11/10/2009
loser or not loser
Je ne pense pas qu'il y ait des gagnants ou des perdants ne crois pas non plus que la vie soit un long fleuve tranquille suis pas sûre en fait le suis que la collection de timbres de l'un le cruciverbisme de l'autre la passion du cinéma ou la dépendance aux jeux de hasard l'alcool destructeur la drogue meurtrière le sport à outrance la fuite le kamikaze le soumis l'assoiffé le brillant intellectuel reconnu ou la plus belle femme du monde dans les sondages fashion people la quête de plus de monnaie ou plus de reconnaissance la réussite sociale le port du voile l'entrée dans les ordres l'altruisme l'égoïsme l'image la non consommation soient des signes de réussite ou de non réussite, ça ne se présente pas comme ça pour moi comme l'amour pas forcément binaire, le bien le mal ou le cela doit être ainsi, la vie est une expérimentation lente et fulgurante pour d'autres, du moins c'est ainsi que je le perçois et j'ai appris avec le temps à déjuger et à m'ouvrir apprendre de l'autre en effet miroir de moi-même. On ne soupçonne pas ce de quoi on est capable en tant qu'être nos ressources nos travers nos égarements et nos désillusions, le tout étant de rester vigilant et aware, l'empathie me parait une des voies la plus adaptée pour s'humaniser, et l'humilité aussi et ne pas perdre dans tous les tumultes de la vie et manipulations de tous ordres le fil...
15:55 Publié dans réflexion | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : humains, ouverture, jugement, pensée, rencontre
liens

" Tandis que nous agissons avec bonté, avec indifférence ou peut-être avec hostilité à l'égard de ceux que nous croisons dans notre existence, nous faisons trembler la grande toile d'araignée du monde. L'être que je touche, en bien ou en mal, touchera un autre être, qui à son tour en touchera un autre; qui peut dire quand cesseront les tremblements de l'immense toile, et jusqu'en quel lieu distant se feront sentir les répercussions de mon geste? "
- Frederick Buechner -
09:46 Publié dans pensée du moment | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : pensée du moment, empathie, relation, humain, liens
10/10/2009
madame
22:17 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : souvenir, état d'âme, humour, tendresse
fric and co

J'y pense depuis quelques jours d'une manière plus intense sans doute parceque j'y suis confrontée et que je vois des gens dans des situations désespérées, que moi-même je goutte aux affres de la faillitte et des difficulés financières, mais la note de Gaétan Bouchard m'incite plus encore à prendre le relai sur ce sujet plus que brûlant qu'est le régne de l'argent. Des histoires de dollars d'euros de yens de prêts quon ne peut plus rembourser ou d'autres qu'on ne veut pas vous accorder pour passer la vague de sommes dues d'huissiers d'harcélement des créanciers et surtout cette notion qui se développe que votre valeur est quantifiée à la taille du compte en banque plus qu'aux talents aux capacités et rêves encore moins. C'est dur à admettre, je ne voulais pas le voir n'ai jamais pensé comme ça mais dois bien me rendre à l'évidence que c'est ce qui gouverne le monde, que cela déshumanise empêche les gens de vivre effraie complétement parfois certains qui perdent les pédales, tuent leurs enfants ou mettent fin à leur jour pour une poignée de monnaie. C'est cruel implacable et désarmant. Alors que faire, la solution du pire de l'irrémédiable de l'atteinte criminelle à la vie de ses enfants, à la sienne parcequ'on ne peut plus faire face qu'on se sent minable fini parcequ'on se pense sans ressources est tout à fait inacceptable. On en a, j'en suis persuadé intimement parfois difficile d'accés faire autrement c'est possible et même au bout du rouleau il y a d'autres moyens de ne pas se vivre comme un échec parcequ'on n'a plus un sou. Comment pourrions nous donc faire bouger les choses et sortir de cette culture de l'argent en masse?
14:22 Publié dans art de vivre | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : humain, peur, réalité, desespoir
08/10/2009
Voices
22:27 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : musique, voix, plaisir, humains
histoire de survie
Parce que Roman, parce que Mistral, parce que Mac, et parce qu'il est de ces choses qui m'atteignent...
17:51 Publié dans pensée du moment | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : cinéma, état d'esprit, pensée du moment
07/10/2009
Gustav Klimt

