l'arbre qui cache la forêt...
05/02/2011
J'ai hésité, franchement, j'aurai pu ne rien dire, surtout quand l'image parle d'elle-même! Freud l'appelle le continent noir, alors qu'il est si plein de lumière. On a tout à donner et tant à recevoir, rien de bien obscur dans ce que nous sommes, "femmes", au contraire: clarté, clairière, rien à cacher si ce n'est la forêt à découvrir, loin d'être peuplé de loups, de sorciers, de pièges, de tortures... au contraire, au contraire... La femme est une île et l'homme est une aile, l'un pour l'autre, toujours il nous faudra débroussailler, et tailler notre route au travers des fourrés!

26 commentaires
quel pataquès pour un hérisson décoiffé ou un gratton à récurer les "culs de gamelles". Je me joins à Dac et Blanche "Malheur aux barbus". dire que les oreilles la nuque les épaules etc... sont si souvent délaissées, voir orphelines.
le butineur masqué Bzzz...
Excellente cette photo, ce point de vue !
good morning :)
et ainsi soit-il........
bravo, la photo !
Superbe contre plongée
Cet arbre ne montre-t-il pas la forêt, au contraire ? ;-)
De l'art de se raccrocher aux branches.
Lucien Clergue: Un maître de la photographie, le créateur des Rencontres d'Arles et...la chance de posséder Née de la vague (un de mes premiers achats de livre d'art) et enfin le bonheur d'avoir pu assister à sa conférence lors du dernier PhotoMenton.
Très belle allégorie que cette femme-arbre qui est sève de tout!
Toutes ces courbes généreuses donnent envie de grimper jusqu'à la cime, à l'infini.
Cela pourrait servir de très beau tract pour une campagne écologiste, c'est si convaincant!
Ce cliché est bien plus poétique que l"Origine du monde", l'allégorie flamboyante...
Cela remonte jusqu'à' Gaia, la mère terre nourricière, qui fait pousser les arbres et qui fait lever le monde ?
De l' humide marécage, en quelque sorte on en sort tous.
Ce sont aussi les gras pâturages parmi lesquels on vient brouter la nourriture qui nous donne à vivre.
Nous les hommes ( les femmes ) , comme aussi les animaux.
Ah, brouter ce motif, petit motet, oiseau récitatif !
Retour à la source...
Serrer un arbre contre soi est embrasser une forêt.
Délicieux petit dej !
@ le bourdon masqué:
Et tu ne parles pas des doigts de pieds?
@ anne et Docteur Sangsue:
oui, j'aime beaucoup cette photo, superbe en effet!
@ Didier:
cet arbre n'en montre que l'entrée me semble-t-il!
@ Louis-Paul:
Oui quelle chance tu as eu! J'ai beaucoup d'admiration pour ce photographe, il a une manière de poétiser le corps de la femme remarquable...
@ Mokhtar:
Une fois de plus je me délecte de tes mots...
La femme sève et la poésie, suc.
@ Laure K:
:-)
@ manouche:
Oui! cette envolée engageante, cette allégorie paysagère invitant au voyage et cette image de la racine du monde, celle qui donne vie, c'est d'une telle puissance, là est l'origine du monde... Néanmoins le trouve que le tableau auquel tu fais allusion est d'une extrême beauté aussi.
@ Yvan:
Ne faire ainsi qu'un avec le monde entier...
@ versus:
Savoureux...
@ Top Floor Man:
Bon appétit!
:-)
Le etc... était là. Pour le gros orteil sans vernis SVP.
Bzzz...
Oh! Mille excuses, je n'avais pas perçu le etc...
:-)
J'aime !
Moi aussi !
La conférence a été filmé, je te donne le lien:
http://www.photomenton.com/archives/archives2010_video.htm
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