La musique classique et Baudelaire s'unissent merveilleusement bien. Ce langoureux piano d'éther est une merveilleuse équation de mélancolie qui s'échappe à elle-même, et qui est traversée de sourires. J'imagine un dieu cornu, mauve tant il est suffoqué, quoique peu à peu diaphane, qui, dans une détresse et une allégresse mêlées, sans avoir à faire quoi que ce soit, remonte vers l'empyrée originel. Mais revenons à la musique. Et aux mots. Baudelaire était un grand mélancolique dont l'esprit farouche laissait s'échapper, au détour d'un coup de génie, d'une pensée, d'une phrase, des mots enduits de la plus pure vapeur de soleil. J'y vois symphonique analogie.
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La musique classique et Baudelaire s'unissent merveilleusement bien. Ce langoureux piano d'éther est une merveilleuse équation de mélancolie qui s'échappe à elle-même, et qui est traversée de sourires. J'imagine un dieu cornu, mauve tant il est suffoqué, quoique peu à peu diaphane, qui, dans une détresse et une allégresse mêlées, sans avoir à faire quoi que ce soit, remonte vers l'empyrée originel. Mais revenons à la musique. Et aux mots. Baudelaire était un grand mélancolique dont l'esprit farouche laissait s'échapper, au détour d'un coup de génie, d'une pensée, d'une phrase, des mots enduits de la plus pure vapeur de soleil. J'y vois symphonique analogie.
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