curieusement placés ces pouces, morphologiquement parlant.
Bzzz...
Mi-homme, mi-mutant, essayant de sortir de son cube étouffant.. Bonjour Blue. :)
Qui peut dire que la partie cachée de l'être supposé caché voulant s'évader du bloc serait humaine comme ces "mains" dont on ne sait s'ils ne sont pas des spatules un peu spéciales.
Et puis, je crois qu'il s'agit plutôt de "quelqu'un", c'est-à-dire d'une projection dans l'esprit de l'artiste, qui se fond dans le marbre en fusion à reculons en train d'essayer de refermer la pierre derrière lui.
Et qui est resté figé dans cette position, les doigts coincés par le refroidissement de la croûte terrestre.
En espérant que ce passage à l'acte te soit bon.
Image qui me parle beaucoup.
Magnifique image. Allez... "va, vis et devient".
J'hope.
@ Laure:
Je va, je vis et je suis, devenue et encore en devenir, toujours en permanence dans l'être en chemin...
Belle nuit ma douce.
Kiss.
Blue
très fort ! ça, ça dit tellement qu'il serait redondant de disserter dessus ; c'est "pan ! dans les dents !".
@ Guillaume:
On ne sait jamais avant d'être passé à l'acte s'il va être bon ou mauvais pour nous! La peur de l'inconnu est telle que parfois elle nous fige. Comment en effet savoir l'impact d'une action tant qu'on ne l'a pas réalisée?
Cette photo me parle beaucoup, moi aussi.
Franchir le rubicond, c'est aussi déchirer les veilles peaux qui nous façonnent malgré nous. Parfois elles sont dures comme le tartre de l'habitude et du confort voire d'une certaine aptitude à une forme de souffrance dont on ne peut se défaire sans danger! Pourtant, ça vaut la peine de le tenter, je crois, et c'est ce que je compte faire! Je te dirais!
:-)
@Helena
Bien vrai! Lorsque je dois prendre une décision, autant je calcule, calcule, me triture les méninges, reconsidère, une fois que je me suis lancé, on dirait que j'ai une foi naïve.
Bonjour,
Est-ce la photographie d'une de vos réalisations? Si non, connaissez-vous l'auteur de la sculpture? Je souhaiterais pouvoir utiliser cette photographie pour illustrer la prochaine page de couverture de la revue La Clinique Lacanienne.
Merci de votre réponse.
Bonjour,
J'ai beaucoup aimé l'image de votre oeuvre : passage à l'acte. Ces deux mains qui déchire le voile blanc...
Il se trouve que j'aimerai vous proposer de l'utiliser pour faire la couverture de la revue Clinique Lacanienne, n°23, editions ERES, qui est prévue en sortie commerciale pour octobre 2013. La thématique de ce numéro de psychanalyse est justement "passer à l'acte".
Pouvons-nous disposer de cette photo gracieusement? Cela vous ferez néanmoins une excellente publicité.
Si vous étiez d'accord, veuillez svp me contacter soit par mail soit à mon numéro de téléphone : 06 12 93 06 99
Si vous étiez d'accord, pourriez-vous me faire parvenir une image de qualité correcte et la mention que vous souhaiteriez voir indiquer auprès de votre nom et prénom.
11 commentaires
curieusement placés ces pouces, morphologiquement parlant.
Bzzz...
Mi-homme, mi-mutant, essayant de sortir de son cube étouffant.. Bonjour Blue. :)
Qui peut dire que la partie cachée de l'être supposé caché voulant s'évader du bloc serait humaine comme ces "mains" dont on ne sait s'ils ne sont pas des spatules un peu spéciales.
Et puis, je crois qu'il s'agit plutôt de "quelqu'un", c'est-à-dire d'une projection dans l'esprit de l'artiste, qui se fond dans le marbre en fusion à reculons en train d'essayer de refermer la pierre derrière lui.
Et qui est resté figé dans cette position, les doigts coincés par le refroidissement de la croûte terrestre.
En espérant que ce passage à l'acte te soit bon.
Image qui me parle beaucoup.
Magnifique image. Allez... "va, vis et devient".
J'hope.
@ Laure:
Je va, je vis et je suis, devenue et encore en devenir, toujours en permanence dans l'être en chemin...
Belle nuit ma douce.
Kiss.
Blue
très fort ! ça, ça dit tellement qu'il serait redondant de disserter dessus ; c'est "pan ! dans les dents !".
@ Guillaume:
On ne sait jamais avant d'être passé à l'acte s'il va être bon ou mauvais pour nous! La peur de l'inconnu est telle que parfois elle nous fige. Comment en effet savoir l'impact d'une action tant qu'on ne l'a pas réalisée?
Cette photo me parle beaucoup, moi aussi.
Franchir le rubicond, c'est aussi déchirer les veilles peaux qui nous façonnent malgré nous. Parfois elles sont dures comme le tartre de l'habitude et du confort voire d'une certaine aptitude à une forme de souffrance dont on ne peut se défaire sans danger! Pourtant, ça vaut la peine de le tenter, je crois, et c'est ce que je compte faire! Je te dirais!
:-)
@Helena
Bien vrai! Lorsque je dois prendre une décision, autant je calcule, calcule, me triture les méninges, reconsidère, une fois que je me suis lancé, on dirait que j'ai une foi naïve.
Bonjour,
Est-ce la photographie d'une de vos réalisations? Si non, connaissez-vous l'auteur de la sculpture? Je souhaiterais pouvoir utiliser cette photographie pour illustrer la prochaine page de couverture de la revue La Clinique Lacanienne.
Merci de votre réponse.
Bonjour,
J'ai beaucoup aimé l'image de votre oeuvre : passage à l'acte. Ces deux mains qui déchire le voile blanc...
Il se trouve que j'aimerai vous proposer de l'utiliser pour faire la couverture de la revue Clinique Lacanienne, n°23, editions ERES, qui est prévue en sortie commerciale pour octobre 2013. La thématique de ce numéro de psychanalyse est justement "passer à l'acte".
Pouvons-nous disposer de cette photo gracieusement? Cela vous ferez néanmoins une excellente publicité.
Si vous étiez d'accord, veuillez svp me contacter soit par mail soit à mon numéro de téléphone : 06 12 93 06 99
Si vous étiez d'accord, pourriez-vous me faire parvenir une image de qualité correcte et la mention que vous souhaiteriez voir indiquer auprès de votre nom et prénom.
Bien cordialement,
Philippe Kong
Psychanalyste, Paris
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