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01/08/2009

suis arrivée!

 

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podcast
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Un petit clin d'oeil à Sandy et Yvan, pour le rêve ... ( cliquez juste dans les photos)
Une aimante et fougueuse pensée pour Christian,
une plus mesurée et douce pour sa douce, Emcée,
tendre et prégnante pour ma chère Venise, pour Isa, Mû , Lidia, Christiane, Sylvaine, Saravati, Constance, Marie, Tiphaine, Barbara,
poétique et profonde pour Jalel,
amicale pour Laure et Laurence, Magenta, Claudio, Didier, Flash Gordon, Gaétan, Eric, Trader, et dear Hoplite,
respectueuse pour Amin et Andréa,
complice pour Balthazar, Maxime, Lyse, Carole, anne des ocreries, l'oiseau, 
coquine pour rainette, et bleues et lumineuses pour vous tous et toutes,
bienvenue à Claudel.
Merci pour vos bons voeux , le voyage et l'aventure continuent ...
Que du bonheur en perspective!
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Blue
 

 

30/07/2009

suis partie!

 

 

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                       - cadeau et oeuvre d'IsaBercée -

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Merci Tite Isa, merci ma belle.

Et merci à vous tous.

Love, Blue.


podcast

 

 

 

 

 

" Il est plus nécessaire d'aimer pour comprendre que de comprendre pour aimer."

- Henry de Montherlant -

 

 

 

 

 

Henri Miller

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Avant de partir pour de bon, j'ai relu plusieurs fois les trois billets Henri Miller de Christian Mistral qui m'ont particulièrement percutée , surtout les deux premiers, dans le troisième c'est le commentaire de Michel que je trouve pertinent et riche. Je vous invite à les lire, le premier est une réflexion d'Henri Miller si juste, je vous reporte ici également, ce commentaire jet de Mistral en réponse à Venise dans le deuxième billet, si dense et tant en écho avec ce que je ressens, voilà.

 

 

"Ce n'est pourtant pas livre, que j'aurais dû écrire, car la forme que prend l'expérience de l'esprit humain enthousiasmé puis pressé de partager cet enthousiasme importe peu en termes de temps historique, Miller je crois parle plutôt de cette expérience elle-même comme inhérente au naturel humain depuis les fresques de Lascaux jusqu'aux poèmes de Rimbaud, le jeu du jeune Brando ou l'art nouveau de Picasso ou qui sait quoi dans cinq cents ans. Tant qu'on sera ainsi faits, on sera humains, après cela on serait autre chose, ils seront autre chose, et c'est déja leur problème, ce n'est d'avance plus le nôtre, anyway entre ici et cette éventuelle échéance notre village global paraît tendre ses efforts vers la neutralisation de ce trait humain qu'on n'a pu éradiquer malgré qu'on en ait rêvé d'Alexandre le Grand jusqu'a Mao Zedong, on semble aller vite et droit vers le fantasme immémorial fondamental né dans la première pensée du premier Homme: la paix, la sainte paix, la bonne grosse paix sale et transversale, pas seulement la paix contraire de la guerre, la paix intérieure, troublée sans trève par d'angoissantes réflexions sur le sens de la vie et l'essence de la mort assourdies par l'incessant son secret de cette satanée conscience, ce soliloque intime harcelant tourmenteur qui sévit de l'enfance a la vieillesse en scandant qu'on est un imposteur au sein de la race des Hommes, insuffisant, insignifiant, inadmissible de naissance a l'innocence, et aussi la paix extérieure, constamment rompue par des idées nouvelles et des façons de faire différentes de celles d'avant, pourquoi faut-il que la Terre devienne ronde quand elle a toujours été bien plate et que le soleil la remplace comme centre du mouvement céleste et que l'ampoule électrique chasse la lampe a l'huile et avait-on vraiment besoin d'autres livres après la bible et quand serons-nous enfin parfaits heureux sereins quand aurons-nous la sainte grosse paix sale? Le fantasme, fondamental, immémorial, de notre espèce, commun aux artistes et aux despotes et aux puristes et aux ilotes, et suicidaire ça va de soi, s'il réussit: l'Homo Sapiens sans sapience est un Bloody Caesar sans Clamato, un Hot Chicken sans poulet, c'est-a-dire que ce ne sont pas ce que ces mots signifient.

