" La fleur du désir ne peut-être cultivée que sur l'humus de l'inconscient, qui s'enrichit chaque jour des restes fécondants des amours mortes et de celles, imaginées, qui ne naîtront jamais."
Je sais ce que ce livre représente pour toi, et tu sais ce que ça me coûte de devoir écrire en conséquence à quel point cette phrase est grotesque, insignifiante, putassière et vaguement annonciatrice de Parkinson.
Le désir ne naît-il pas de ce mélange subtil et ténu de nos expériences et de nos rêves?
Non.
Ça pousse sur le compost de nos intellections, mettons. Tant qu'à y être.
Veux tu dire qu'on en fabrique soi-même la contenance?
Je veux dire que chu pas de bonne humeur pis que cette phrase de Laborit est niaiseuse pis tant pis si je fitte pas dans ton pattern de flatteries soyeuses!
Ok.
Il y a l'être humain ; mais il se décompose en êtres humains mâles, et êtres humains femelles ; le désir naît-il de la même manière chez les uns et les unes ?
Nous le ressentons tous, mais surgit-il des mêmes déclencheurs ? Et si le débat se posait entre testostérone et oestrogènes ? Pas guère romantique, mais vu l'espèce d'usine biochimique que nous sommes "aussi", y a de quoi se poser la question....Qu'est-ce qui va faire désir, à moi, à toi, à l'autre, quel qu'il soit ? Et si le tout premier malentendu originel des hommes aux femmes - et réciproquement - naissait là, dans l'obscure cuisine des glandes endocrines ?
Chais pas.....pragmatisme, surtout : qu'importe comment il vient et sur quoi il s'élabore, ce désir, la suite c'est : j'en fais quoi ? comment ? et de quelle manière autorisée mon groupe social va-til me permettre de le satisfaire ?
Le désir, si inaccessible pour moi si difficile si compliqué, j'y tends je me cherche je l'attends et l'appréhende, le désir est une fleur, c'est sans doute ce que j'ai aimé là chez Laborit, piétinable à loisir, fragile et délicat mais si normal pour tant d'individus, pas pour moi.
Le désir c'est la liberté.
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Je sais ce que ce livre représente pour toi, et tu sais ce que ça me coûte de devoir écrire en conséquence à quel point cette phrase est grotesque, insignifiante, putassière et vaguement annonciatrice de Parkinson.
Le désir ne naît-il pas de ce mélange subtil et ténu de nos expériences et de nos rêves?
Non.
Ça pousse sur le compost de nos intellections, mettons. Tant qu'à y être.
Veux tu dire qu'on en fabrique soi-même la contenance?
Je veux dire que chu pas de bonne humeur pis que cette phrase de Laborit est niaiseuse pis tant pis si je fitte pas dans ton pattern de flatteries soyeuses!
Ok.
Il y a l'être humain ; mais il se décompose en êtres humains mâles, et êtres humains femelles ; le désir naît-il de la même manière chez les uns et les unes ?
Nous le ressentons tous, mais surgit-il des mêmes déclencheurs ? Et si le débat se posait entre testostérone et oestrogènes ? Pas guère romantique, mais vu l'espèce d'usine biochimique que nous sommes "aussi", y a de quoi se poser la question....Qu'est-ce qui va faire désir, à moi, à toi, à l'autre, quel qu'il soit ? Et si le tout premier malentendu originel des hommes aux femmes - et réciproquement - naissait là, dans l'obscure cuisine des glandes endocrines ?
Chais pas.....pragmatisme, surtout : qu'importe comment il vient et sur quoi il s'élabore, ce désir, la suite c'est : j'en fais quoi ? comment ? et de quelle manière autorisée mon groupe social va-til me permettre de le satisfaire ?
Le désir, si inaccessible pour moi si difficile si compliqué, j'y tends je me cherche je l'attends et l'appréhende, le désir est une fleur, c'est sans doute ce que j'ai aimé là chez Laborit, piétinable à loisir, fragile et délicat mais si normal pour tant d'individus, pas pour moi.
Le désir c'est la liberté.
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