Cinéma
30/05/2013
Sur l'écran noir de mes nuits blanches...
Le cinéma, c'est comme les trains, ça invite aux fantasmes et aux histoires, sans doute l'obscurité, sans doute l'idée du voyage, et puis le moelleux des assises et la promiscuité. Quelle serait votre histoire rêvée de ciné?

21 commentaires
L'histoire rêvée serait celle d'un scénario qui n'a pas décroché l'avance sur recettes du CNC : un type dans la salle se trouve à côté d'une femme qu'il ne connaît pas, qui est jolie (elle est arrivée en retard, donc il ne l'a pas bien observée dans l'obscurité) et semble peu intéressée par le film.
Au fur et à mesure que celui-ci se déroule, leurs mains se frôlent, les caresses se font audacieuses, les baisers appuyés.
La fin est conventionnelle : les lumières se rallument, il faut quitter les lieux, le bonheur est limité à une heure trente et quelque. A la sortie, la femme rejoint son mari qui l'attendait dehors.
Lui, il regagne son commissariat de police pour assurer la permanence de nuit. Il fait partie de la brigade des mœurs.
Ce serait que ma mère y joue un rôle, que je puisse entrer dans l'écran, pour la rejoindre.
Mon rêve de cinéma serait de traverser l'écran, étrangler l'héroïne et prendre sa place dans les bras du jeune premier. En toute simplicité :))
des rêves et des souvenirs,les lourdes bobines dans ce grand sac de toile et ce pénible escalier en colimaçon menant à la cabine du projectionniste sur cette base aérienne 200. Sortir avant ou bien après tout le monde,jamais ensemble.
Un dernier petit mot sur le bruissement du panier en osier de l'ouvreuse quelques minutes avant l’entracte.
Bzzz...
retrouver un fois l'essor l'essor" ce cinéma de patronage où j'ai tout découvert cette salle avec les fauteuils en velours rouge et les strapontins à chaque rangée, le cinéma de quartier où on allait en famille le samedi soir avec l'ouvreuse et ses paquets de caramels , mon premier film : l'homme au masque de fer, puis la strada...
Mon histoire rêvée de cinéma... mmh...presque pas besoin de l 'a rêver en ce moment. :-)
Découvrir à l'écran tous mes fantasmes... Avoir l'audace de projeter l'amour des corps et des sentiments. Filmer la rencontre avec l'autre. Je réalise que mes petits courts sont faits de solitaire.
Je me place là non en tant que spectatrice mais réalisatrice. Déjà eut l'occasion de goûter au stress de la projection en salle devant 300 lycéens pour mon premier film. C'est plus qu'émouvant, c'est une mise à nue fébrile.
Donc, mon histoire rêvée de cinéma est en cours... oilà.
Traverser l'écran de la vie et revoir le Big Bang pour y retrouver l' atome devenu ma douce. Aaaaaah!
-Le prod, dit que c'est hors de prix?
-Je les emmerde les producteurs, tous des mauviettes!
Je n'en ai pas....si j'y vais 3 fois l'an, c'est une année faste......
@ Dominique:
cette histoire me fait penser à celle de Simenon que relate François Jullien dans son livre De l'intime: une histoire semblable dans un train au moment de l'Exode et la rencontre de deux inconnus qui ainsi entre en relation l'un avec l'autre... Il y a toujours beaucoup d'érotisme, je trouve dans ce genre d'idée de rencontre qui parait improbable...
@ Venise:
:-), jolie idée...
@ Manouche:
Rien que ça !!
:=)
coucou me revoilou dit la cadine
@ le bourdon masqué:
Tu veux dire que tu étais au commande?
@ Alex:
Ah! La strada ! Un vrai chef-d'oeuvre !!Je garde un souvenir ému de la cinémathèque de Nice où jeune femme j'allais tous les jours faire le plein de films, moi qui n'avait pas pu tellement y aller auparavant ! J'ai découvert là-bas le septième art avec émerveillement !
@ Laure:
:-)
@ laurence:
Hey! Hello toi ! Tu m'as manqué ...
@ MmwH! :
Lyes!
@ Anne:
même pas en imagination?
"grouillot" depuis quand les appelés commandent?
Bzzz...
Bin.....non. :(
Merde alors ! là tu m'en bouches un coin.
Je me suis fait tellement de films dans les salles obscures avant d'y mettre les pieds, et tellement plus encore après y avoir goûté !
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