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30/08/2009

merci

dyn006_small150_151_224_jpeg_2620450_2161f5bde8d2d08399c3de2a8ca3a331.jpgSaravati a écrit:

 

"Quand d’un coup de plume magique, Helena se dévoile tout entière après ou avant s’être ressourcée dans l’art et la littérature des autres, j’éprouve une émotion étrange.

Je la regarde avec d’autres yeux, elle que je n’ai jamais vue ailleurs qu’à travers les orbes  des mots, et elle m’apparaît brillante, chaleureuse, épanouie malgré la soujacence parfois d’un background inquiet.

Et je pense que se découvrir de cette manière unique qui la caractérise est une façon de renforcer le mystère de sa personne, qui tout en allant à la rencontre des autres, garde toujours un voile tantôt transparent tantôt opaque sur son dit, son ressenti, son vécu.

Dans le firmament d’Helena, il est des étoiles lointaines qui traversent les galaxies pour diffuser enfin leur lumière.

Dans la mer d’Helena, les ruisseaux qui s’étaient perdus retrouvent le cours de leurs pensées.

La musique devient partage et les mots colportent l’amitié.

L’univers d’Helena repousse les frontières, entrouvre l’infini.

Helena dévoilée reste pourtant mystère !

C’est comme cela qu’elle nous enchante !"

 

Merci belle amie.

 

 

28/08/2009

Basilic

 

Basilic3.jpg

Chez les Anciens, le basilic désignait une sorte de serpent ou de lézard fabuleux qui avait la faculté de tuer par le regard. La seule façon de s’en débarrasser était de lui présenter un miroir. Ainsi il retournait son regard fatal contre lui-même et tombait mort sur le champ. On prétend que cet animal surnaturel puisait son étrange pouvoir dans les effluves de la plante homonyme qu’il respirait et dont il se nourrissait exclusivement. On dit aussi qu’en Provence, les jeunes filles qui hument et goûtent trop souvent à cette labiée odoriférante, acquièrent elles aussi des yeux de basilic. Leur regard tue, non de mort, mas d’amour.

Le basilic n’est pas une plante ordinaire. C’est une plante magique, pleine de charmes ensorcelants. On l’appelle parfois le petit roi des jardins. Son nom l’indique qui vient du grec basilikos, royal. Son parfum à lui seul, à la fois raffiné et puissant, annonce une origine aristocratique. Mais pour peu qu’on y goûte, c’est le palais tout entier qui s’enchante de la présence de cet hôte royal.

 

- Edouard Brasey -

 

 

 

On a tous le droit


 

 

00:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique, pensée, humain, poésie

27/08/2009

ressac

 

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Patraque, fébrile sensation de grand vide froid aux os, profond, solitude intense et perte de repéres la mise en abîme qui pointe son lot de questionnement d'angoisse, je n'aime pas cet état d'être, me sens soudain dépossédée de moi-même et impuissante. Pas de rives à accoster, pas de branches traînantes ni de lianes où s'aggriper, la dérive implacable dans des tréfonds que je voudrais ignorer et que je ne peux qu'explorer pour ne pas être engloutie. Vivre à plein ce mal-être passager pour mieux en revenir et pour toucher du coeur ce qui me rend fragile et vulnérable; pas de bouclier dans ces marécages inconscients, pas d'armure, juste nue face à moi-même, écorchée. La sensibilité est un coffre à double fond, la richesse du pouvoir sentir et ressentir et cele aussi d'éprouver. Quand cela m'étreint et parce que je ne peux lutter seule face à mes propres démons intérieurs parfois voraces c'est dans la musique et la poésie que je puise de l'aide. Elle me permet de détourner le cours du fluide abyssal mais ne saurait le réduire à néant. Comment le pourrrait-elle, elle résonne au fond avec mes entrailles et me donne ce vertige du radeau à portée et sur lequel tout mon être s'achalle. Et puis, je sais que ce n'est qu'un passage et que pleine d'air et d'espoir d'amour à donner et à recevoir la surface va de nouveau m'apparaître. "Terre" et c'est la fin du naufrage. J'entends souvent dire qu'il faut toucher le fond pour mieux rebondir. Je ne l'ai jamais même effleuré bien trop profond pour pouvoir l'atteindre... Je pense à cet ami qui m'a dit long time ago "je n'ai pas de fond de moi-même" je ne comprends que maintenant avec l'expérience et les altérités du temps.

Toujours tu reprendras la mer, marine dans les pores les plus ancrés de ma chair à vif. La mer, vaste goût amer et horizons à perte de vue, douce drogue de ma détresse maîtrisée par la force des mots et les mouvements de l'esprit.

Mother's birthday.

 

Synchrostrophes

 

Pantagruel féroce et tendre

Et moi coriace, besoin d'apprendre,

Quand nos esprits alors se cognent

Le coeur est cadet de Gascogne.

 

25/08/2009

Le vrai visage des choses

 

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" L'observateur influe sur l'observé, nous dit Werner Heisenberg (le physicien quantique), or en photographie il me semble qu'il faut une certaine humilité pour se fondre dans la situation et entrer en symbiose avec ce que l'on fait et ce que l'on voit "

 

 

12:07 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : photographie, art, vision, regard, humain

Un homme! C'est beau...


 

Hum, quand j'ai mis cette toune en ligne, je n'avais pas idée de se qui se cachait derrière tout ça, de plus je n'ai pas fait ce qu'il fallait alors que j'aurais pu pour m'éviter ce genre de boulette. Je ne voulais en aucun cas offusquer mes amis québécois et québécoises qui me sont chers... Merci Christian pour ce rappel à l'ordre, dans ce vaste monde du web et sa pléthore d'offres, les impairs sont parfois de mise, et cela ne devrait pas. Et surtout j'aurais pu l'éviter.

C'était de plus pour moi plutôt à prendre au second degré ayant personnellement une vision tout à fait différente de ce qu'est un homme ou une femme d'ailleurs, disons élargi à l'humain, ce qui se reflète dans les commentaires qui suivent.