Orwell l'a pressenti et dessiné et annoncé, que faute de pouvoir étouffer la nécessité humaine de s'exciter aux pensées neuves et les discuter avec ses semblables, il valait mieux nourrir cela avec de massifs afflux de phrases creuses ressemblant a des idées tout en réduisant progressivement le niveau d'instruction et les capacités d'expression, bref en facilitant la sainte paix, et cela Miller le redoutait aussi, je le parierais."

- Christian Mistral -

 

 

29/07/2009

Je pars, je pars, je pars...

 

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Je pars oui, quelques jours ou quelques semaines, je ne sais pas, je vais vers la paresse le laisser-faire la nature et le grand air, sauvage et loin de tout juste un paysage un horizon une atmosphére. J'emmène ma valise de livres remplie à ras bord, des claquettes, un maillot un paréo un tee-shirt fin une robe pour me faire belle mon rouge mon N° mes lunettes à la Jackie mon jean à la Birkin et une petite laine pour m'envelopper dedans à la fraîche. De l'huile de monoï pour les cheveux et la peau, mes rêves, mon cahier de poésie, mon autre de voyage, la photo de mes fils, quelques compils de mes morceaux chéris, un plume, un focal, et puis vous ...

A bientôt!

Blue

 


podcast

 

 

 

de l'art d'enrichir la langue


 

 

17:26 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : écrivain, langue, art, mots

Fernando Botero

 

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Fernando Botero est un peintre et sculpteur colombien né le 19 avril 1932 à Medellin, s'étant lui-même nommé « le plus colombien des artistes colombiens ». Sa carrière débute réellement en 1959 lorsqu'il gagne le premier prix du salon des artistes colombiens (Salón de Artistas Colombianos). Son épouse Sophía Vári est également peintre et sculpteur de statues monumentales. Ils vivent à Paris en France et à Pietrasanta près de Lucques en Toscane.

 

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botero-1.jpgAprès la mort de son père, décédé prématurément, Fernando Botero est élevé par son oncle qui l'oblige à devenir torero. Inscrit dans une école de tauromachie, le jeune garçon ne parvient pas à dompter sa peur de l'animal et décide d'arrêter sa formation. Il dessine et se prend d'admiration pour les peintres français comme Toulouse-Lautrec. A dix-neuf ans, il expose pour la première fois ses tableaux à Bogotá, où il s'installe en 1951. Après avoir participé à plusieurs autres expositions, Il reçoit un prix au Salon des artistes colombiens, récompensant son talent. Il obtient alors de l'argent, ce qui lui permet d'entreprendre un voyage à travers l'Europe. Il se rend en Espagne où il tombe amoureux du musée du Prado, en France où il caricature la 'Mona Lisa' de Léonard de Vinci, et en Italie où il est hypnotisé par le peintre Piero della Francesca. Homme de toutes les cultures, il s'installe en 1960 à New Yorkoù il fait la connaissance un an plus tard de la conservatrice du musée d'art moderne. Celle-ci lui propose d'exposer sa 'Mona Lisa', ce qui lui confère une certaine reconnaissance dumilieu artistique. Ses tableaux, marqués par des personnages ronds et parfois obèses, célèbrent le plaisir de la chair et la volupté. Il part vivre à Paris et apprend, au milieu des années 1970, la sculpture. Fernando Botero, l'un des artistes les plus reconnus de sa génération, expose ses oeuvres en bronze notamment sur les Champs-Elysées en 1992, à New York en 2006 sur les tortures de la prison d'Abu Ghraib et en 2007 au Musée national des beaux-arts à Québec.

 

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«Lorsque l'art entre dans une maison, la violence en sort.»
Fernando Botero - 

 

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Botero, Fernando (born 1932),dancing in Colombia 1980.jpg
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Son style est surtout marqué par la rondeur de ses personnages. L'agrandissement de personnages ou d'objets, la réduction d'autres et l'obésité, ou plutôt la rondeur systématique des formes, constituent un véritable système pictural créé de toutes pièces qui permet l'harmonie du tableau. C'est le corps autrement.

Botero, à l'instar d'autres artistes latino-américains de renommée (Rivera, Orozco, Siqueiros) fut influencé par l'art européen. Alors que ces derniers s'inspiraient des révolutions picturales de l'époque, tel le cubisme, le peintre et sculpteur colombien profita de son séjour à Paris pour visiter les musées et s'inspirer des classiques de la Renaissance jusqu'à Ingres.

La beauté et l'amour sont deux exigences primordiales de Botero.

