contrerimes
09/04/2010
Puisque tes jours ne t'ont laissé
Qu'un peu de cendre dans la bouche,
Avant qu'on ne tende ta couche
Où ton coeur dorme, enfin glacé,
Retourne, comme au temps passé,
Cueillir, près de la dune instable,
Le lys qu'y courbe un souffle amer,
- Et grave ces mots sur le sable :
Le rêve de l'homme est semblable
Aux illusions de la mer.

8 commentaires
Poème exceptionnel, chère Hélène, d'un poète pas vraiment remarquable!
Belle écriture, un "conte" à rebours ... pas très vers luisant cela dit -
Ce ne sont pas des mots roses mais pourraient nous entrainer à l'être.
Bises, Blue
L'oiseau
J'aime bien, je ne connaissais pas cette pièce.
Quel magnifique poème... vraiment merci !
Ce fonds platreux est magnifique,et Toulet je lis aussi en ce moment.
J'aperçois mon prénom dans votre liste de liens,merci bcp Hélène de l'attention (au fait et si vous voulez bien,pourriez-vous écrire "lettres de moscou" tout simplement?merci)
A une prochaine.
Ok Vincent, c'est fait!
Au plaisir...
merci,"pieds sur terre" s'est éclipsée 2 jours puis a réapparu,tt vous bien.
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