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26/07/2009

le travail de l'artiste


 

 

" Nous nous croyons fermement établis dans quelque chose, nous ne sommes fermement établis dans rien du tout... Il ne faut jamais oublier cet élément d'instabilité de base sous la stabilité, la vérité est à ce prix là. Méditer sur l'univers comme sur un tourbillon. "

" Faites attention à l'inconnaissable, à l'insaisissable, au vide, à tout ce qui n'accédera jamais à l'existence. En effet derrière chaque situation, derrière chaque être il y a toutes les virtualités, toutes les possibilités en lui qu'il n'a pas encore révélé et qui l'enrichisse sans qu'il le sache."

 

 

 

sportif

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" Je suis un haltérophile de la cervelle; comme les autres muscles elle se travaille. "

- Karl Lagerfeld -

24/07/2009

Think about ...

 

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Besoin de réfléchir, de me pauser...

 

 

time

 

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"On peut rêver une autre vie, rêver fait partie de la vie. On peut être pilote de ligne avec une famille à Frisco et une autre à Boston dont chacune ignore l'existence de l'autre, mais ça demeure la vie (compliquée) du pilote de ligne. L'internet permet au mieux d'exprimer une facette de soi en taisant l'autre, de compartimenter, grâce aux avatars et aux pseudos et autres masques illusoires. Le masque n'a jamais servi tant à cacher une identité qu'à permettre l'expression d'une personnalité: quand la reine Margot va s'encanailler dans les venelles avec un loup sur le nez, quand Salieri va souffrir en s'y offrant aux publiques moqueries de Mozart, quand on fêtait la Chandeleur hier ou l'Halloween aujourd'hui, quand on sourit pour ne pas faire peine ou pour cacher la sienne, on est sincère aussi, toujours, on l'est davantage en somme, si l'on additionne ces parties de ce que nous sommes aussi à celles que l'on montre plus aisément." -Christian Mistral-

On peut, oui, le rêve fait partie de la vie avec ses limites aussi malheureusement, la plus intransigeante la plus directe la réalité, l'internet permet d'exprimer et de donner de soi au delà du possible, l'internet permet à chacun de se découvrir et aussi d'exister d'une certaine manière... S'encanailler toujours aimer ce mot, et parce qu'il a lieu d'être, ne sommes nous pas des êtres libres et ouverts sur le monde, qu'est ce qui nous empêche à ce point d'être, faut-il pour cela avancer masqué? Grand Dieu m'est témoin que j'aime le jeu et ses délices et tout le raffinement qui peut en découler mais suis bien plus attentive encore à ce qui fait frémir et vibrer un coeur, le mien, et le votre et là , pas toujours envie de jouer bien au contraire, j'ai envie de m'approcher et d'entendre, de sentir le souffle de chacun et tout ces espoirs et me rapprocher.

 

 

Cha Cha Cha

 

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Laure K. lui rend un bel hommage, moi je l'aime depuis si longtemps la Joséphine! Une femme étonnante et si belle de l'intérieur comme de l'extérieur, elle avait une telle énergie, une telle générosité!


 

J'ai toujours trouvé à cette femme une classe folle, ce regard et ce sourire éblouissant, ce corps de divine, depuis que j'ai dix ans je l'admire et pourtant cela peut paraître bien désuet, mais si moderne et si avantgardiste dans l'expression la manière de vivre et de se revendiquer. Une grande dame.

 

 

 

 

Sanson et Dalida


De plaisirs en plaisirs ... 

 

 

23/07/2009

Comme un doute...

 

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Je ne suis plus une jeune fille, mais pas une vieille carne non plus, j'ai découvert internet et le monde des blogs il y a une année et ça m'a transportée, the right thing at the right moment, et là j'ai comme un doute. Je n'ai jamais menti, jamais truandé ma réalité , me suis servie de cet espace pour parler de moi sans détour et sans panache sans arrière pensée sans entrave et là à ce moment là précis je m'interroge, est-ce que tout cela a une réalité vraie pour tout ceux qui interviennent, partagent parfois confient et souvent interagissent, suis je perçue comme une réalité ou comme une chose comme cela éphémère genre papillon, légère ou insignifiante. 

