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28/02/2012

Fashion Week

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Je vais comme chaque année malgré ma main en moins, m'immerger en pointillé dans ce monde insensé et festif de la mode. La Fashion Week! J'y vais pas pour rêver mais pour travailler, c'est avec ce métier que je nourris ma famille et que je sers humblement la société dans laquelle je vis, y'a pire! J'emméne Fontes avec moi  et Le cerveau magicien, je ne me ballade jamais sans livres, ni sans carnet, ni sans crayon, ni sans mes yeux pour voir, mon coeur pour ressentir, ma tête pour inscrire et interpréter.

 

Prenez soin de vous. Goûtez à l'instant présent. 

Je reviens, bientôt!

 

 

s'aérer, s'ouvrir la tête, s'offrir un voyage, rencontrer, s'émouvoir, réfléchir, lire...

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- photo Ludivine Green -

 

 

Antoni Tàpies

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1981 Empreinte etching, collage.jpg

 

" Une oeuvre, c'est une réflexion continuée toute une vie. Une réflexion sur les mystères éternels auxquels l'homme est confronté."

- Antoni Tàpies -

 

 

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1978 Petrificada petricante (series) etching.jpg

 

 " Le tableau devait être une chose, un objet investi par l'artiste d'une énergie mentale, d'une sorte de charge électrique qui, touchée par un spectateur à la sensibilité appropriée, déclenche des émotions déterminées."


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Artiste autodidacte, Antoni Tàpies a été reconnu très tôt aux Etats-Unis. Dans les années 1950, se détournant d’une abstraction française qu’il estime "trop élégante", il mêle à la couleur des matériaux comme le sable et le plâtre, réalise des collages avec des journaux ou des bouts de ficelle.

A la fin des années 1960, il compose des tableaux-objets, tandis que sur certaines de ses toiles apparaissent des croix (en fait deux T, le premier étant celui de son nom, le second la première lettre du prénom de son épouse, Teresa). La figuration n’est pas absente de cette œuvre qui semble abstraite, en témoignent notamment ces fragments de corps (des pieds, des morceaux de torse faisant allusion à des crucifixions).

Il détestait Dali.

Farouche opposant au régime franquiste, Antoni Tàpies n’a jamais exposé en Espagne durant le règne du général Franco. Détestant Dali (qui, lui, n’avait pas hésité à se compromettre avec le régime), ami de Miro, Antoni Tàpies avait créé en 1984 à Barcelone une Fondation qui portait son nom. Destinée à promouvoir l’art moderne et la jeune création, celle-ci abritait aussi une galerie et une bibliothèque.

Car Tàpies était un bibliophile averti, qui possédait une impressionnante collection d’ouvrages anciens mais aussi de tableaux de maîtres (Picasso, Miro, Masson, Klee, Schwitters, ou encore Ernst). Il collectionnait également les objets d’art du Japon, de Chine, d’Afrique ou d’Inde, objets dont il s’inspirait parfois dans ses propres dessins ou tableaux. Catalan, humaniste, peintre, dessinateur, Antoni Tàpies était un géant. Et les géants, on le sait, ne meurent jamais.

 

- Bernard Genies -

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Antoni Tàpies est né en 1923 à Barcelone dans une famille cultivée de la petite bourgeoisie, militante farouche de la cause catalane. Au XIXe siècle, ses ancêtres publièrent et vendirent des livres. Héritier de cette lignée de lettrés, il en a toujours beaucoup lu, avec un appétit sans faille. Comme Proust et nombre de créateurs, une maladie pulmonaire l'a contraint jeune à l'isolement et au repos forcé. La lecture y a trouvé son compte. Mais aussi le dessin et la peinture, deux penchants qui le poussèrent à abandonner ses études de droit. Dans les années 1940, il exposait déjà ses toiles révolutionnaires de forme et de fond qui firent sensation dans le milieu artistique d'alors.

La matière comme language.

