04/07/2013
Fashion Week
07:53 Publié dans art de vivre, mode, photographie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : art de vivre, mode, paris, découverte, partage, humain, photographie
Be
J'ai toujours dit à mes enfants "Be yourself!". J'ai conscience que c'est angoissant quand la question, quand on se lève le matin est: "mais qui suis-je?". L'équation devient compliquée, insoluble et presque vouée à un échec certain. Pourtant, je pense qu'on peut, (oui, on le peut et c'est vraiment possible et toujours loin de l'impossible qu'on se fabrique) et qu'on doit être acteur de sa vie (on le doit à soi-même). Je pense qu'elle ne passe qu'une fois (cette fameuse, délicieuse et improbable vie) et qu'on a à réussir ce passage. Réussir ne veut pas dire devenir sage, mais juste: être. Ouch, la tâche est juste quand même un peu ardue. Ben, non, madame Surlcul, la tâche n'est pas une tâche, mais une volonté, une possibilité, une chance à saisir.
La vie est une chance. A chacun de nous d'en faire son voyage hors du commun, "son" voyage... Mesure dans la démesure.
00:06 Publié dans art de vivre, pensée du moment | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : pensée du moment, vie, expérience, ouverture, pensée, partage, humain
03/07/2013
Ouate !
23:28 Publié dans art de vivre, Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : musique, art de vivre, état d'âme, partage, humour, humain
auto-portrait

- Cocteau - Lettre à Paul Valery, 1924 -
08:37 Publié dans art, écriture | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : écriture, correspondance, art, échange, partage, humain
02/07/2013
Yasmin Levy
20:34 Publié dans état d'âme, Musique, poésie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : état d'âme, musique, émotion, partage, découverte, voix, humain
Thomas Devaux, la photographie au pinceau


Au premier coup d'oeil, on dirait du dessin ou de la peinture. Ses visages de femmes ont des traits délicats. Ses corps se détachent sur des fonds de couleur épais, noirs ou rouges, comme des murs peints. Pourtant, il n'en est rien. A partir de simples clichés pris dans les backstages des défilés de mode de Paris ou de Milan, Thomas Devaux, 31 ans, recrée un tout autre monde. Il fait de ses photos de corps et de textures sa matière première. Après quelques heures de travail sur Photoshop, ses mannequins d'un jour ressortent transformés, parfois à peine reconnaissables. Ne prenons pas ce garçon pour ce qu'il n'est pas, un photographe de mode, mais pour un serial photographer à l'affût de nouvelles proies: une robe en dentelle, une chevelure brune, une main, un bébé... Autant d'éléments qui vont lui servir à recomposer un univers bourré de symboles.


C'est avec le collage que l'ex-étudiant en cinéma, devenu photographe de défilé par hasard, a commencé à sévir. Il s'est emparé d'images prises dans de vieux livres d'art réalisés par héliogravure dont il aimait l'esthétique noir et blanc charbonneux, pour les recomposer numériquement à sa façon. En 2009, il se met à retoucher ses clichés de mannequins. Il matérialise l'arrière-plan, redessine le modèle. "Non pas pour obtenir des corps parfaits ennuyeux, mais pour figurer des métaphores", explique-t-il. Dans une photo intitulée La Culotte, une belle brune aux lèvres rouge sang n'a qu'un oeil ouvert, l'autre est effacé pour, dit-il, "mieux exprimer qu'elle est à l'intérieur d'elle-même". Dans sa dernière série, également titrée Attrition en référence au terme médical "usure", il va encore plus loin. Les corps sont plus décomposés, l'étrange et le fantastique surgissent, rappelant les tableaux des maîtres symbolistes, Odilon Redon et Gustave Moreau. Thomas Devaux n'est pas peintre, mais son art de la retouche fait déjà de lui un magicien. (Source L'Express)



En intitulant l’une de ses séries “Attrition”, il semble insister sur l’idée d’usure. Une notion qui n’implique pas toujours la détérioration. Car si les marques du temps détruisent certains aspects, elles en révèlent également d’autres. Finalement, son oeuvre abime la beauté pour la sublimer hors des canons conservateurs et fachisants. Elle rassemble des approches traditionnelles et les ouvre à la modernité. Elle intègre la dimension cyclique de l’existence et rappelle que ce qui nait meurt et ce qui meurt renait sous une nouvelle forme.



00:48 Publié dans art, mode, photographie | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : art, photographie, mode, émotion, découverte, partage, humain
01/07/2013
Dans la peau d'une autre

Samedi soir, nous avions avec Pat une soirée déguisée sur le thème des séries télé. Nous avions décidé d'endosser les rôles respectifs de la série Chapeau melon et bottes de cuir. Pat serait Steed en costard trois pièces, cravaté, chapeauté et "parapluié" et moi j'incarnerais Purdey, moulée dans du cuir noir, ceinturée et perruquée.
Au delà de la grande partie de rire entre nous et de la surprise de nos amis quand nous sommes arrivés, j'ai pris beaucoup de plaisir à être ainsi dans la peau d'une autre. Et je ne pensais pas qu'à ce point, endosser un autre costume que le sien pouvait libérer certaines énergies et influer sur notre créativité.
Danser sans être reconnue, aborder des inconnus sous les traits d'une autre, jouer de cette liberté d'être un personnage, vivre au fond une histoire qui s'écrit comme pourrait le faire un romancier, ce fut stupéfiant et énergisant. J'étais tout à fait prête pour ce genre d'expérience !
Le plus amusant dans l'histoire, c'est quand au milieu de la soirée j'ai fait tomber le masque, enfin la perruque et les lunettes devrais-je dire et que j'ai récupéré ma chevelure blond vénitien, j'ai pu être à nouveau moi-même pas si éloignée de celle que j'avais tant de plaisir à jouer...
Chouette soirée !
09:04 Publié dans art de vivre | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : art de vivre, expérience, soirée, série télé, personnage, partage, humain




