25.11.2009

amitié

 

 

Un cadeau précieux qui me touche à chaque écoute, le partage avec vous.

Merci mon Black Angel.

 

 

 

19.11.2009

épanescence

 

artwork_images_1050_446398_flor-garduno.jpg

 

 

18.11.2009

La musique

Merci Giulio.

opalenik_e_poetry-in-motion-5.jpg

 

La musique souvent me prend comme une mer!
Vers ma pâle étoile,
Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
Je mets à la voile;

La poitrine en avant et les poumons gonflés
Comme de la toile
J'escalade le dos des flots amoncelés
Que la nuit me voile;

Je sens vibrer en moi toutes les passions
D'un vaisseau qui souffre;
Le bon vent, la tempête et ses convulsions

Sur l'immense gouffre
Me bercent. D'autres fois, calme plat, grand miroir
De mon désespoir! 

 

- Charles Baudelaire -

 

 

 

17.11.2009

poetry

 

poetry-29.jpg
poetry-in-motion-30.jpg
opalenik_e_poetry-in-motion-2.jpg
opalenik_e_poetry-in-motion-3.jpg
opalenik_e_poetry-in-motion-14.jpg
opalenik_e_poetry-in-motion-9.jpg
opalenik_e_poetry-in-motion-7.jpg
opalenik_e_poetry-in-motion-8.jpg

 

- Photos Elisabeth Opalenik -

 

 

"Il faut être toujours ivre. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules, il faut s'enivrer sans trêve. De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !"

- Charles Baudelaire -

 

 

 

 

16.11.2009

scellées

 

2557902793_e3581f4d22.jpg



les voix
dans l’ombre
une vie


à rebours
on aurait souhaité
la perte de mémoire


devant la porte
restée fermée


comment
tracer


le silence
à fleur


du corps
laissé


en proie
au temps


parole
enfouie


sous la
terre tiède


message d’ici
dans l’oubli
de la chair


une main
restera tendue


certain
du sourire


l’ailleurs
en abîme


trouer le lit
par le feu


l’espoir
n’est que
brasier
de paille


l’histoire
n’est plus
la même


devant le phénix
l’ombre du mot


dira
l’anamnèse


écrite
dans la plaie


greffe le souvenir
sur la terre ouverte


penser
l’instant


devant l’éternité


conduire aux
cages du vent


la parole
offerte


contre
l’ennemi


qui ronge
par derrière

 

 

- Laurent Fels -

 

 

 

15.11.2009

Lalla Essaydi

 

2144338677.jpg
39499-artwork_images_116956_430053_lalla-essaydi.jpg

- Lalla Essaydi - Les Femmes du Maroc -

 

 

 

11.11.2009

ballade en eaux troublantes...

Tout ce temps à m'éprendre des mots des uns et des autres pour mieux comprendre, cette exploration sans fin dans la littérature et la poésie inextinguible me nourrit et l'esprit et le coeur, m'inspire. Une semaine passée étrangement riche et variée, réentendre la petite musique de Louis-Ferdinand Destouches au travers de passages de son voyage au bout de la nuit et de son mort à crédit une biographie ça s'invente et l'émotion comme suspendue écriture fouillée présente accaparante vivante, en parallèle et en même temps une nuit pour l'arrachant pur jus criant Putain d'Arcan. Toujours le même parcours le même désir qui m'anime et les mêmes frissons qui me traversent l'échine quand je lis certains et certaines et que je m'endors avec eux, une sorte de drogue mi douce mi dure, éclectique. Et de la poésie aussi, compagne permanente d'au moins une heure quotidienne à voix haute ou off en intime entre deux portes deux conversations deux soupirs à n'importe quel moment, mélodique, particulière prégnante imprégnante même, suavité et douleur, violence et tendresse, art en ombre et lumière, indéfectible amie des gris de Novembre comme des bleus de Mai ou des ors de Juillet... J'aime les mots, les phrases, syntaxe et grammaire bousculées et bousculantes, l'écoulement paisible d'un vers, le verbe transperçant lucide sans concession truculent et jouissif de certains romans et la poétique troublante de certains autres. Ces ballades sont offrandes et échappées, prise de conscience et rencontres. Un jour perdu que celui où tu n'as pas ri, un jour perdu que celui où tu n'a pas lu, un jour perdu que celui où tu n'as pas vécu. Au commencement était l'émotion...

 

 

 

09.11.2009

regards croisés

 

31861608_m.jpg

Chez Françis...

 

 

 

08.11.2009

Mano a mano

 

Danaide=Rodin.jpg

L'opacité d'un bras nu qui se love

la fixité d'une main véritable

l'air immobile que troue le luxe de tes ongles

et l'arène incurvée d'un éternel retour

 

Vers quelle clairière

ira la pointe aigüe du glaive

pour déterrer le plus ancien des trésors

taureau épais

la nature

ou ton corps

que mes mains creusent pour en exhumer le plaisir

 

- Michel Leiris -

 

 

 

07.11.2009

cours de poésie!

 

 

Toutes les notes