passions éphémères
23/10/2010
Je surfe sur la vie ainsi qu’un courant d’air.
Mon esprit assoiffé de nouveauté m’entraîne
À plonger de tout cœur vers ma lubie prochaine
En vouant au bûcher ce que j’aimais hier.
Mes élans de l’été ne passent pas l’hiver.
Ma passion du lundi meurt en fin de semaine.
Je voudrais m’envoler vers des contrées lointaines,
Voyager sans répit au sein de l’univers.
Un démon facétieux distille dans mes veines
Un philtre d’impatience, afin que rien ne freine
Mes pas vers l’inconnu brillant comme un éclair.
Parfois, quand je m’allonge à l’ombre d’un grand chêne,
Qui demeure impassible autant qu’un pieu de fer,
Je rêve d’étouffer la flamme qui me perd.
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7 commentaires
c'est toujours l'atmosphere que j'adore chez toi.
pronfonde, dure et fragile, sincere et émouvante, floue des petites touches impressionnistes.... comme ta photo.....
tres belle note, comme d'hab !
passe un bon we
je te fais un énorme kissou
Am'
Sweet Am' !
sweet LNA....
;-)
ps : tu as lu mes mails ?....
Oui, j'ai lu!!! Tu ne manques pas d'air...
:-)
C'est un poème qui est très actuel car même les passions sont, malheureusement devenues jetables,comme un vulgaire kleenex!
Oui, mais pas pour tout le monde...
J'avoue aimer le rythme et le ton du poème mais je ne m'y retrouve pas, je suis bien plus constante dans ce et ceux que j'aime!
Ah, ces mouvements d'impatience, tout le monde les vit, mais ça dépend au sujet de quoi !!!
L'impression de vouloir rattrapper le temps......d'avoir réussi à ne pas perdre un instant !!!
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