la vie se tisse
22/06/2009
" Ce ne sont pas les grands malheurs qui font le malheur, ni les grands bonheurs qui font le bonheur, mais c'est le tissu fin et imperceptible de mille circonstances banales, de mille détails ténus qui composent toute une vie de calme radieux ou d'agitation infernale. "
- Gustave Flaubert - Lettres à Louise Collet -





15 commentaires
Merci pour toutes ces beautés que tu nous offres, Hélène. Je te souhaite un magnifique début d'été. Profites-en au maximum. A bientôt.
bonne nuit
La vie se tisse de rencontres, aussi, petites ou grandes. Et la tienne n'est pour moi pas insignifiante.
L'oiseau
… d’où la nécessité de l’imparfait flaubertien.
A propos de « tissage de mille détails ténus », ce très beau François Rouan :
http://www.photo.rmn.fr/cf/htm/CSearchZ.aspx?o=&Total=11&FP=54564807&E=2K1KTS61CDHIJ&SID=2K1KTS61CDHIJ&New=T&Pic=6&SubE=2C6NU0VEXIA0
(Et merci pour ce très beau blog.)
Me revoilou. Toujours autant de plaisir à m'inviter chez toi et heureuse de te retrouver !!
Je te bise
@ Bona: J'y compte bien, merci encore pour le lien chez Lyliana, un vrai régal.
belle journée à toi et à bientôt.
@L'oiseau: Merci à toi.
Oh! Plaisir partagé Constance, bienheureuse de te retrouver également.
Je te bise itou.
Blou.
@ Improbable: merci mille fois, superbe ce tableau, vais le remonter dans ma note.A bientôt.
Ces tissages sont aussi la métaphore du temps; voire les tissages éthiopiens.
Magnifique François Rouan!! Merci.
Amitiés
Magnifique avec ou sans métaphore.
Est-ce à dire qu’il faut minimiser les choses de la vie, qu’elles soient gaies ou tristes, grandes ou infimes ? Peut-être, pour lui donner une belle relativité et accepter les fluctuations du temps, des humeurs, des sentiments. Pour ne pas sombrer tantôt dans une sombre mélancolie, tantôt dans une hystérie joyeuse. Equilibrer toute chose, une forme de sagesse non innée mais construite jour après jour, au fil de nos expériences…
Je vous en prie. Disons que c’était une façon de vous exprimer ma gratitude pour votre note sur Soutine et pour cet extrait de Monk dans votre note sur le jazz (entre autres).
(Si vous aimez Rouan, il y a sur le site de l’agence photographique de la RMN deux pages de reproductions en haute définition qui lui sont consacrées : http://www.photo.rmn.fr/cf/htm/CSearchT.aspx?V=CSearchT&SID=2K1KTS61KM80O&E=S_2K1KTS61KM80O&NoR=500&New=T
Je vais une fois de plus vous remercier, Improbable, étonnant d'ailleurs de faire des phrases avec ce nom qui est le votre dans ce monde des blogs, ça donne des phrases un peu surréaliste, je trouve.
Je trouve ces tableaux tout à fait beaux et étonnants.
Hum, j'aime beaucoup le jazz, et Monk en particulier, heureuse de vous fait un peu plaisir.
C’est par méconnaissance initiale des usages weblogiques que je signe ainsi : j’imaginais que l’on devait signer articles et commentaires du nom de son blog… Mais vous pouvez m’appeler Benoît, si vous préférez.
Oui, Imrobable, Benoît je préfère...
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