21/02/2009
regard

" Tout vrai regard est un désir "
Alfred de Musset
23:15 Publié dans pensée du moment | Lien permanent | Commentaires (46) | Tags : poésie, désir, amour, pensée du moment
Sylvaine Vaucher

«Ce qui est créé par l’esprit est plus vivant que la matière.» Baudelaire
Découvrir l'univers de Sylvaine Vaucher est un voyage vers soi-même . Elle porte un regard sur le corps de la femme étourdissant et profondément sensible et ses images sont d'une poésie rare . Depuis déjà plusieurs mois , je m'étais promise de faire une note parlant de l'expression artistique de cette femme qui me touche jusqu'à la moëlle , si je puis m'exprimer ainsi , et une première note chez Mû et sans doute plus encore la résonance poétique de Jalel El Gharbi m'ont rappelé à cette promesse .
"L'oeil est à celui qui sait regarder, pas à celui qui croit voir".
Sylvaine Vaucher



«Le femme est l’être qui projette la plus grande ombre ou la plus grande lumière dans nos rêves." Baudelaire
03:56 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : art, photo, poésie, blog
20/02/2009
mots doux
Tous ces petits mots , post-its , mails , sms que l'on envoie , que l'on reçoit , ces petites friandises du quotidien qui mettent du baume au coeur , ou un sourire aux lèvres , ou une larme à l'oeil ... Ces petites choses infimes qui embellissent nos secondes et que parfois on garde pendant des années , petit mot d'amour , de tendresse , d'un enfant à ses parents , d'un ami à un autre , d'un homme à sa femme ,et réciproquement , entre deux amants ou deux frères ou soeurs , les petits mots d'encouragements , de présence , pensées plus intimes ...
Tellement doux , ces mots doux ...

" Quel est donc le dernier petit mot doux que vous avez écrit ? "
02:22 Publié dans art de vivre | Lien permanent | Commentaires (28) | Tags : poésie, amour, amitié, résonance
19/02/2009
sans parole

00:04 Publié dans art de vivre | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : anniversaire
17/02/2009
Camille Claudel

Camille Claudel est née le 8 Décembre 1864 à Fére en Tardenois . Elle est l'aînée des enfants d'une famille bourgeoise, et de Paul Claudel son frère né en 1868 qui deviendra poète, écrivain et diplomate .

Femme libre et artiste elle aura un destin hors du commun. C'est à 17 ans qu'elle décide de faire de la sculpture et d'en faire en quelque sorte son métier. Elle vient à paris en 1882, suit les cours de l'académie Colarossi, rencontre le sculpteur Alfred boucher et créée son premier atelier . En effet, il est inconcevable à cette date qu'une femme est accès à l'école des Beaux-Arts !
Ce n'est qu'en 1889 qu'une classe spéciale pour les femmes, séparée des hommes , est ouverte , et ce n'est qu'à partir de 1903 que celles-ci auront la possibilité de concourir pour le prix de Rome .
En 1853, Camille Claudel rencontre Auguste Rodin et devient son élève. Elle devient aussi son inspiratrice, son modèle, sa confidente, et sa maîtresse tandis que Rodin vit avec Rose Beuret.


C'est la force épique, sensible et tragique des scènes et la parfaite maîtrise de la technique et du détail qui font l'originalité de l'œuvre de Camille Claudel dans l'histoire de la sculpture par rapport à celle de son éminent maître qui ne sera resté finalement qu'un classique dans un expressionnisme donnant l'impression d'un dégrossi modelé, contrasté et parfois grossier de la matière.

" Je réclame la liberté à grand cri "
- Camille Caudel -

06:49 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (36) | Tags : art, sculpture, psychologie, humanité
16/02/2009
rencontres

"Nous sommes là , de passage , et nous courrons à en perdre haleine après des mirages , des rêves d'enfant en partie oubliés , des chimères amoureuses , une reconnaissance de l'autre , et que sais-je encore ? Parfois nous sommes là sans y être vraiment , étrangers à nous-mêmes et en silence chacun dans sa tourmente nous souffrons , et brûlons , consumant ainsi notre soif et nos ardents idéaux d'humanité .
Et pourtant , elle est bien là , la flamme vive , celle qui régénère ,qui nourrit , protège , nous ouvre un peu plus encore à ce fond de nous même voilé par tant d'impostures et d'échecs , et de blessures , et ce que l'on cherche c'est l'air pour continuer à la faire briller , on cherche à accrocher les étoiles et à se sentir vivre et à être en relation avec le monde et avec soi-même , serein et retrouver dans toute cette équation, l'insouciance , l'unique bonheur d'être là , vivant ."
" Oui. Empoignons la ligne de l'aube. " Mc Comber
10:35 Publié dans pensée du moment | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : pensée du moment, poésie, vie


