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25/05/2015

L'art de la relation

 écriture,relation,amour,partage,humain

 

Chacun de nos gestes même le plus infime induit celui de l'autre, et réciproquement. Chacun de nos regards, de nos sourires, de nos battements de cils, de nos mots, de nos manières d'être... La relation est une chose fragile qui se tisse lentement avec délicatesse, implicitement, au mieux tendrement mais qui peut aussi se défaire brutalement, un coup de canif dans la soie. On est à l'abri de rien, pas même de soi-même, mais une relation est précieuse et, une relation construite sur la confiance, la sincérité et l'acceptation de l'autre tel qu'il est avec son bagage, ses désirs, son langage, peut endiguer et peut aussi forger une matière qui nous dépasse. L'amour est de cette sorte d'alliage, il donne et demande beaucoup mais surtout il permet à chacun d'exister. C'est ainsi que je le vis, c'est ainsi que je veux aimer, et l'être aussi ... Personne ne sait, tous on expérimente, on tente, on s'aventure et on s'apprend...Je ne connais rien de meilleur à ce jour, si ce n'est mettre au monde un enfant.

 

 

23/05/2015

Danse

Je voudrais tout, susciter ton désir et aviver le mien, je voudrais tout savoir de ta peau, tes pores et tes méandres mais je veux tout autant que tu saches tout de moi. Mon désir est ton désir et ton désir est mien. Je veux tout savoir et je veux aussi que tu saches tout. Je ne peux concevoir la relation autrement que par un nous. Alors dans ce "nous" tout est possible, envisageable, tangible et exprimable, en confiance, en ferveur, en abandon. Ton corps, le mien, ton corps contre le mien, ton corps en moi, le mien en résonance. Vague et symphonie des sens. Relation. Expression. Communion. L'amour est une danse. Dense et intense.

 

15/05/2015

Oser

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"Aujourd'hui la plupart des gens se consument dans je ne sais quelle sagesse terre à terre et découvrent quand il n'en est plus temps que les folies sont les seules qu'on ne regrette jamais. "

- Oscar Wilde -

 

 

05/04/2015

Tiramisu

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C’est le gâteau d’anniversaire de mon petit dernier. Deux tiramisus trouvent grâce à ses yeux, celui de sa mère et celui qu’il a dégusté petit chez Black Jack sur la côte amalfitaine, dans ce merveilleux village qu’est Positano. Il devait avoir alors sept ans à peine et quand le serveur lui a mis double part de Tiramisu dans son assiette en dessert, il fallait voir les yeux de ce petit garçon qui en garde un souvenir impérissable et qui chaque année en soufflant ses bougies se souvient et en parle.

Pour 6 personnes : 18 biscuits cuillères, 250g de mascarpone, 2 œufs (plus un blanc que je rajoute pour la légèreté ), 50g de sucre blanc, une tasse de café fort, une cuillère à soupe d’Amaretto (rien que le nom me fait rêver) et du cacao amer Van Houten, voilà pour les ingrédients. Un peu de temps, beaucoup d’amour et un frigo pour pouvoir le mettre au frais toute une nuit, ça aussi, c’est important.

Avec dextérité, mélanger les deux jaunes d’œufs, le sucre en poudre et le mascarpone. Battre les blancs en neige ferme et incorporer cette mixture ouatée au mélange avec délicatesse pour ne pas briser la légèreté.
Tremper les biscuits cuillères dans le café « amarettoé, » juste tremper pour qu’ils ne soient pas trop imbibés sinon, le tiramisu sera noyé.
Ensuite, dans un plat transparent plutôt carré, mettre une couche de biscuits, puis une couche de mélange et saupoudrer de cacao, à nouveau une couche de biscuits et une couche de mélange et à nouveau saupoudrer de cacao.
Se servir un petit verre d’Amaretto.
Filmer le plat et mettre le tiramisu au frais.
Siroter son verre en écoutant Chet Baker.

