26/04/2009
catharsis
Purgation des passions, c'est la définition n'est-ce pas ? Mais qu'est-ce donc que cette idée qu'il faille payer pour ce que l'on est. Vieux boulet judéo-chrétien qui pourtant n'est pas en reste en ce qui concerne les états hors du commun. La passion me paraît l'âme du poète et ce qui l'anime. J'avoue ne pas pouvoir concevoir ma vie autrement. Alors, je sais , j'y suis confrontée tous les jours, toutes les minutes, mais donc comment est-ce possible? La passion est une énergie, un carburant, et une volonté. Ce n'est pas une hystérie, ou une sorte de folie douce , non! C'est l"essence même de la vie. Elle prend racine dans le passé, la généalogie, et le mouvement des peuples et des esprits . Pas de passion sans source, et l'histoire est si riche et nous insuffle, nous constitue.
Quel que soit le passé proche qui est vôtre, il est . Et bien plus agrandi encore, toutes ces âmes qui ont vibré et souffert , tous ces individus qui ont donné leur vie, tout ce sang rouge et d'encre, et toute cette histoire, cette symbolique qui nous constitue, notre héritage . Le mien, le vôtre. Je suis le fruit de tout cela , et nous le sommes tous.
16:12 | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : la vérité est dans le coeur de celui qui se cherche.
Born Into This
" Nés dans ça , marchant et vivant à travers ça , mourant à cause de ça ..."
- Charles Bukowski -
15:41 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : bukowski, poésie, pensée du moment
O bel insecte bleu
"O bel insecte bleu, jamais revu, rencontré dans le cœur d'un ormeau, tu ne différais point tellement de moi que je ne puisse nous confondre ! Les ailes de ma rêverie se revêtent d'azur comme tes élytres et, de même que, par ce beau jour, tu prenais l'air à ta fenêtre vermoulue, je passe discrètement la tête à ma croisée rongée de guêpes. Et, s'il pleut comme aujourd'hui, que faisons-
Nous possédons une égale sagesse parce qu'elle provient d'une même crainte. Lorsque soufflera l'embellie, lorsque nous nous sentirons dignes d'être admirés, au pied du même ormeau dont nous chanterons la beauté mûre, nous attendrons l'amour. Mais, lorsque je verrai s'affoler dans la tempête les voiles des bateaux, ou que tu verras s'abîmer les feuilles mortes, il ne faudra pas sortir..."
-Francis JAMMES-
08:05 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : rêverie, poésie, envol, amour
25/04/2009
Paris !
19:40 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (52) | Tags : florence foresti, humour, stars
Paul Delvaux



Peintre post-impressionniste, expressionniste puis surréaliste.
Subissant l'ascendant de sa mère, Paul Delvaux est élevé dans la crainte du monde féminin.
Après des études à l'Académie royale des Beaux-Arts de Bruxelles, il réalise des tableaux post-impressionnistes, puis expressionnistesinfluencés, notamment, par James Ensor. Cependant, à chacun des changements d'inspiration, Paul Delvaux détruit ses tableaux (1920-24).
C'est en découvrant un tableau de Giorgio De Chirico « Mélancolie et mystère d'une rue », que Delvaux a la "révélation" du surréalisme (1934). Sans jamais adhérer au mouvement, il commence, avec « Femmes en dentelle », une série d'œuvres d'une unité si profonde que n'importe lequel de ses tableaux se reconnait au premier coup d'œil.
Il expose ses œuvres à l'exposition des surréalistes de Paris en 1938.
Il a peint également de grandes compositions murales comme celle du Casino-Kursal d'Ostende, du Palais des Congrès de Bruxelles, de l'Institut de Zoologie à Liège.
Paul Delvaux a reçu une faveur nobiliaire du roi des Belges mais il n'y donna pas suite.
Le village de Saint-Idesbald dans la commune flamande de Coxyde, sur la côte belge où il a vécu longuement depuis 1945, lui a consacré un musée depuis 1982.

J'ai toujours beaucoup aimé Paul Delvaux, étonnée de lire d'ailleurs dans le résumé sur sa biographie sa crainte du monde féminin. Avec cette manière pourtant si fine, et si onirique de peindre les femmes, je me dis qu'il a ainsi sublimé sa peur, et comme c'est émouvant. Comme le dit Minotaure dans le texte de tête , c'est une peinture très esthétique et sophistiquée, vraiment proche des rêves, riche et voyageante.

Et ce travail sur l'inconscient, l'image de soi. Toute une poésie dans son regard touchante, et interpellante. Encore un homme qui nous parle ainsi qu-delà comme s'il avait traversé le miroir des âmes, et goûté à son égarement. Fascinant.
12:28 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (11) | Tags : art, peinture, beauté
les visions que nous avons en songe


Oh oui bien sûr que rêver c'est vivre. Nos rêves nous constituent et nous transportent. Ils nous animent aussi, nous voyagent ... Certains ont même essayé de les interpréter, sont-ils donc tous semblables qu'on puisse ainsi leur donner un sens universel, et commun. Le rêve me semble intime et propre à chacun, que ce soit le profond ou l'éveillé , il est matière vivante et notre.
Quoi de plus précieux que nos rêves ...
Que nos rêves d'enfant ?
07:50 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : musique, évasion, poésie
24/04/2009
la tête ailleurs ...

