Ah! On nous cache ses trésors? Sachant très bien qu'un jour ou l'autre le vent soufflera le sable qui les recouvre.
On en apprend jamais autant sur l'art d'être en "vie" que par ceux et celles qui la partagent, tous les jours, libres et aimant. Ils délient nos poings fermés et regardent, là, où on ne voit plus.
Oh, le diptyque de Patrick. J'ai essayé de cliquer sur l'image pour pouvoir la contempler en plus grande dimension, mais ça marche po.
J'imagine les reliefs, la lumière et les heures passées penché.
@ Sandra:
Je te l'envoie en haute définition, mais t'inquiète au brunch Dimanche tu pourras en profiter et même tâter le relief! J'avoue beaucoup aimer les toiles de mon homme, et j'ai la chance de vivre chaque jours avec elles!
:-)
@ MmwH! :
Moi, je cache quelque chose??? Oui, bien entendu, j'aimais les avoir que pour moi, c'était égoïste, je l'avoue, mais je ne suis pas parfaite!!
:-)
@ manouche:
Tu ne crois pas si bien dire...
Y a de l'embrun, dis donc ! Ebourriffant.....!
C'est comme un haïku pictural; c'est tellement dense qu'à chaque nouvelle perception,on saisit d'autres reliefs et aspects,comme pour la vie.
Par ailleurs, ça me rappelle certains sublimes dessins de Victor Hugo et un trait "à la japonaise" si épuré et électrique,tel une calligraphie de l'âme! Continue, Patrick sur ta belle lancée!
@ Mokhtar:
Haïku pictural, oui j'aime cette idée là, c'est tout à fait ça et chaque jour d'ailleurs j'y découvre autre choses, les ayants sous les yeux là où je sévis...
Il y a un côté jaillissant dans sa peinture qui m'étourdit!
@ Anne:
Il y a matière en effet! ça ne laisse pas de marbre, ébouriffant et apaisant à la fois, un paradoxe touchant, c'est une peinture sensuelle et paysagère, inspirant...
10 commentaires
toujours rafraichissantes les histoires...d'O.
Ah! On nous cache ses trésors? Sachant très bien qu'un jour ou l'autre le vent soufflera le sable qui les recouvre.
On en apprend jamais autant sur l'art d'être en "vie" que par ceux et celles qui la partagent, tous les jours, libres et aimant. Ils délient nos poings fermés et regardent, là, où on ne voit plus.
Oh, le diptyque de Patrick. J'ai essayé de cliquer sur l'image pour pouvoir la contempler en plus grande dimension, mais ça marche po.
J'imagine les reliefs, la lumière et les heures passées penché.
@ Sandra:
Je te l'envoie en haute définition, mais t'inquiète au brunch Dimanche tu pourras en profiter et même tâter le relief! J'avoue beaucoup aimer les toiles de mon homme, et j'ai la chance de vivre chaque jours avec elles!
:-)
@ MmwH! :
Moi, je cache quelque chose??? Oui, bien entendu, j'aimais les avoir que pour moi, c'était égoïste, je l'avoue, mais je ne suis pas parfaite!!
:-)
@ manouche:
Tu ne crois pas si bien dire...
Y a de l'embrun, dis donc ! Ebourriffant.....!
C'est comme un haïku pictural; c'est tellement dense qu'à chaque nouvelle perception,on saisit d'autres reliefs et aspects,comme pour la vie.
Par ailleurs, ça me rappelle certains sublimes dessins de Victor Hugo et un trait "à la japonaise" si épuré et électrique,tel une calligraphie de l'âme! Continue, Patrick sur ta belle lancée!
@ Mokhtar:
Haïku pictural, oui j'aime cette idée là, c'est tout à fait ça et chaque jour d'ailleurs j'y découvre autre choses, les ayants sous les yeux là où je sévis...
Il y a un côté jaillissant dans sa peinture qui m'étourdit!
@ Anne:
Il y a matière en effet! ça ne laisse pas de marbre, ébouriffant et apaisant à la fois, un paradoxe touchant, c'est une peinture sensuelle et paysagère, inspirant...
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