Le lendemain, se régaler…

 

 

26/03/2015

Karel Teige

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21/03/2015

Equilibre

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09/03/2015

Battez-vous !

 

 

23/02/2015

Voyage d'amour

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J'aime m'endormir à l'ombre d'un arbre mûr, manger des frites avec mes doigts, sa présence, le doux son de sa voix grave.
J'aime quand le jour tombe, le bruit d'un pipi d'eau, le grondement de la vague, son odeur après l'amour.
J'aime les voyages, tous, les petits, les grands, les courts. J'aime quand son regard se pose sur moi et qu'il me dit qu'il a envie.
J'aime le bon vin, la terrine de lapin, les épices, le pain bio, l'amaretto, son sexe chaud, la volupté, la puissance, le contact de nos peaux, sa main entre mes cuisses, la confiture de myrtille, le miel, les framboises, le grand ciel, remplir d'air mes poumons, le poisson, gémir, jouir.
J'aime aussi les ballades dans les rues de Paris, de Rome, de New-York, Londres, Syracuse, les ballades pieds nus sur le sable, les ballades en montagne, en forêt, sur le lac, en pleine mer, les ballades nocturnes, l'été, l'automne, l'hiver, les printanières. J'aime l'attendre...
J'aime qu'il me déshabille. J'aime être nue, partout, là, là , là et dans ses bras.
J'aime le bleu, les pâtes, mes cheveux, Nicolas de Staël, la beauté des femmes, l'Afrique du Nord, la noire, les rythmes, les mots, la musique, les folies, l'imprévu, l'aventure. J'aime que ça dure...
J'aime penser à tout et à rien, suivre mon corps, suivre le sien... Me retrouver loin, loin, loin...
J'aime aimer, j'aime l'amour, j'aime faire l'amour, j'aime toujours tous les jours, j'aime cette vie qui anime mon corps, mes sens et mon esprit.
J'aime goûter, vibrer, écrire.
J'aime ressentir.

Il fait toujours beau au-dessus des nuages...

 

 

13/02/2015

No Thing

 

 

12/02/2015

Petit rien

 

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" Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire" 
 
Que reste-t-il aux êtres « survivants » des violences physiques et morales subies dans l'enfance ?
Que reste-t il après les actes, sinon la parole, les mots et l'art pour tout expression de soi ?
 
J'ai souhaité donner cet espace temps à cette parole-là, au travers des mots d'Hélénablue qu'elle a un jour adressé à sa mère après une amnésie de plus de 30 ans sur un traumatisme d' enfance.
Faire un film peut-être aussi pour rendre une sorte de justice quand celle des hommes n'en n'est plus capable,mais surtout transmettre et donner à entendre.
 
Ma rencontre avec Helenablue a eut lieu en 2008, à travers son blog puis dans la vie réelle au bout d'un an d'échanges. Il se dégage de son journal une aura particulièrement sensible au monde, engageante tout en étant intime, et une capacité à se dire, à s'écrire comme j'ai rarement trouvé sur la toile. "Arriver à inspirer les autres c'est leur dire toi aussi tu peux le faire, moi je le fais, lui le fais, toi aussi tu peux le faire", m' a dit un jour Héléna.
 
Et même s' il est parfois difficile de comprendre et de recevoir l'intimité des écrits d'autrui, il ne faut pas oublier que la réalité est bien plus effrayante que celles des mots. Il n' y a pas d'indicible, il n' y a que de l' humanité. Nommer l'indicible c'est rendre compte de la part d'ombre inhérente à tout être. Le prix à payer pour retrouver son humanité, la reconnaître et se reconstruire. Et il faut un certain courage pour faire ce chemin là ettémoigner de ce cheminement.
 

