Oh, ça j'aime bien ! Faudrait le voir en vrai, ça.
" En vrai", c'est tout à fait prenant et provoque plein de questionnements et de sensations en tout genre. On pense aux rêves, on pense à l'inconscient, on pense à ce qui fait notre matière humaine. C'est touchant et grave, drôle et inspirant, enfantin et philosophique. Comment te dire? La matière de Béatrice est dense et légère à la fois, le poids du bronze semble aéré par les fenêtres de l'âme qu'elle découpe. Dans certaines de ces sculptures il y a des petits êtres qui se promènent, entrent par la tête, ressortent par le cou, habitent les recoins du corps, voyagent dans le métal tranquilles et espiègles. Sinon elle tranche, découpe, ouvre, explore, tente de comprendre ce qui se passe en nous et extrapole mais n'explique pas, tout reste possible et ouvert. C'est réjouissant et beau.
aux verseaux dont je suis l'ébauche de la chute d'airain.
Bzzz...
4 commentaires
Oh, ça j'aime bien ! Faudrait le voir en vrai, ça.
" En vrai", c'est tout à fait prenant et provoque plein de questionnements et de sensations en tout genre. On pense aux rêves, on pense à l'inconscient, on pense à ce qui fait notre matière humaine. C'est touchant et grave, drôle et inspirant, enfantin et philosophique. Comment te dire? La matière de Béatrice est dense et légère à la fois, le poids du bronze semble aéré par les fenêtres de l'âme qu'elle découpe. Dans certaines de ces sculptures il y a des petits êtres qui se promènent, entrent par la tête, ressortent par le cou, habitent les recoins du corps, voyagent dans le métal tranquilles et espiègles. Sinon elle tranche, découpe, ouvre, explore, tente de comprendre ce qui se passe en nous et extrapole mais n'explique pas, tout reste possible et ouvert. C'est réjouissant et beau.
aux verseaux dont je suis l'ébauche de la chute d'airain.
Bzzz...
@ Le bourdon:
l'airain, un mot qui m'étreint...
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