30/08/2009
merci
"Quand d’un coup de plume magique, Helena se dévoile tout entière après ou avant s’être ressourcée dans l’art et la littérature des autres, j’éprouve une émotion étrange.
Je la regarde avec d’autres yeux, elle que je n’ai jamais vue ailleurs qu’à travers les orbes des mots, et elle m’apparaît brillante, chaleureuse, épanouie malgré la soujacence parfois d’un background inquiet.
Et je pense que se découvrir de cette manière unique qui la caractérise est une façon de renforcer le mystère de sa personne, qui tout en allant à la rencontre des autres, garde toujours un voile tantôt transparent tantôt opaque sur son dit, son ressenti, son vécu.
Dans le firmament d’Helena, il est des étoiles lointaines qui traversent les galaxies pour diffuser enfin leur lumière.
Dans la mer d’Helena, les ruisseaux qui s’étaient perdus retrouvent le cours de leurs pensées.
La musique devient partage et les mots colportent l’amitié.
L’univers d’Helena repousse les frontières, entrouvre l’infini.
Helena dévoilée reste pourtant mystère !
C’est comme cela qu’elle nous enchante !"
13:31 Publié dans correspondance | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : amitié, blog, correspondance, rencontre
28/08/2009
Basilic

Chez les Anciens, le basilic désignait une sorte de serpent ou de lézard fabuleux qui avait la faculté de tuer par le regard. La seule façon de s’en débarrasser était de lui présenter un miroir. Ainsi il retournait son regard fatal contre lui-même et tombait mort sur le champ. On prétend que cet animal surnaturel puisait son étrange pouvoir dans les effluves de la plante homonyme qu’il respirait et dont il se nourrissait exclusivement. On dit aussi qu’en Provence, les jeunes filles qui hument et goûtent trop souvent à cette labiée odoriférante, acquièrent elles aussi des yeux de basilic. Leur regard tue, non de mort, mas d’amour.
Le basilic n’est pas une plante ordinaire. C’est une plante magique, pleine de charmes ensorcelants. On l’appelle parfois le petit roi des jardins. Son nom l’indique qui vient du grec basilikos, royal. Son parfum à lui seul, à la fois raffiné et puissant, annonce une origine aristocratique. Mais pour peu qu’on y goûte, c’est le palais tout entier qui s’enchante de la présence de cet hôte royal.
- Edouard Brasey -
15:26 Publié dans art de vivre | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : histoire de, art de vivre, cuisine
On a tous le droit
00:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique, pensée, humain, poésie
27/08/2009
ressac

Patraque, fébrile sensation de grand vide froid aux os, profond, solitude intense et perte de repéres la mise en abîme qui pointe son lot de questionnement d'angoisse, je n'aime pas cet état d'être, me sens soudain dépossédée de moi-même et impuissante. Pas de rives à accoster, pas de branches traînantes ni de lianes où s'aggriper, la dérive implacable dans des tréfonds que je voudrais ignorer et que je ne peux qu'explorer pour ne pas être engloutie. Vivre à plein ce mal-être passager pour mieux en revenir et pour toucher du coeur ce qui me rend fragile et vulnérable; pas de bouclier dans ces marécages inconscients, pas d'armure, juste nue face à moi-même, écorchée. La sensibilité est un coffre à double fond, la richesse du pouvoir sentir et ressentir et cele aussi d'éprouver. Quand cela m'étreint et parce que je ne peux lutter seule face à mes propres démons intérieurs parfois voraces c'est dans la musique et la poésie que je puise de l'aide. Elle me permet de détourner le cours du fluide abyssal mais ne saurait le réduire à néant. Comment le pourrrait-elle, elle résonne au fond avec mes entrailles et me donne ce vertige du radeau à portée et sur lequel tout mon être s'achalle. Et puis, je sais que ce n'est qu'un passage et que pleine d'air et d'espoir d'amour à donner et à recevoir la surface va de nouveau m'apparaître. "Terre" et c'est la fin du naufrage. J'entends souvent dire qu'il faut toucher le fond pour mieux rebondir. Je ne l'ai jamais même effleuré bien trop profond pour pouvoir l'atteindre... Je pense à cet ami qui m'a dit long time ago "je n'ai pas de fond de moi-même" je ne comprends que maintenant avec l'expérience et les altérités du temps.
Toujours tu reprendras la mer, marine dans les pores les plus ancrés de ma chair à vif. La mer, vaste goût amer et horizons à perte de vue, douce drogue de ma détresse maîtrisée par la force des mots et les mouvements de l'esprit.
Mother's birthday.
23:52 | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : état d'âme, psychologie, famille, anniversaire
Synchrostrophes
Pantagruel féroce et tendre
Et moi coriace, besoin d'apprendre,
Quand nos esprits alors se cognent
Le coeur est cadet de Gascogne.
16:33 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : poésie, rencontre, christian mistral, amitié
25/08/2009
Le vrai visage des choses

12:07 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : photographie, art, vision, regard, humain
Un homme! C'est beau...
C'était de plus pour moi plutôt à prendre au second degré ayant personnellement une vision tout à fait différente de ce qu'est un homme ou une femme d'ailleurs, disons élargi à l'humain, ce qui se reflète dans les commentaires qui suivent.
12:04 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (32) | Tags : homme, femme, relation, amitié, amour, humour