Il y a toujours un danger à être sincère, et puis l'est-on vraiment vraiment, j'y tends mais est-ce l'endroit approprié puisqu'ici tous les coups sont permis, on peut se fabriquer, se nourrir de l'autre et tout cela avec une immense impunité. Je doute et cela me fait peur aussi, je n'aime pas le mensonge, moins encore l'hypocrisie mais au-delà de ça j'ai un tel respect pour l'autre que je m'attend au même traitement sans doute.

Voilà c'est tout.

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Ô


 

 

Je lui pique, en espérant qu'il ne m'en voudra pas, subtil et subliminal, oui, à savourer sans le son, c'est encore meilleur!

 

 


 

22/07/2009

Juan Gris

 

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gris_juan.jpgNé à Madrid, José Victoriano Carmelo Carlos González-Pérez, dit Juan Gris, y entame des études d’ingénieur, qu’il abandonne en 1904 pour se consacrer à la peinture. Il se détourne rapidement du style Art nouveau qui prévaut alors pour se tourner vers celui de son compatriote Pablo Picasso, qu’il rejoint à Paris, dans la colonie d’artistes du Bateau-Lavoir, dans le quartier de Montmartre. Il devient l’ami de Georges Braque, Henri Matisse, Amedeo Modigliani et Fernand Léger.

Il réalise alors des dessins satiriques pour les journaux 
L’Assiette au beurre et Charivari, et ne se consacre pleinement à la peinture qu’en 1912. Il expose cette même année au Salon des Indépendants l’Hommage à Picasso, qui le révèle au public par son interprétation très personnelle du cubisme.

Grâce à un contrat d’exclusivité signé avec le marchand d’art Daniel-Henry Kahnweiler, Gris obtient un statut confortable et peut se consacrer librement à ses recherches. Ainsi incorpore-t-il des bandes de papier ou des morceaux de miroir collés sur ses toiles. Puis il passe à partir du 1914 à un cubisme plus synthétique, donnant une vision simultanée des différents aspects des objets. Il réalise en 1922 des costumes et des décors pour les Ballets russes de Sergueï Diaghilev.

Dès 1920 son état de santé se dégrade, mais il parvient à mettre en ordre ses théories artistiques dans plusieurs conférences et articles, notamment dans 
Des Possibilités de la peinture (1924), conférence donnée à la Sorbonne. Il meurt en 1927 à l’âge de quarante ans. 

 

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Le Cubisme est sans doute le mouvement le plus décisif de l’histoire de l’art moderne. Héritant des recherches de Cézanne sur la création d’un espace pictural qui ne soit plus une simple imitation du réel, et des arts primitifs qui remettent en cause la tradition occidentale, le Cubisme bouleverse la notion de représentation dans l’art. Comme le dit John Golding, historien de l’art et spécialiste de ce mouvement, « le cubisme est un langage pictural absolument original, une façon d’aborder le monde totalement neuve, et une théorie esthétique conceptualisée. On comprend qu’il ait pu imprimer une nouvelle direction à toute la peinture moderne ».

Le Cubisme comprend plusieurs étapes. Les protagonistes du mouvement conduisent d’abord une recherche qui pose la question de l’unité de la toile et du traitement des volumes en deux dimensions. Cette première phase du Cubisme, nommée Cubisme cézannien, se situe entre 1908 et 1910. Une fois conquise l’autonomie du tableau, la question de l’espace se précise, pour devenir une sorte de déconstruction du processus perceptif. Cette étape appelée Cubisme analytique se poursuit jusqu’en 1912. Enfin, après avoir frôlé l’abstraction et l’hermétisme, les artistes réintroduisent des signes de lisibilité dans l’espace de la toile, des éléments issus du quotidien, des papiers et objets collés, orientant ainsi le Cubisme vers une réflexion esthétique sur les différents niveaux de référence au réel. Cette dernière étape a été baptisée Cubisme synthétique.

