Incarnons, incarnons, donc ! c'est toujours mieux que de stagner ! :)
perso. je pense surtout qu'on a du soucis à se faire...,tant de conventionnel,de stéréotype en nous et dans la société...
« N'essayez pas de changer les autres, changez-vous vous-même. Les autres percevront ce changement et changeront à leur tour. C'est ainsi que l'on fait évoluer son propre univers. »
« Les autres percevront ce changement ...» le hic est souvent là,donc retour à la case départ...
:0)
Peuh!
Peu importe ce que l'on incarne,je serai toujours assujetti
à la majorité dominante. L'exception confirme la règle
même si elle peut parfois changer la donne comme
Ghandhi l'a fait.
Dream on...C'est encore permis et possible.
;-)
:-)
Helena. Si je comprends bien, en gros : nous devons incarner la paix que nous espérons dans le monde. Nous devons donc être en paix. Voire être la paix. Or, nous le savons bien, nous le vivons tous les jours, le nous est la guerre. Guerre intérieure et extérieure. Et ce projet est une gageure car le nous ne peut pas changer le nous. La formule de Gandhi est ainsi perçue comme un moralisme contre lequel Yvan se rebelle à bon droit - mais un peu vite. Alors où est la sortie ?
C’est quand nous découvrons que le nous est un fatras maçonné de bric et de broc et maintenu par la mémoire, quand nous découvrons que nous ne sommes pas ce fatras, que nous ne sommes pas le nous mais celui qui le connaît, celui qui connaît, que le changement, le vrai changement s’opère alors, tout seul, sans effort. Rares sont ceux qui ont réalisé cela, mais ils existent néanmoins. Prodige du vivant… Bonnes fêtes.
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Incarnons, incarnons, donc ! c'est toujours mieux que de stagner ! :)
perso. je pense surtout qu'on a du soucis à se faire...,tant de conventionnel,de stéréotype en nous et dans la société...
« N'essayez pas de changer les autres, changez-vous vous-même. Les autres percevront ce changement et changeront à leur tour. C'est ainsi que l'on fait évoluer son propre univers. »
« Les autres percevront ce changement ...» le hic est souvent là,donc retour à la case départ...
:0)
Peuh!
Peu importe ce que l'on incarne,je serai toujours assujetti
à la majorité dominante. L'exception confirme la règle
même si elle peut parfois changer la donne comme
Ghandhi l'a fait.
Dream on...C'est encore permis et possible.
;-)
:-)
Helena. Si je comprends bien, en gros : nous devons incarner la paix que nous espérons dans le monde. Nous devons donc être en paix. Voire être la paix. Or, nous le savons bien, nous le vivons tous les jours, le nous est la guerre. Guerre intérieure et extérieure. Et ce projet est une gageure car le nous ne peut pas changer le nous. La formule de Gandhi est ainsi perçue comme un moralisme contre lequel Yvan se rebelle à bon droit - mais un peu vite. Alors où est la sortie ?
C’est quand nous découvrons que le nous est un fatras maçonné de bric et de broc et maintenu par la mémoire, quand nous découvrons que nous ne sommes pas ce fatras, que nous ne sommes pas le nous mais celui qui le connaît, celui qui connaît, que le changement, le vrai changement s’opère alors, tout seul, sans effort. Rares sont ceux qui ont réalisé cela, mais ils existent néanmoins. Prodige du vivant… Bonnes fêtes.
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