07/02/2009
Jaoui et Bacri
En écho à la note d'Inukshuk sur Bacri :
Deux acteurs que j'apprécient beaucoup , Agnes Jaoui et Jean-Pierre Bacri ...
J'aiment leur maniére d'appréhender les individus dans leurs failles , leurs attentes , leurs désirs et ce naturel à les jouer , à interpréter toutes ces facettes de l'humain . Leurs textes sont souvent incisifs et justes , avec une tendresse en même temps , vraiment un cinéma qui me plait !
20:08 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : cinéma, acteurs, film
Ballade en blogosphére

Et puis , Sylvie , avec qui je partage l'amour des mots et des livres ...Et quia fait une note très nourrie sur le livre d'Atiq Rahimi , Synghé sabour .
Et là aussi , toujours cette même passion partagée , JLK et ses riches heures de lecture et d'écriture ...
Fascinant monde des mots et des images qui parlent à l'âme et qui embellit nos vies , qui nourrit mon esprit qui a tellement encore et toujours soif d'apprendre .Je ne cesse de découvrir au travers des autres des petits bouts de moi et du puzzle qui me constitue ; belle interactivité , beau partage , cette aventure m'étonne chaque jour davantage et m'enrichit .
J'aime me balader aussi chez Christophe Bohren , des mots encore , et suis sensible à la délicatesse de Coumarine ...
Et les photos de Barbara ...
Des bouteilles à la mer , pas perdues pour tout le monde!
14:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : blog, poésie, voyage, art de vivre
la littérature

« La littérature fait partie de la vie. Ce n'est pas quelque chose “à part”. Je n'écris pas par métier. Vivre n'est pas un métier. Il n'y a donc pas d'artistes. Les organismes vivants ne travaillent pas. Je n'aime pas la sueur de mon front malgré les avis salutaires d'un livre par trop fameux. Il n'y a pas de spécialisations. Je ne suis pas homme de lettres. Je dénonce les bûcheurs et les arrivistes. Il n'y a pas d'écoles. En Grèce ou dans les geôles de Tsintsin, j'écrirais tout autrement. J'ai fait mes plus beaux poèmes dans les grandes villes, parmi cinq millions d'hommes - ou à cinq mille lieues sous les mers en compagnie de Jules Verne, pour ne pas oublier les plus beaux jeux de mon enfance. Toute vie n'est qu'un poème, un mouvement. Je ne suis qu'un mot, un verbe, une profondeur, dans le sens le plus sauvage, le plus mystique, le plus vivant. »
[ Blaise Cendrars ] En marge de la Prose du Transsibérien (extrait)
09:05 | Lien permanent | Commentaires (17)