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Comme nombre d'artistes de l'après-guerre, Tàpies ressentit l'effroi de la bombe atomique qui avait mis fin si cruellement au conflit mondial. On le ressent encore aujourd'hui devant ses toiles où la terre, la poussière, les atomes et les particules disaient la fragilité des choses et le retour de l'être humain au néant. Pour traduire sa vision du monde dévasté,vaincu et choqué, il employa des matériaux qui n'étaient pas académiques. La matière était le langage même d'Antoni Tàpies. Elle l'est restée dans toute sa longue vie d'artiste. Ses tableaux se reconnaissaient toujours, tout de suite, et vous emmenait dans un no man's land, entre la Lune et le cimetière des rêves. Antoni Tàpies aimait souligner la part de mysticisme propre à cette matière commune, comme la magie des alchimistes qui transformaient l'ordinaire, voire le vil, en trésor. Il voulait que ses tableaux fassent de même avec le spectateur.

1977 Signs on felt and wood mixed media.jpg

Dans les années 1950 et 1960, Antoni Tàpies créa des séries d'images puisées directement dans son environnement. L'évolution de l'image renvoyait au regard de l'artiste qui voulait que le nôtre apprenne à réévaluer ce qui était tenu pour bas. Le résultat pouvait être déplaisant, voire animal, voire terriblement humain comme les fonctions les plus trivialement organiques, mais aussi comme un pied, une aisselle... Le peintre catalan laissait rarement indifférent. Il avait ses adorateurs, toujours des goûteurs de grande peinture, et des réfractaires qui passaient vite devant ces visions de la Terre devenue désert et des hommes devenus des créatures. En pur Catalan de nom, d'histoire et de culture indépendantiste, Antoni Tàpies a continué à regarder sans fards les évènements politiques et sociaux de son temps. À la fin des années 1960 et au début des années 1970, son discours artistique et son engagement politique contre le franquisme et le poids de la culture castillane ont donné à ses œuvres une profondeur plus sombre. Il coïncida alors avec d'autres mouvements concomitants, l'Arte Povera en Italie, le post-minimalisme américain. Il incorpora de plus en plus d'objets à ses oeuvres. Il ne renoua vraiment avec la toile que dans les années 1980 lorsque la démocratie revint en Espagne. L'artiste revient toujours à ses premiers rêves. Avec sa disparition, le XXe siècle espagnol perd une de ses dernières grandes figures historiques.

- Valérie Duponchelle -

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Proche des mouvements dadaïstes et surréalistes, il ne se définissait ni comme un peintre ni comme un sculpteur mais plutôt comme un poète qui se laissait mener par ses sensations et ses émotions. Ses œuvres étaient selon lui des talismans, objets magiques destinés à guérir les hommes de leurs angoisses. Abandonnant la peinture au profit des matériaux pauvres, argile, bouts de ficelle, terre, cheveux, Antoni Tapies fut l'un des premiers artistes à intégrer à ses toiles des objets, voire même des pièces de mobilier. Les matériaux présentaient pour lui une réelle charge expressive à exploiter. Le signe de la croix omniprésente dans ses œuvres évoquaient pour l'artiste le souvenir des cimetières liées aux guerres civiles et mondiales. J'aime cette idée de l'art agissant comme un baume et permettant de réagir aux violences du monde...

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De la main gauche

 

A Mac

Salut Éric,

A cette heure matinale tu dois déjà être sur le pont, il démarre tôt dans les hôpitaux! La nouvelle de ton coeur qui a flanché a secoué pas mal de tes amis de la blogosphère et d'ailleurs, comme tu t'en doutes. Quand j'ai reçu ton petit message avant avant-hier soir, je l'ai tout de suite relayé à Christian d'abord et puis à quelques autres âmes qui t'apprécient, je n'ai pas dans mes adresses mails un seul de tes ennemis, pouvais pas leur faire ce petit plaisir! J'ai pensé t'appeler tout de suite ne mesurant pas dans ma précipitation que tu ne serais certainement pas en état. Mais comme d'habitude Black Angel veille et m'a plutot suggéré de rameuter du monde pour qu'en commun et d'une seule voix on exprime toute l'affection qu'on a pour toi, il t'aime tout comme moi, même s'il ne sait pas toujours pourquoi, l'amitié a de magnifique qu'elle est plus exigeante tout en étant plus tolérante, c'est un des plus beaux sentiments que je connaisse et que je partage avec quelques rares humains sur cette planète...