15/01/2015

Et si "être charlie" c'est donner le meilleur de soi... alors là...

pensée du moment,philosophie,humain,partage,témoignage

 
 
J’ai été élevée dans la religion catholique, je crois même avoir bu la tasse dans les fonds baptismaux ! J’ai grandi avec elle : messe, catéchisme, prière, bénédicité avant de manger, j’étais même l’organiste toute jeune de la paroisse de mon village, infirmière bénévole à Lourdes ado, « scout toujours », j’y croyais. Et puis, j’ai grandi, je me suis faite ma propre idée sur les choses de la vie, d’abord en rébellion inconsciente des valeurs familiales mais aussi parce que je trouvais que tout cela était un peu trop rétréci. Cette tolérance que chaque jour je me devais d’accomplir n’était pas celle qui pouvait me convenir. C’est compliqué la tolérance, parce qu’au nom de la tolérance, on peut faire passer le pire. Quand j’ai découvert, plus tard dans ma vie que cette tolérance couvrait des crimes, sur l’enfant que j’avais été, quand j’ai compris que la religion en fait blanchissait ces crimes là, je n’ai pas pu continuer, il m’a fallu faire autrement pour donner du sens à mon existence. Alors j’ai lu autre chose que la bible, seul livre permis chez nous, j’ai lu les philosophes, les romanciers, les poètes, beaucoup de poésie érotique… je me souviens encore de mon père coupant la télé quand deux corps se faisaient l’amour, à l’époque, je n’étais pas choquée, j’étais frustrée, mais pas choquée, on porte longtemps le fruit de son éducation… Je me suis intéressée à la psychologie, et j’ai avancé dans ma vie. J’ai mis du temps à devenir, et ça n’est pas Dieu qui m’a aidée, mais l’amour, l’amour humain. Je ne crois plus en Dieu, est-ce que je suis athée, je n’en sais rien. Je crois par contre en la part d’amour qu’on a tous en nous, la part de ce qui fait de nous ce que nous sommes, des individus qui ressentent, qui éprouvent, qui tentent de s’améliorer, qui ont besoin de sens. C’est la vie qui a du sens pour moi, la vie dans toute sa splendeur. Et même si elle est parfois obscurcie et blessante, elle est à nous. Et je crois que c'est à nous d’en faire le meilleur…
 
 
 

13/01/2015

Du besoin de se sentir vivant

Il faut un certain courage je pense ou une belle dose d’inconscience pour bousculer son existence quand on sent au fond de soi que les choses ne vont plus, qu’elles ne sont plus légères à faire, quand elles ne vous nourrissent plus, quand on se sent aliéné par elle. Il faut aussi sans doute un grand discernement, pour comprendre ce qui fait que les choses ne sont pas comme elles devraient être, c’est à dire bonnes pour nous. Au fond, on ne peut s'en prendre qu’à soi-même et pas au contexte, pas aux situations dans lesquelles on se met, pas aux autres qui nous entourent. Ce besoin d’exister, ce besoin d’être qu’on a tous chacun ancré en nous est vital et puissant, ce besoin d’être ce qu’on a à être, ce besoin de vivre et sentir en soi ce qu’on a à sentir, ce besoin de vibrer, d’aimer et de l’être, est-ce vraiment trop demander ? Alors, il y a l’amour, oui, l’amour, comme nous dit Anaïs Nin : « Le seul transformateur, le seul alchimiste qui change tout en or. Le seul antidote contre la mort, l’âge, la vie ordinaire, c’est l’amour. » Mais ne faut-il pas pour être capable d’amour, en donner et en recevoir, être à soi-même…

 

 

11/01/2015

D'un même élan

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Pour la liberté d'expression, la liberté tout court, pour l'amour entre les êtres, pour l'ouverture à l'autre, pour nos enfants, nos petits-enfants, pour nous, pour tous, pour un monde meilleur, pour l'intelligence du coeur, pour la tolérance, la générosité, la grâce, pour la beauté, la lumière, pour la vie !

