la première fois que je l'ai visionné, il m'a donné la nausée, j'étais jeune et si loin de moi-même et depuis j'avoue l'avoir revu avec un autre regard, plus jouissif si je puis me permettre....
Saurais-tu me dire pourquoi tu l'as aimé?
@ Mokhtar:
Un bijou indeed, une danse un vrai plaisir...
A déguster!
Tiens, je suis passée à côté, je crois que je vais m'occuper d'y remédier.....
ah quel délice Hélèna, tellement que je l'ai piqué...je croyais que c'était "le bonbon" mais ce sont LES bonbons, nuance ! Et les mongolfières, oh on est dans les grandes pointures ! Justement cette semaine c'est le festival des Montgolfières dans ma ville, un paquet dans le ciel.
Et Anne en a rajouté : olives, les fripées et j'en passe....ah les frônçais ! Nous à part les gosses et les schnolls, on a peu de vocabulaire pour désigner ces "choses".
Du côté des femmes on a la noune et vous avez la moule.
@ Rainette:
Oh! pas seulement la moule, on a aussi l'abricot, la figue, le salon du plaisir, le con, la divine, la fente, la grotte d'amour, le chemin du paradis!!
Et j'en passe...
Ben tu vois, schnolls, je connaissais pas, boules couilles ballounes, fripées ben oui aussi... Et sûrement beaucoup d'autres encore, tous ces petits noms charmants qu'on donne à ces choses me mettent en appétit!
Ben ça faisait un bail que je ne t'avais pas lue ici, c'est toujours un plaisir!
:-)
eh oui et j'suis passée chez mossieur Mistral, vous avez parlez de moi ? Je devrai être plus vigilante !
hihi
:-) Chère Gornouille, tu veux vraiment forcir autant que l'Beu?
Pas vraiment :)
Ouf!!
:-)
Alors tu comprends que lorsque l'on entendait les français dire qu'ils embrassaient leurs gosses avant de quitter le matin. À la limite nous semblaient-ils un peu salaces mais extraordinairement, acrobates!
Ah la langue et ses méandres géographiques.
Mon ami Georges , à Paris en haut d'un magistral escalier de pierre, en bas il y a nous tous, québécois et français qui attendent pour partir.
Ma grand' yeule habituelle!
--Aye! Georges t'as-tu fini d'branler, avoye faut y'aller.
Mon Georges de français pis ces semblables en bas ont réussi le plus bel arrêt-sur image que j'ai vu de ma vie, leurs gueules décrochées jusqu'au trottoir.
De l'anglais je vous traduis le geste de masturber que quelques filles utilisent, très imagé.
"Serrer la main du p'tit gars dans le canot"
" Shake hands with the little guy in the canoe"
Ah! Oui, je comprends que ça devait en étonner plus d'un!! Hi,hi!! je n'y avais même pas pensé!
pas mal cette scène de l'arrêt sur image, savoureux en diable, j'en aurais pissé dans ma culotte j'crois ben!!
Pour l'imagerie anglaise, là, j'avoue, je vais retenir!
En a tu d'autres comme ça dans ta besace?
Hum?
Si si, j'en suis pas une connerie près; au Portugal une de nos amies me reprend très, très discrètement, sur ma façon de faire la liaison des prépositions avec et au ,c'est-à-dire les mots "com" et "con" en portuguais.
Vous imaginé le ducon qui commande à voix haute pour soi-même et pour la galerie de badauds de ma langue fourchue à loisir.
--Por favor, bacalhau euh! cona, cona
--Cona, con arroz (com arroz)
J'ai eu comme l'impression qu'après ses explications toutes les cuisses des portugaises présentes se refermaient à jamais comme autant de paradis perdus!
15 commentaires
j'avais beaucoup aimé le film...
Un vrai régal! Une véritable valse linguistique!
@ Laurence:
la première fois que je l'ai visionné, il m'a donné la nausée, j'étais jeune et si loin de moi-même et depuis j'avoue l'avoir revu avec un autre regard, plus jouissif si je puis me permettre....
Saurais-tu me dire pourquoi tu l'as aimé?
@ Mokhtar:
Un bijou indeed, une danse un vrai plaisir...
A déguster!
Tiens, je suis passée à côté, je crois que je vais m'occuper d'y remédier.....
ah quel délice Hélèna, tellement que je l'ai piqué...je croyais que c'était "le bonbon" mais ce sont LES bonbons, nuance ! Et les mongolfières, oh on est dans les grandes pointures ! Justement cette semaine c'est le festival des Montgolfières dans ma ville, un paquet dans le ciel.
Et Anne en a rajouté : olives, les fripées et j'en passe....ah les frônçais ! Nous à part les gosses et les schnolls, on a peu de vocabulaire pour désigner ces "choses".
Du côté des femmes on a la noune et vous avez la moule.
@ Rainette:
Oh! pas seulement la moule, on a aussi l'abricot, la figue, le salon du plaisir, le con, la divine, la fente, la grotte d'amour, le chemin du paradis!!
Et j'en passe...
Ben tu vois, schnolls, je connaissais pas, boules couilles ballounes, fripées ben oui aussi... Et sûrement beaucoup d'autres encore, tous ces petits noms charmants qu'on donne à ces choses me mettent en appétit!
Ben ça faisait un bail que je ne t'avais pas lue ici, c'est toujours un plaisir!
:-)
eh oui et j'suis passée chez mossieur Mistral, vous avez parlez de moi ? Je devrai être plus vigilante !
hihi
:-) Chère Gornouille, tu veux vraiment forcir autant que l'Beu?
Pas vraiment :)
Ouf!!
:-)
Alors tu comprends que lorsque l'on entendait les français dire qu'ils embrassaient leurs gosses avant de quitter le matin. À la limite nous semblaient-ils un peu salaces mais extraordinairement, acrobates!
Ah la langue et ses méandres géographiques.
Mon ami Georges , à Paris en haut d'un magistral escalier de pierre, en bas il y a nous tous, québécois et français qui attendent pour partir.
Ma grand' yeule habituelle!
--Aye! Georges t'as-tu fini d'branler, avoye faut y'aller.
Mon Georges de français pis ces semblables en bas ont réussi le plus bel arrêt-sur image que j'ai vu de ma vie, leurs gueules décrochées jusqu'au trottoir.
De l'anglais je vous traduis le geste de masturber que quelques filles utilisent, très imagé.
"Serrer la main du p'tit gars dans le canot"
" Shake hands with the little guy in the canoe"
Ah! Oui, je comprends que ça devait en étonner plus d'un!! Hi,hi!! je n'y avais même pas pensé!
pas mal cette scène de l'arrêt sur image, savoureux en diable, j'en aurais pissé dans ma culotte j'crois ben!!
Pour l'imagerie anglaise, là, j'avoue, je vais retenir!
En a tu d'autres comme ça dans ta besace?
Hum?
Si si, j'en suis pas une connerie près; au Portugal une de nos amies me reprend très, très discrètement, sur ma façon de faire la liaison des prépositions avec et au ,c'est-à-dire les mots "com" et "con" en portuguais.
Vous imaginé le ducon qui commande à voix haute pour soi-même et pour la galerie de badauds de ma langue fourchue à loisir.
--Por favor, bacalhau euh! cona, cona
--Cona, con arroz (com arroz)
J'ai eu comme l'impression qu'après ses explications toutes les cuisses des portugaises présentes se refermaient à jamais comme autant de paradis perdus!
LYES!
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