Certains Tribaux avaient déjà réagi sur leurs blogs, Sandy et GeeBee te toucheront au coeur avec leurs messages respectifs. Je te joins ceux de Gom, Butch, Flash Gordon, Lorka qui t'écris de je ne sais où, je ne sais comment avec je ne sais qui. Nancy était beaucoup trop émue pour t'écrire en public et je n'ai pas le courriel de Swan qui doit elle aussi être bien affectée de te savoir maintenant bagué de l'aorte. Remarque, elle aura bien l'occasion quand elle viendra nous faire son petit coucou de nous trouver toi en pleine forme et moi avec deux membres mobiles, du moins je l'espère! T'as fait plus fort que moi bougre d'âne, t'étais jaloux, hein, de tous ses messages d'amitié que j'ai reçu pour cette intempestive et démobilisante cassure, t'en voulais toi aussi, ben tiens, apprécie:

 

«Lâche nous pas mon calisse! T'es la figure de proue de la relève littéreuse québecoise des 45 ans et plus! Oups, je sais pas trop si je peux te faire rire, anyway, prends soins, je t'aime, pis ma marmaille aussi, Monsieur Éric.» 
 
 
 
 
Kwey mon fwèwe,
 
Les petits coeurs des enfants rieurs sont remplis d'éclats de vie, selon le chansonnier Manuel Brault.
 
Prends soin de ton gros coeur d'enfant rieur. On a besoin de ton humour, fût-il noir ou sale, pour se requinquer le moral. 
 
Prompt rétablissement.
 
Makwa Grizzli alias Gaétan Bouchard -
 
 
 
Cher Mac,

On me dit que tu es à l’hôpital. Bordel du batarnak! Sors de là! Tu vas tomber malade!  On a besoin de toi! Il n'y a pas assez de Mac en ce bas monde, faut pas que tu nous quittes! Reviens nous vite, on ne saurait se passer de toi. Du plus profond de mon cœur, je te souhaite donc un prompt rétablissement. À bientôt!


Accolade et soutien flashgordonien
 
 
 
Salut eric
Desolee je suis de ce qui t'es arrive et en même temps rassuree de te savoir soigne. Je te souffle des pensees amicales du fond d'une cabane en bois ou on fait semblant de parler quebecois, jusqu a ton fond de lit Bon courage old boy ! Bien a toi.

Lorka -
 
 
 
Comme tu le sais, Christian pense fort à toi et oeuvre en coulisses pour éviter certains débordements et manques de jugeotte, parfois le coeur fait perdre la raison à certains d'entre nous, alors il fait tout son possible pour te protéger tant que tu n'es pas là pour veiller toi même au grain! Bon, dix mille personnes ont déjà dû te dire qu'il faudrait lever le pied et moins les verres et qu'il va falloir te ménager! Normal, chacun à sa manière tente de te signaler qu'il te veut encore longtemps là avec ton tempérament bien à toi et ta plume singulière! T'as pas du flemmarder ces temps derniers, huit semaines québécoises intensives avec sans doute un sommeil allégé voire réduit à sa plus simple expression et puis ton livre! Tu me mettais en parallèle l'acte d'accoucher d'un enfant avec celui d'accoucher d'un livre en me disant ne jamais avoir mis au monde un enfant, bon, ça pour le coup, ça ne risque pas de t'arriver. Moi qui l'ai fait trois et qui n'ai pas l'expérience encore tout en espérant l'avoir un jour d'accoucher d'un ouvrage je pense néanmoins que c'est dîfférent. Un enfant quand il arrive emporte tous les suffrages, tu n'as pas à te battre pour qu'on s'extasie dessus, rares sont les individus qui ne peuvent prendre un bébé nouveau-né dans leurs bras sans fondre et sans se projeter. Un livre, surtout s'il est sulfureux, trippant et dérangeant demande une énergie peu commune. Il n'est pas suffisant de l'écrire avec toute sa sueur et tout son sang, il faut encore en plus le défendre, se démener pour le faire émerger, être solide et investi, un travail de titan, à mon avis! Pas étonnant que le coeur trinque! Un enfant c'est avec le temps qu'on se bat, on s'adapte doucement avec ses pas...
 