Est-ce vivre que de rêver ?
05:35 | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : dans le pays des rêves ... " le rêve " de picasso
23/04/2009
pour le plaisir
Petite je voulais être danseuse de cabaret. J'ai été majorette, hi hi, danseuse classique pas très douée , grandie trop vite, j'ai appris les claquettes parce que Fred Astaire et la danse africaine beaucoup plus tard. La danse une grande passion . Tout le monde du spectacle, d'ailleurs. Du music-hall au cirque, de l'opéra au théâtre, du ballet au one man show. Plus grande, c'est metteur en scène qui m'aurait plu...
Mais quand j'ai un coup de grisou, je dis souvent:" Ah danseuse de cabaret !!"
Time ?
09:07 Publié dans art de vivre | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : danse, cinéma, pensée du moment
corps à corps
00:34 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (10) | Tags : art, relation, humain, regard
22/04/2009
à fleur de peau

(photo Marie Seven)
06:28 Publié dans pensée du moment | Lien permanent | Commentaires (18) | Tags : écriture, photo marie seven, pensée du moment
femmes
06:27 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (8)
21/04/2009
freedom
Parfois. Ca te prend comme ça sans crier gare, une rage sourde. Ca te frappe de plein fouet. Une évidence. Une odeur fétide et un goût dans la bouche, acre. Un son de violon dans la rue ensoleillée, la reception de "Sauvages" d'Hamelin, les pages de"Valium" de Mistral lues la veille, et les propos des uns et des autres distillés parcourus tôt ce matin , impulsés dans la tête et qui fabriquent une matiére, soudainement à crier.Tout envoyer bouler. Basta. Et Kunta Kinte. Il est la moitié de l'aprés-midi, tout va bien aller, t'inquiétes donc pas. Pendant que certains patrons sont sequestrés faute de ne pas avoir su faire ce qu'il fallait sans doute, de ne pas rassurer, entendre, toi tu te bats pour sauver ta petite entreprise et être à la hauteur de la confiance que sept femmes ont mise en toi, pourtant créanciers et banquiers ne te lachent pas, le service des impots te harcéle, te montre du doigt, tu dois faire face à la morosité ambiante, la crise et ses collatérales, tes insomnies et toi, tu donnes tout ce que tu as ce qu'il te reste, l'énergie de te battre. Quoiqu'on en dise, s'il n'y a plus de capitaine, les bâteaux resteront au port. Cette force, et cette humilité que ça demande. Et ce jeune homme là beau comme un astre avec son violon, juste là dans la rue, du Mozart je crois, Mozart! Et Kunta Kinte. Se battre, tous les jours, chaque matin, la peur au ventre. Pas savoir comment demain. Comment aujourd'hui aussi. Et toujours devoir inspirer confiance, insufler l'énergie nécéssaire, tenir la barre, le cap. Pas d'alternative. Pas d'échappatoire. Et ici, pour oublier tout ça, non pas oublier, se nourrir, fabriquer du carburant qui sera partagé et consommé dés le lendemain, brûlé. Allez, prendre un café, penser à ailleurs. Laisser mon esprit s'envoler, d'autres continents, d'autres possibles. Et ce téléphone qui n'en finit pas de sonner. Ne pas baisser les bras. Liberté chérie. Et Kunta Kinte.
16:56 | Lien permanent | Commentaires (13) | Tags : état d'ame, humain, art de vivre
élégance
"... écouter son coeur qui danse
être désespéré ...
mais avec espérance ..."
10:24 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musique, danse, art de vivre
20/04/2009
racines
13:29 | Lien permanent | Commentaires (17) | Tags : christian mistral, humain, état d'âme
Oh ! Merci !

A Gaétan d'abord , pour ces chouettes photos de chez lui ... Joli!
A Sandy, les pantoufles en phentex ! Wouah ça m'a bien l'air douillet, douillet ça pour les longues soirées entre amis... On peut les avoir , les mêmes en bleues ?
A Laurence, pour son indéfectible sens de la poésie et de la grâce.
A Balthazar et son légendaire sens de l'humour tout en finesse ... A Lidia , un franc parler, une intelligence, et un sacré talent !
Et d'autres encore, par delà les océans, les ondes, les aléas de la vie. Ce grand monde de la blogosphére réserve beaucoup de surprises, et me donne beaucoup de plaisir, et de matière à penser et d'émotions en tout genre. On y fait des rencontres aussi importantes, des amitiés se dessinent , des liens se tissent . Venise en parle très bien. Et peut-être que je fais fausse route mais cela n'a rien de virtuel pour moi. c'est une nouvelle forme de communication entre les individus, un espace d'échange et d'interactions qui me touche .
Merci à vous tous d'être là, et de passer ici.
Bonne journée à vous.
Hélèna
10:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : blog, rencontre, découverte, art de vivre
transportant !
Vu chez Maxime ...
10:06 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : musique, blog, humain, vie