 

09/01/2015

De le force de l'amour

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06/01/2015

Vérité vraie

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04/01/2015

2015

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- Mon père et moi, il y a 20 ans -

 

J’avais l’intention de faire mes résolutions pour 2015, et mon fils me dit que pour les siennes c’est plié, il n’en a pas. Je lui suggère que de ne pas en avoir c’est une manière d’en avoir au fond, mais bon.

Me concernant, bien que sachant que c’est un exercice étonnant voire perdu à l’avance, je m’en moque, j’aime bien cette idée qu’on se pose pour réfléchir et voir et construire, démolir, reconstruire, avancer.

Mes résolutions pour 2015 sont simples, a priori. J’envisage d’être plus sage, ça n’est pas tout à fait vrai mais pour la rime c’est parfait,  parce qu’en fait, non, je n’envisage pas du tout d’être plus sage mais d’être plus moi-même. C’est bon. J’ai donné. J’ai œuvré. J’ai fait ma part pour les loyautés familiales, maintenant, je veux vivre ma vie. C’est simple et compliqué, mais c’est ma résolution depuis des années et plus que tout cette année. Nouvelle vague... 

 

 

25/12/2014

Tendre Noël à vous !

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21/12/2014

Rencontre

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- Blue Ingrid - Ashley Létan -

 

 

Certaines œuvres d’art sont de véritables rencontres… Comme une évidence, elles résonnent en nous, comme si une partie de soi jaillissait en miroir devant notre regard. C’est parfois très troublant. Je me souviens très bien de cette exposition de Françis Bacon au centre Pompidou en 1996, une grande rétrospective de son œuvre, l’émotion que j’ai ressentie alors fut tellement forte que je me suis évanouie. Avec le recul, je crois que j’y retrouvais trop ma part d’ombre et de souffrance et qu’à l’époque alors, je ne pouvais pas l’endiguer. Troublant aussi ce que j’ai éprouvé au Tate Modem, douze ans après devant la magnifique mise en scène des tableaux de Rothko, une sorte d’apaisement profond, un accès à ma spiritualité, une inspiration qui depuis ne m’a plus jamais quittée et qui est chaque fois réactivée quand je croise ou visionne un de ces tableaux. Ces deux exemples comme deux points d’orgue dans mon existence mais tant et tant, et toujours et encore, chaque fois renouvelée cette délicieuse sensation d’avancer, d’apprendre à me connaître, de découvrir, de communier, d’être en relation avec l’humanité tout entière, c’est très stimulant et renversant à la fois et j’ai besoin de ça. Alors je ne cesse de croiser sur mon chemin des toiles, des sculptures, des photographies, parfois même je me surprends à éprouver devant de l’inédit, de l’imparfait. Je ne sais pas parler de la peinture techniquement et à dire vrai ça m’est égal de savoir le pourquoi du comment, ce qui me plait c’est l’émotion que me procure ce genre de rencontre. Hier soir, c’était cette toile, d’Ashley Létan.

 

 

20/12/2014

en mouvement

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- Photo Kerstin Kuntze -

 

 

Parfois on se sent plus vulnérable et alors tout nous touche plus directement, un geste de la main, un mouvement d’épaule, un mot, un ton, un croisement de regard, une rencontre. C’est bon de ne pas toujours être fort, campé sur ses convictions. C’est bon de laisser le possible s’infiltrer même si on sait qu’il va forcément nous changer imperceptiblement mais pourtant sans détour. A force de se protéger de tout et de ne pas s’ouvrir à l’autre, s’empêcher d’explorer, on s’assèche, on se pense trop le nombril du monde, on ouvre plus ses écoutilles et on ne progresse plus. Vivre, c’est se risquer, se frotter, s’aventurer… Parfois on se sent plus vulnérable, on est juste plus vivant...

 

 

19/12/2014

Ceci est mon corps

Dimanche 21, c'est la journée mondiale de l'orgasme, alors une petite révision ne fait pas de mal !! :-)