Pour en revenir aux mots doux de tes amis, il y a aussi les filles d'ici qui s'y sont mises. Fanfan, tu la connais, si elle pouvait elle déplacerait les montagnes pour toi et Anne, après son coup de foudre pour Emile ne pouvait pas rester de marbre. Chacune à leur manière mais avec ce tronc affectif commun ont écrit et tenu au jus l'ensemble des individus qui s'intéressent à ta petite personne et à ce qu'elle produit! Un petit bonus en plus, petit veinard, des Ocreries et une petite chose toute en tendresse de mon amie Laurence délicate et rebelle.
 
 
 
 
 
Février. Je sais plus quel jour, chus trop saoûl. Y a qu'à moi que ça pouvait arriver, un truc pareil. Mon biographe à l'hosto. Un mec comme lui solide et tout, sportif en plus, je me disais, y tiendra, lui, y tiendra plus longtemps que moi.....tu parles ! Crisse de biographe ! y a failli me laisser en plan un bon coup, après m'avoir foutu dans le merdier je ne sais plus combien de fois !

 

Tabarnak de crisse de foutu biographe ! l'avait l'coeur fabriqué de travers, pis y en savait rien, le salopard ! Bin pis moé, alors ? qui c'est qui va m'écrire, si y va pas mieux ? Y va pas m'laisser là comme ça, à l'orée de la gloire, en plus, y m'a laissé en plan dans un putain d'autobus qui s'en va dans la nuit, pis moé, hein, je sais même pas vers quoi j'm'en vas ! FUMIIIIIEEEEEER ! t'aurais point pu attendre, avant de t'offrir un treck en bloc opératoire ????!!!!!!

 

A un moment on s'est arrêté, je sais même plus où, j'ai acheté de la bibine, plein. Du fort, du costaud, fallait encaisser le coup, pis j'ai entrepris de me beurrer bin épais, avec rage et méthode, comme j'sais faire. Pis là, chus pu bon à rien.

 

J'connais même pas la fin d'mon voyage. Ce putain d'autobus continue de rouler, et chus dedans.

Alors, j'pense à mon Créateur. Un biographe, c'est toujours un Créateur . 

- " Tiens bon, mon gars", que j'essaie de lui dire de toute mes forces, tout au dedans de moé. 

- " Garroche-toé bin après la vie, pis tiens le coup bordel " ! 

Ça fait bizarre, d'aller dire ça à un Créateur. T'as l'impression que c'est éternel, ces bestiaux-là, et pis même pas. Même pas ! Ah, les Créateurs ne sont plus c'qu'ils étaient, pour vrai. 

 

Bon, y a que j'ai envie d'voér aussi la fin de l'histoire, d'accord ; mais pas que. Mon biographe, c'est comme une ombre bienveillante penchée su'épaule, même avec tout c'qu'y m'a fait endurer, le salaud ; sans lui, y aurait comme un gel, un grand gel d'hiver qui glace tout dans la mort et l'immobilité.

 

Y f'rait trop frette. 

 

Alors : " Tiens bon, calvaire ! tiens bon pis lâche point !" 

C'est moé, l'Emile, qui te l'demande.