Gustav Klimt est né à Baumgarten en 1862, près de Vienne en Autriche. Son père est orfèvre ciseleur et il en héritera ce goût pour l'or qui caractérisera sa peinture pendant une grande partie de sa carrière.
Il suit les cours de la Kunstgewerbeschule de Vienne (École des arts décoratifs) dans les années et dès 1879, il participe avec son frère Ernst et Franz Matsch à la décoration des plafonds des thermes de Karlsbad. Ces oeuvres collectives fortement marquées par le style de Hans Makart, lui permet d'obtenir la commande des fresques du Kunsthistoriches Museum. Plus tard il réalisera également le décor de la grande salle de l'université de Vienne, fresque qui déclenchera une grande polémique du fait de l'audace de la conception.
En 1892, à la mort de son frère, s'amorce la rupture avec l'académisme qui allait aboutir en 1897 à la création de la Wiener Sezession(sécession viennoise) avec Schiele, Moser et Kokoschka.
Son œuvre maîtresse de cette époque est une série d'allégories peintes pour illustrer certaines matières de l'université de Vienne : la Philosophie, la Médecine et la Jurisprudence. Ces tableaux offusquent la critique, mais le premier est couronné de la médaille d'or de l'exposition universelle de Paris de 1900. Ces trois œuvres seront détruites par les nazis qui considère cet art comme dégénéré.
En 1902, il peint une grande fresque en l'honneur de Ludwig van Beethoven pour la 14e exposition de la Sécession. Cette frise fait l'objet de nombreuses critiques, mais est appréciée par Auguste Rodin. En 1907, il rencontre le jeune peintre Egon Schiele qu'il va beaucoup influencer ; Klimt sera pour Schiele son modèle et son maître.
Devant les désaccords avec de nombreux artistes du groupe, il quitte la Secessionen 1905, accompagné par Koloman Moser, Carl Moll, Otto Wagner et d'autres. Il épure son style, évitant, à partir de 1909, l'or.
Klimt ne s'est pas marié, il vit avec sa mère et ses sœurs mais il a cependant de nombreuses maîtresses et quelques enfants.
Gustav Klimt meurt en 1918 à Vienne d'une pneumonie.


Peintre dénigré pendant plus d'une dizaine d'années de sa vie, l'oeuvre de Klimt aura été en permanence l'expression d'une référence à l'histoire de la peinture, à Moreau, Hodler, Monet, Saurat, Matisse, ou Rodin, dans ses compositions extrêmenent personnelles et originales faites de théâtralités d'antinomies d'hétérogénéité tant du point de vue pictural que décoratif que de celui des couleurs, son oeuvre faite d'oppositions entre la figuration et l'abstraction entre hédonisme et scepticisme entre impressionisme et symbolisme, lui confère une place à part dans l'histoire de l'art.


23:10 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : peinture, art, klimt, humain
rebelle
22:16 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique, rebelle, amour, rencontre, humain
06/10/2009
entre amis
" La personne que je vois ne sait pas ce que je vois d'elle. Et elle qui me voit, moi, je ne sais pas ce qu'elle voit de moi. En compagnie de mes amis, la figure qui m'est le moins familière c'est la mienne."
- Hubert Reeves -
21:58 Publié dans pensée du moment | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : pensée, hubert reeves, christophe miralles
blues
18:15 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : musique, blues, buddy guy
05/10/2009
avec les gants ...

Ce matin tôt je visionne ce film que Christian Mistral a mis en lien "Le Steak" de Pierre Falardeau et Manon Leriche, puissant sobre et interpellant. Se battre pour gagner son steak, pour bouffer exister vivre faire valoir sa vision du monde, cela peut paraître paradoxal et pourtant c'est un combat quotidien sur ce qu'on veut nous faire croire ce comment il faudrait que l'on vive sur cette façon qui serait plus acceptable qu'une autre de mener son existence. Belle leçon d'humanité et de courage mais aussi de lucidité que le témoignage de cet homme buriné par les combats menés oui gladiateur des temps modernes Jedi de l'instant présent, là à ce qu'il fait dense. Je ne me suis pas beaucoup permise sans doute par retenue par éducation d'exprimer la rage qui m'anime parfois, à écouter ce boxeur dire qu'il n'a plus peur après les mastodontes qu'il a combattu et que finalement il atteint cette sorte de sagesse de celui qui a expérimenté, j'ai ressenti une profonde tendresse comme en écho et j'ai pensé je n'ai rien à perdre et rien à prouver, me suis sentie d'un coup plus libre plus vivante. Autre chose aussi, l'humilité, pas celle qu'on m'a enseigné chez les bonnes soeurs genre tend la joue droite quand on te frappe sur la gauche, non l'humilité de la connaissance de soi de ce que l'on vaut et de ses limites, l'humilité face à l'autre au sens respect et ouverture, pas infériorité, l'humilité de l'empathie à commencer envers soi-même, le droit à l'erreur au découragement à la colère et à l'exploration du monde autrement que par la rentabilité et l'efficacité et l'apparence. Je pense possible de s'améliorer, j'y travaille du poing.
23:36 Publié dans art de vivre | Lien permanent | Commentaires (25) | Tags : cinéma, falardeau, leriche, christian mistral, art de vivre, humain, rencontre




