construis des remparts de solitude, l'écho n'arrivera pas jusqu'à toi !
Cette magnifique photo miroir peut être interprétée à double-sens : évasion ou repli sur soi dans l'immensité, l'important est l'image que l'on porte dans son coeur et la place qu'on accorde au reste du monde...
juste pour signaler que je souhaite utiliser cette photo. pour un post sur mon blog.
1. ok ?
2. quelle en est la...source à mettre en légende ?
3. merci pour les réponses
______________________________________________________________
tant...gente féminine :-)
Madame Blue est retenue par des affaires urgentes, mais me prie de vous communiquer l'information requise avec la plus vive diligence. La voici: http://aiguebrun.adjaya.info/post/070822/Face-a-l-ocean-Contre-jour
De plus, je suis chargé de vous remercier pour ce rappel utile. En effet, après une certaine période de pratique régulière et continue du blog, nous avons tous tendance à parfois négliger de préciser une source ici et là, sans mauvaise foi, sans intention d'aucune sorte, cela est surtout vrai en matière d'images, et je m'engage pour ma part à faire chez moi plus attention à l'avenir, tout en vous remerciant aussi.
merci à vous,bon week - end
@ Saravati : En l'occurrence , elle évoque pour moi un besoin d'évasion, et non dans le sens de fuite mais plus dans le sens de source. M'ouvrir à d'autres horizons, sentir le vent dans les voiles, prendre le large au sens propre, au sens large ...
Mais je reconnais que cette photo si belle , je trouve aussi, peut induire aussi l'effet miroir, et une expression de solitude, de face à soi, petit devant l'immense.
Bon week-end à toi.
@ francis : je ne répondrais donc plus qu'à la première , OK . Les images ne m'appartiennent pas, faîtes comme bon vous semble.
@ Christian Mistral : Un triple merci, Black Angel .
Le premier pour avoir palier à mon manque de temps et mon oubli malheureux en donnant l'information sur la source de cette photo.
Le deuxième pour l'élégance dans la manière de faire quant au fait que parfois on finit par oublier de citer la provenance des documents que l'on présente surtout en matière d'image, c'est vrai et le troisième pour l'effort que tu incites à fournir, en l'appliquant à toi-même. Je m'engage aussi à faire de même.
Je m'engage à faire plus attention, ce qui se traduira probablement par le retour d'un pincement de culpabilité chaque fois que je fauterai, ce qui est bien le minimum décent: ces derniers temps, je ne m'en souciais plus du tout, ce qui m'occasionnait de sensibles soucis, hihi.
Allons, allons, je suis certes bien intentionné et d'aussi bonne foi qu'il m'est donné de l'être, mais je serais jamais assez fou ni léger avec les mots pour m'engager explicitement sans marge ni sortie à faire quoi que ce soit de précis. Tu me connais mieux que ça.
C'est vrai, je te reconnais bien là. Et cette lucidité envers toi t'honores. L'essentiel étant de faire en conscience ce que l'on fait , non ?
Qu'ici je vois d'hommages à l'image ! Même si j'ai l'air de m'en moquer, j'en suis plutôt remuée.
Je n'ai qu'un mot à la bouche, certains penseront que j'ai le doigt tordu, mais bien d'autres comprendront, ceux-là si importants pour moi : Marsi !
Ben justement, Marsi: j'ai pas mal pensé à lui, vu que si chaque créateur et diffuseur de contenu visuel suivait son exemple, soit identifier sa propriété intellectuelle au moyen d'un filigrane, on serait pas là à se fendre en quatre pour retracer les auteurs et protéger leur copyright à leur place, putains de ploucs, ça fait des enfants que ça laisse n'importe où sans identification ni supervision d'aucune sorte et ça chiale ensuite quand ça en reconnaît un par hasard six mois plus tard au milieu d'un pays étranger.
Remarque, et j'y songe parce qu'on en parle, me semble qu'on n'entend jamais beaucoup parler de protection du droit d'auteur dans le contexte cybernétique, des moyens élémentaires d'identifier ce qu'on crée, on entend à la tonne les rengaines sur la protection parentale et la protection contre les virus et les escrocs et les pirates et les chevaux de Troie, tandis que Facebook siphonne sans respirer un constant afflux de jus d'esprit dont la quantité dépasse vastement notre capacité à la concevoir, ce jus venant d'autant de sources que de membres inscrits, chacun pompant volontairement à travers l'intangible tuyau qui relie son cerveau à la citerne centrale chaque mot et chaque image et chaque info qu'il sécrète en sachant qu'il cède ses droits sur chaque octet transféré en accélérant sa cadence de production en une sorte de frénésie suicidaire exaltée putain qu'il les signe donc ses photos à la con le tripeux de Kodak le futur C-Bresson, le dernier des plus cradingues des sites pornos proposant des photos de laideurs maladives éclairées au néon dans un motel de truckers le cul bourbeux les yeux éteints les pieds affublés d'escarpins ridicules dont jamais les talons n'ont porté ce jambon, même ces photos-là sont marquées au sceau de l'ayant-droit, fait que aide-toi et le ciel t'aidera, citoyen du web, cette toile est une jungle, un camp minier en territoire neuf, c'est Deadwood en 1876, c'est un chaos qui va s'organiser, mais en chemin plusieurs seront blessés, spoliés, sacrifiés, accidentés, oubliés, c'est déjà commencé, chacun doit veiller sur ce à quoi il accorde quelque valeur et le visser par terre avant de s'endormir, au moins écrire son nom dessus, au moins pisser un peu autour, BLODDY HELL, même les chiens savent ça, annoncer c'est à moi, et aurons-nous parcouru tout ce chemin depuis la boue jusqu'aux étoiles pour finir moins sensés que des chiens?
Et si la propriété individuelle n'existait déjà plus pour la nouvelle génération, si déjà ceux qui ont ouï un clic de souris avant leur propre gazouillis, si ceux-là pensaient que toutes les images appartenaient à tous ? Que ce qui nous appartient est ce qui appartient à l'autre, seulement parce que la collectivité s'appartient ?
Voilà pourquoi, justement au moment où ta pensée émets des mots (et quels mots !!! lus à voix haute pour le plaisir de m'envoler plus haut), Marsi est à parfaire sa stratégie de filigrane.
Je le fais chaque fois que je le peux et je néglige jamais ce point - Même une simple petite demie heure chez un antiquaire en touchant du marbre, du bois, des objets, c'est une évasion de mon quotidien - Je prends le large avec une brassée de fleurs, une odeur de jasmin, un week-end à visiter l'arrière pays de mon Var - Je cultive régulièrement l'horizon pour me ressourcer - Pour me faire plaisir et être épanouie -
Aujourd'hui bien entendu, je peux me le permettre car ma vie m'est plus disponible- Je reconnais que ça n'a pas toujours été le cas, mon temps était beaucoup trop occupé ailleurs - J'ai beaucoup donné, maintenant je m'enrichis en allant chercher ce que la vie veut bien m'offrir et elle est généreuse -
Bonne semaine A+
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