 

Anne des Ocreries,  24 février 2012 -(avec bien moins de talent que l'original, mais je suis piètre imitatrice. J'ai pas une voix d'homme, moi....)





Roule... Rosie roule...
 
 
"Dérailleur" je pense que tu as du l'abreuver d'injures "ce coeur qui a ses raisons que la raison ne connait pas" Te voila donc dans une période "d'extase" propre aux "illuminations" comme dirait Pascal... Voyons que va t il en sortir... Parce qu'il en sort toujours quelque chose de ces périodes arides... Je ne dirai pas à risque, de nos jours, on controle bien la vitesse nous ne sommes plus au temps des chevaux emballés qui vous jettaient dans le fossé à la vue d'une petite fleur bleue, là au milieu des champs de blé... non les pignons assurent... juste un petit moment de calme avant de s'enfiler la route et d'ailleurs l'entrainement va bientôt reprendre et la faculté va être étonnée de toutes tes possibilités...Alors roule dans ta tête Rosie roule en attendant de remettre tes quadriceps en action ce qui ne saurait tarder...et d'ailleurs Pascal a aussi inventé le podomètre...pour les coeurs et ton coeur qui ne bat que pour nous... il a raison... nous le valons bien... des bises        




 
Merde! j'aurais bien aimé avoir tout plein de petits mots comme ça inscrits sur mon bras droit! Couillu, va! Bon, Plumitif aussi pour l'ocasion a pris son courage à deux mains pour t'ouvrir son coeur! Toi on t'a pas demandé ton avis, remarque, on te l'a renforcé in extrémis, quelle histoire de dingue! Savoure ça aussi mon ami et rétablis-toi tranquille qu'on te retrouve en pleine lumière au salon du livre à Paris, je viendrais te faire une bise ou deux!
 



Ah, cher vieux Mac, ça me fait tout drôle de m’adresser directement à toi, surtout en de pareilles circonstances. Mais, en même temps, c’est l’occasion ou jamais de me casser un peu la timidité…


Tu fais partie de ceux que j’observe de loin, virtuellement, en me disant, osti que ça fait du bien que du monde de même existe, s’exprime, fasse savoir aux confortables abrutis que le beau p’tit monde lisse et plate qu’ils se concoctent pour mieux dormir, ben, calvaire, c’est de la pure chnoute (les profits des fabricants de somnifères sont là pour en témoigner). Évidemment, quand j’dis « du monde de même », ben, c’est un peu niaiseux, vu que la caractéristique c’est justement qu’y en a pas deux de même, mais anyway…


La Solde s’est ajouté à mon arsenal (très sélectif) contre la bêtise ordinaire, et c’est déjà très précieux. Mais, faudra que tu te ménages un peu et que tu te remettes solidement sur pied, parce que là, on est une gang de plus en plus grosse à en redemander encore et encore (faut dire aussi qu’y a vraiment ben ben de la job à faire en matière de lutte à la connerie lénifiante, et comme tes qualifications sont rarissimes…).


(Ah pis, tant qu’à y être, j’me jette à l’eau, et je profite que tu sois un peu groggy pour t’avouer que je me suis pris, en t’écoutant, à m’imaginer soutenir de ma batterie aérienne et débridée un genre de blues psychédélique - à la David Lynch, en québécois, porté par ta guitare et ta voix - non mais, faut-tu être phoqué rien qu’un peu…)


Fait que, c’est ça…

Le Plumitif -


 

J'ai envie de finir avec la phrase de philosophe que Sandy a mise en exergue sur son blog:

" Ce qui nous arrive est moins important que notre façon d'y réagir."

 

 

A très vite.

Blue

 

 Ps: Mes trois grands gars et leur père te saluent bien. Séquence émotion, hier soir, autour d'un chili con carne, on a parlé de toi et de ses bonnes soirées qu'on a tous passées en ta joyeuse et poétique compagnie! On en a bien profité, faut dire... Hé,hé...