 

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14:59 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : art, peinture, femme, humain

avec le temps


 

 

 

pensée bleue

 

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07:57 Publié dans amitié | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : amitié, rencontre, blog, humain

28/07/2009

donner du sens


 

« Toute connaissance commence par les sentiments. »

- Léonard de Vinci -

 


27/07/2009

voilée

 

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Ma mère m'a toujours rêvé voilée, et moi j'étais plutôt voilette. Même pour prendre le deuil je préfère ainsi être par pudeur par imaginaire, je ne conçois pas la vie sans cet atout qu'est le rêve, qui perce dans le plumetis ponctuant le regard comme des larmes. Je suis triste et tant que si je quitte le masque dentelle, tous pourraient s'abreuver aux larmes d'Hélène.

 

 

émue

 

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Nue, je viendrais à toi, ainsi, comme dans le trouble de mes rêves juste habillée d'espoirs et dépouillée de peur, je m'avancerais te parlant du regard et la peau assoiffée je soufflerais ton nom du bout des lèvres, transpirante légère confiante j'abandonnerais mon coeur dans tes mains ouvertes accueillant avec soin tout mon être ému et nu.

Temps que je disparaisse.



la substance de l'écriture


 

" C'est seulement en ayant fait quelque chose ou en ayant subit quelque chose qu'on apprend à voir ce que les choses sont."

 

 

 

Clair de lune intellectuel

 

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Ma pensée est couleur de lumières lointaines, 
Du fond de quelque crypte aux vagues profondeurs. 
Elle a l'éclat parfois des subtiles verdeurs 
D'un golfe où le soleil abaisse ses antennes.

En un jardin sonore, au soupir des fontaines, 
Elle a vécu dans les soirs doux, dans les odeurs ; 
Ma pensée est couleur de lumières lointaines, 
Du fond de quelque crypte aux vagues profondeurs.

Elle court à jamais les blanches prétentaines, 
Au pays angélique où montent ses ardeurs, 
Et, loin de la matière et des brutes laideurs, 
Elle rêve l'essor aux céleste Athènes.

Ma pensée est couleur de lunes d'or lointaines.

 

- Emile Nelligan -

 

 

 

 

Marc Corbiau

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9782870097519FS.gifCORBIAU01.jpgDepuis trente ans, Marc Corbiau bâtit des maisons comme on en voit peu, vastes et luxueuses, destinées à une clientèle exigeante et cultivée. Avec la complicité des meilleurs artisans, décorateurs, artistes et architectes de jardins, il les meuble complètement, les orne d'oeuvres d'art, les entoure de jardins de rêve. Chacune de ses créations est réalisée en relation étroite avec les goûts, la culture ou les souvenirs des futurs occupants.

Malgré cette diversité, on y reconnaît chaque fois une unité d'inspiration qui trouve ses sources dans la compréhension de l'art et de l'architecture antiques, dans la connaissance du Palladianisme, mais aussi dans une sympathie profonde pour le Minimalisme américain. De cette approche, qui concilie classicisme et modernité, souci d'harmonie et recherche de géométries élémentaires, résulte un extraordinaire sentiment de sérénité et d'apaisement.

Longue promenade à travers ces maisons qui n'ont jamais été révélées au public, ce livre évoque un art de vivre, et révèle en même temps le talent d'un architecte comme il en existait autrefois, ordonnateurs des espaces, mais aussi du cadre de vie et même des enthousiasmes esthétiques de ses clients et amis.

 

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En plus de l'art, je suis sensible à l'architecture, à l'architecture d'intérieur et aux jardins. Ca m'a toujours passionnée car tellement lié à l'art de vivre, on n'en mesure même parfois pas à quel point, je ne vous parlerais pas de Feng Shui, ni suis pas particulièrement attirée mais j'ai quand même un faible pour certaines affiliations au modèle asiatique, au dépouillement, même si je dois dire vivre personnellement dans un capharnaüm "picassonesque"! Marc Corbiau est un architecte belge de grand talent, il a pour lui, je trouve le bon dosage dans la relation entre l'intérieur et l'extérieur, le jeu de la lumière et toujours beaucoup de raffinement et de simplicité dans ces aménagements intérieurs, j'ai eu l'occasion dans mon périple professionnel de m'en rendre compte, c'est vraiment toujours beau, pour peu évidemment que l'on soit sensible à ce genre d'architecture contemporaine, ce n'est pas froid ni gigantesque, et toujours en accord avec l'environnement .Vraiment quelqu'un dont j'apprécie beaucoup le démarche. Son livre est remarquable.