07.11.2009
cours de poésie!
13:19 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, poésie, mots, sentiments, humains
02.11.2009
amitié
Je ne suis pas tout à fait sans famille j'ai appris aujourd'hui que papa avait fait un AVC, sur le coup j'ai pas réagi pourtant ça m'a secouée et d'être secouée m'a secouée, étrange cet homme qui a plus fait mon malheur que mon bonheur d'un seul coup m'apparaissait en manque, c'est douloureux. Gaétan m'avait fait une remarque juste au sujet de l'importance qu'avait l'amitié pour moi long time ago, comme une famille choisie et cultivée, juste remarque, je n'aurais pas pensé qu'une telle nouvelle pouvait m'atteindre mais celui que je pleure par peur de le perdre n'est pas celui qui est mais celui que j'aurais voulu avoir pour père, c'est compliqué et simple à la fois, c'est l'histoire d'un raté raté parce que j'ai fait le chemin jusqu'à lui mais qu'il n'a pas pu saisir, raté parce que tant de douleur pour un passage si mince tant de souffrances infligées et d'humiliations pour juste sauver sa peau pas "sauvable" pas possible, équation insoluble et pas soluble tant la misère à voir est immense.
Alors une fois de plus je découvre et expérimente, et je mesure à quel point l'amitié, celle d'amis proches celle de mes enfants et la votre comptent pour moi, au-delà des mots; et aussi qu'amitié ou amour c'est la même énergie, c'est une nourriture, c'est la vie.
22:52 Publié dans état d'âme | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : amitié, amour, vous, humains, rencontre, échanges, art de vivre, monde, regards, poésie, passage, autrement
30.10.2009
j'habite une douleur

16:11 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : poésie, état d'âme, humain
29.10.2009
une minute une de pur plaisir
21:29 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, chaplin, danse, tendresse, humour, poésie, art, humain
28.10.2009
rage