Les deux premières phases sont menées par Georges Braque et Pablo Picasso qui, voisins à Montmartre dans les ateliers du Bateau-Lavoir, travaillent en étroite collaboration. Ils sont rejoints par Juan Gris en 1911 et le sculpteur Henri Laurens en 1915.

Le Cubisme influence aussi la jeune génération de peintres des années dix. Robert Delaunay, Fernand Léger, Albert Gleizes, les frères Duchamp (Raymond Duchamp-Villon, Jacques Villon, Marcel Duchamp) y prennent une impulsion qui les conduira à de grandes découvertes.

Enfin l’influence du Cubisme se fait sentir dans toute l’Europe, débouchant aussi bien sur les ready-made que sur la peinture abstraite. L’abstraction de Piet Mondrian, le Constructivisme russe, le Suprématisme de Kasimir Malevitch, et même le Futurisme, qui sera en rivalité avec leCubisme, tous sont redevables des innovations originairement mises en place par Braque et Picasso.

Une façon neuve d'aborder le monde.

 

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21:48 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : peinture, art, cubisme, humain

rêve d'homme ...

 

Pour Christian, et pour rire ... Ca suffira?
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21/07/2009

pensée de la nuit ...

 

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" Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer."


- Paulo Coelho -

 

 


Hervé

 

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Je ne peux pas voir l'homme à l'harmonica sans penser à lui impossible tant il lui ressemble cette intériorisation ce physique ce regard aussi cette détermination parfois si difficile à vivre d'être lui-même son objectif conscient ou non, Hervé c'est du Bronson à l'état pur avec ou sans instrument, un vieil ami depuis plus de vingt ans inchangé toujours égal à lui-même dense et avec cette légèreté propre à ceux qui suivent leur voie coûte que coûte, rien à perdre probable que tout à gagner dans le temps au delà même. L'allure de l'acteur au prénom de mon frère, secret et plus encore, attachant attentif et sans doute dérouté par la matière qu'il apprivoise à son actif, il travaille le bois le fait parler l'expérimente et puis enfant du Maroc porte dans ses veines le souffle chaud et controversé, jamais vraiment à sa place et toujours là à celle qu'il lui est donné ou qu'il se permet, un homme attachant riche et incertain qui doute et ne doute de rien, un Zorro à sa manière ... C'est un ami de longue date, je l'aime d'une amitié profonde et une forme de respect indéfinissable, un homme qui défend ce en croit il croit, n'est pas prêt à s'en détourner, a le courage de ses opinions et de sa vision et en paye le prix, reste enfermé dans des schémas qui le conforte tout en ayant l'intelligence de s'y confronter! Mon cher et plus qu'ami, toujours tellement de bonheur à partager avec toi et Pascaline, ta femme et ma grande amie également, surtout mère de tes enfants, la famille est pour vous la valeur au dessus, moi je suis plus insolente n'est ce pas... Ces amitiés que le temps n'altère pas et qui ont toujours ce sens qui donne un sens, ça me bouleverse. Ne jamais craindre de défendre ses valeurs, ne jamais craindre non plus d'exprimer son amour et son amitié et son plaisir, rien à craindre de rien, vivre!

 

 

 

Garance

Pour Rainette, et puis tous les amoureux du cinéma, Les enfants du paradis Les visiteurs du soir Hôtel du Nord Quai des Brumes avec le fameux "t'as de beaux yeux tu sais", Marcel Carné du grand art ...


20/07/2009

the look of love


22:56 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : musique, jazz, rencontre, humain

autrement

 

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" Il y a des moments où l'on reste sans voix. C'est là que commence la danse."

- Pina Bausch -

 

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16:45 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : art, danse, expression, humain