Ah! Peggy de mon enfance, (et Connie Francis...), dont les disques tournaient sans relâche sur le "pick-up" (platine) de mon adorable frérot Gilles. Nous partagions la même chambre, à cette époque, malgré notre différence de 9 ans. Ça le raccrochait à la vie, suis certain. Pendant toute cette époque j' étais pensionnaire avec comme seuls retours à la maison, à la Toussaint, le congé de Noël et à la Pâques. L' été, c'était ce long séjour où je reprenais contact avec les miens, mais toujours cette même connivence avec mon grand frère et p'tite sœur. (avec laquelle mignonne je travaillais tantôt, c'est dire...)
J'aimais ces voix, p.c.que toutes celles-ci, avec les nôtres aussi, celles des Monique Leyrac, Ginette Ravel, nous éveillaient à la sensualité. Il y a avait toujours ce parfum de femme dans nos oreilles, si j'ose dire. L' univers de cette chambre et du raffinement de mon frère, à mille lieues de l' entourage de l' époque se retrouverait plus aisément aujourd'hui dans la cinématographie d'Almodovar. C' était le temps des amours interdits, les jeux, eux à l'abris des regards indiscrets.
4 commentaires
OH YEAH ! Merci Blue ! :)
Yeah ! Yes we are !
:-)
Ah! Peggy de mon enfance, (et Connie Francis...), dont les disques tournaient sans relâche sur le "pick-up" (platine) de mon adorable frérot Gilles. Nous partagions la même chambre, à cette époque, malgré notre différence de 9 ans. Ça le raccrochait à la vie, suis certain. Pendant toute cette époque j' étais pensionnaire avec comme seuls retours à la maison, à la Toussaint, le congé de Noël et à la Pâques. L' été, c'était ce long séjour où je reprenais contact avec les miens, mais toujours cette même connivence avec mon grand frère et p'tite sœur. (avec laquelle mignonne je travaillais tantôt, c'est dire...)
J'aimais ces voix, p.c.que toutes celles-ci, avec les nôtres aussi, celles des Monique Leyrac, Ginette Ravel, nous éveillaient à la sensualité. Il y a avait toujours ce parfum de femme dans nos oreilles, si j'ose dire. L' univers de cette chambre et du raffinement de mon frère, à mille lieues de l' entourage de l' époque se retrouverait plus aisément aujourd'hui dans la cinématographie d'Almodovar. C' était le temps des amours interdits, les jeux, eux à l'abris des regards indiscrets.
L'art de "jouer" les paroles...
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