Elle t'épouse, s'ouvre à toi t'arrache et ne prévient pas elle s'impose violente,
tendre, insidieuse
troublante.
Elle ne te lâche pas te subjugue t'aspire, t'inspire, te nourrit.
Elle ne faiblit pas quand bien même les orages de la vie,
les défaites, les échecs, les troubles
les dénouements difficiles les bonheurs incendiaires
et les plus paisibles.
Elle s'acharne, t'interpelle et elle devient toi,
ton regard la flamme dans tes yeux
reflet du fond de ton âme, de tes tripes,
tout y passe.
Cette rage, la rage de vivre...
L'ai faite mienne, apprivoisée
louve au grand coeur pur
et chaque jour qui passe parfois lasse
désemparée
elle me remet en selle, me redonne courage
volonté
souffle et désir.
Plus qu'une rage de vivre elle est une force vive
en moi foudroyante
et lucide.
22:01 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : poésie, fougue, vie appétit, souffle, humain, art de vivre
26.10.2009
pour faire capoter Rain...
09:46 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : poésie, paroles, christian mistral, enfance, chanson, temps qui passe, rencontre, humain, vie
21.10.2009
valse de melody
Et le bonheur aussi
L'amour s'égare
Au long de la vie
Le soleil est rare
Et le bonheur aussi
Mais tout bouge
Au bras de Melody
Les murs d'enceinte
Du labyrinthe
S'entrouvent sur
L'infini
15:06 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : poésie, musique, chanson, rencontre, humain, gainsbarre, art
19.10.2009
une journée particulière
Parfois et c'est pourtant rare je ne me fixe pas d'objectif et j'erre, enfin plutôt je me laisse porter au gré de la fantaisie des choses qui m'arrivent parce qu'il arrive toujours quelque chose au fond finalement il ne peut pas ne rien se passer. J'avais dans l'idée de m'offrir un livre bien particulier, " L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux. Conversations avec Francis Bacon" de Frank Maubert, et bien sûr comme de coutume il n'était pas disponible, j'ai du le commander et en m'égarant dans la librairie, je suis ressortie avec la biographie de Diane Arbus et un autre petit ouvrage sympathique, Pensées provocs et autres volutes de Serge Gainsbourg, drôle de choix pour un Lundi d'Octobre bien maussade et irrégulièrement ensoleillé.
" A dire vrai
Je suis un faussaire de compagnie
Un preneur de large
Un joueur de courant d'air
Un repris de justesse
Un éternel évadé
Un faiseur de trous
Et un casseur de verrous
Un sauteur de murs
Et un forceur de serrures"
- Serge Gainsbourg -
Pas le programme prévu, du moins le peu de prévu prévu préférant l'imprévisible et puis j'ai gambadé à travers cette ville que je connais bien croisé quelques têtes connues d'autres qui me connaissent, pour finalement échouer à une terrasse de café Grand Place leur chocolat chaud est à mourir et me suis laissée faire... C'est immense d'y arriver, plus rien n'avait d'importance mon esprit voguait d'âme en âme, j'observais flirtais légèreté de l'instant, c'est un vieil ami qui m'a ramené à la réalité, ne manquant pas d'humour il s'est assis là devant moi toujours rêveuse ne le voyant pas vraiment il s'est d'un coup mis à rire quand j'ai commencé à chantonner, complètement surréaliste et incongru mais délicieux de fraîcheur, nous sommes partis dans des confidences chaudes et intimes ne relevant pas du tout encore une fois du prévisible vu l'heure, l'endroit le contexte mais la chimie a ses mystères et pour transformer le plomb en or il n'est pas besoin de faire trop de manières, juste être à ce que l'on est et à l'autre, un moment de grâce infinie et badaboum le rappel à l'ordre le portable qui sonne de part et d'autre la logique l'efficacité le pragmatisme qui reprend ses droits à coup de vibreur intempestif. Délicieux moment en réalité mieux qu'en rêve, pour l'heure je l'aurais bien embrassé goulûment par gourmandise mais me suis retenue, suis repartie avec mes livres et le chocolat aux lèvres mais le coeur avec des petites ailes et Gainsbarre dans la tête!
" Nous nous sommes dit tu
Nous nous sommes dit tout
Nous nous sommes dit vous
Puis nous nous sommes tus."
- Serge Gainsbourg -
21:57 Publié dans art de vivre | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : rencontre, état d'âme, poésie, vie, humain, ballade, découverte
17.10.2009
causerie entre amis
"Je vous entends rêver
Douce comme rivière
Je vous entends claquer
Comme voile du large
Je vous entends gronder
Comme chute en montagne
Je vous entends rouler
Comme baril de poudre
Je vous entends monter
Comme grain de quatre heures
Je vous entends cogner
Comme mer en falaise
Je vous entends passer
Comme glace en débâcle
Je vous entends demain
Parler de liberté"
- Les gens de mon pays - Paroles et musique de Gilles Vigneault -

A Paris, sur la scène mythique de l'Olympia, le 26 Octobre, veille de son anniversaire, Gilles Vigneault un grand Monsieur de 81 ans, parolier et musicien joueur de mots épris de la langue française et de la liberté de son pays le Québec, troubadour et poète, l'auteur de mon pays et de je n'ai jamais cessé de t'aimer, à rencontrer et à entendre...
23:33 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : vigneault, poésie, chanson, humain, rencontre, liberté, québec, entre nous, pays, amis, ailleurs
01.10.2009
La mer

"La femme baigne son corps dans la mer - la grenouille jamais ne bouge ni ne tonne, charche - le serpent cache son corps sous le sable - Voilà le chien qui a la lumière sur son nez, indolent, les épaules si énormes qu'ells reviennent jusqu'aux fentes de pluie - Les feuilles courent vers la mer - Nous les laissons courir et se mouiller et nous leur donnons ce vieux sel de monnaie; cherchez plus au fond des choses et vous verrez qu'elles viennent de la Mer We - Pas de sourdine sordide du dimanche après-midi - Traversons en courant le coeur des falaises, escaladons les grottes! Ne dégagez pas la gelée ni les penseurs gelés du pendentif -
Palabres du reflux paralarle - paralléle parle pet sauveur - Un esprit fâcheux qui traîne par là ne peut pas y arriver dans le vide - La mer ne peut que me noyer - Ces mots sont des affectations de malade mortalité - Nous essayons de faire notre chemin dans la confiance, l'aide ne vient jamais trop vite d'où que ce soit, de quoi que ce soit le cher paradis peut avoir suggéré de nous en promettre..."
- Jack Kerouac - Bruits de l'océan pacifique à Big Sur -
15:25 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littératre, kerouac, humain





