Rayons de feu
12/08/2010
Soleil,
Toi qui te noies chaque jour
Et réveilles inlassablement mon ombre,
Sur les marches des heures,
Ton silence de feu
M’habille d’une chaude nudité
Assoiffée d’écumes et d’algues abyssales.
Tu couronnes la colombe bleue,
Ma muse, qui a détrôné l’oubli !
Mes mains tournesols
Lui tressent une mémoire inca
Où baigne, pour elle, le vent des flûtes
Qu’appelle le roucoulement des fleuves
Chantant leurs chaudes mélodies.
- Mokhtar EL Amraoui -

4 commentaires
"Mes mains tournesols
- Lui tressent une mémoire inca" - j'adore !!!
Ce poème est de toute beauté, Anne, et les images comme tu le soulignes là sont fortes et tellement touchantes. Moi, ça me va droit au coeur!
@Anne
Merci pour votre appréciation qui me touche énormément!
@Hélènablue
Cela m'honore beaucoup et m'incite à aller de l'avant, chère colombe bleue!
Avanti! Cher poète...
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