26/10/2008
cinéma

J'aime beaucoup le cinéma , les films et les acteurs aussi ...
alors je vais trés souvent jeter un oeil sur ce qu'en dit Alex dont j'apprécie beaucoup la sensibilité et qui fête sa centiéme note !
Je vous encourage à aller le visiter de temps à autre ... pour :
"Ecouter-voir ce qu'est la vie ..."
En matiére de cinéma , j'aime beaucoup de choses mais si je me laisse aller à parler de quelque films , je ferais ce genre de sélection complétement spontanée :

" les sept samouraïs "
d'Akira Kurosawa - le cinéma de Kurosawa ! exceptionnel -

" la beauté du diable "
de René Clair - je trouve Michel Simon grandiose -

" mort à Venise "
de Luchino Visconti - et tout le cinéma de Visconti

" La dolce vita "
de Fellini - et puis Mastroiani ! -

" l'honneur des prizzi "
de John Huston , avec jack Nicholson et Kathleen Turner .....

" Festen "
de Thomas Vinterberg ; film culte pour moi ...

" la vie des autres "
de Florian Henckel von Donnersmarche

" Chat noir - chat blanc "
d'Emir Kusturica - j'adore la musique
et puis beaucoup d'autres ....
chez Olivier aussi , j'aime bien jeter un cil !
06:24 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (29) | Tags : cinema, film, art
24/10/2008
blue

Traditionellement , le symbolisme du bleu et de ses nuances est lié au rapport étroit que le bleu entretient avec le ciel , l'azur, la spiritualité .

Aujourd'hui le bleu est synonyme de calme, de sérénité, de paix ...
Mais le bleu c'est aussi l'inspiration, la créativité, le dynamisme ...
Ce qu'il y a de bien avec le bleu , c'est le vocabulaire : Aigue-marine, azur, céruléen, ciel, cobalt, lapis-lazuli, lavande, indigo, marine, myosotis, outremer, pétrole, sévres, turquoise ... mais aussi le bleu acier, bleu canard, bleu Chardin, bleu de Chine, bleu de méthyléne, bleu de nuit, bleu de Prusse, bleu Nattier ...
( Rothko )
Mais l'un des bleus les plus bleus de chez bleu c'est l'IKB: "International Klein Blue" breveté par Yves Klein en 1960 : un outremer unique, saturé et lumineux .
On trouve le bleu partout, en particulier dans les vêtements qui ont vu le triomphe d'une couleur qui ne se fait pas remarquer, d'un bleu universel, délavé, usé par la pierre, celui des blue-jeans qui exprime un désir de se fondre dans l'anonymat égalitaire tout en faisant preuve d'individualisme .

Mais il y a un domaine où il a échoué; c'est l'alimentation , le bleu ne se mange pas.

Paradoxalement, le bleu semble être la couleur de la mélancolie, comme dans "avoir des bleus à l'âme " ou " avoir le blues ".
Le blues , cette forme musicale d'origine populaire noire américaine , couleur de la douleur et de la révolte.

- I love the life I live - Buddy Guy
PS:
Pour l'anecdocte , je suis née " bleue " , une vraie schtroumpfette , étranglée par mon cordon , qui plus est avec la tête en forme de poire , le crâne mou !!!
Et je repense à Lidia , sur le premier mot de sa mére la mienne a dit : " Dieu qu'elle est laide !! "
bon évidemment , pour démarrer dans la vie ...
pas étonnant que j'ai parfois le blues !!
22:39 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (31) | Tags : art, musique, couleur, état d'âme
merci
Merci à vous tous de vos attentions , mots doux , encouragements, recettes et émotions partagées . Hier , pourtant dans le brouillard de mon âme, j'ai fait cette rencontre sous un pont tout prés de chez moi qui m'a fait du bien ... L'art dans la rue a des vertus bienfaisantes , alors je partage avec vous ce moment ... bravo à Mimi le Clown ; n'est ce pas d'ailleurs ce que le clown cherche à faire ; nous permettre de retrouver notre insouciance d'enfant !
" la vie est toujours si surprenante, si tragique, si belle, et ce que nous aimons est si précaire, les êtres surtout, et ce que nous appelons l'adversité, le bonheur, sont des choses si confuses qu'il est tout à fait vain de se garer et de choisir .
Il vaut mieux s'abandonner à toutes les forces de la vie ... Elles nous entraînent plus loin ... Elles donnent ce que nous ne savons pas demander ... "
Jacques Chardonne
00:05 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : l'art est dans le rue
22/10/2008
passage à vide

Pourquoi faut-il toujours que cela arrive , toujours et encore cette sensation d'inutile ce non-être , non-sens , ce doute imprégnant et ce cafard enveloppant ?
Pourquoi faut-il toujours et encore se battre , éprouver , souffrir ? qu'est-ce qui m'empêche donc d'être heureuse et insouciante , pourquoi toutes ces questions existencielles , ces cris sans son , ces images désespérées , ces pleurs inachevés ?
Pourquoi tout est si compliqué , alors que j'aspire à la simplicité , la sérénité , l'apaisement ? Je me sens en lambeaux ...
Parfois , je voudrais me déconnecter de moi-même ...
09:32 | Lien permanent | Commentaires (71)
21/10/2008
Giovanni Mirabassi

ce soir , je vais écouter en concert Giovanni Mirabassi ; grand pianiste italien de jazz , un savant mélange de spontanéité, de romantisme, d'intuition et de mélancolie ... comme mon humeur du jour , mélancolique ...
19:14 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : jazz, musique, piano, poésie
karkar
08:31 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : boubacar traoré, musique, afrique
art africain intro
J'ai découvert l'Art Africain , il y a maintenant plus d'une dizaine d'années ; ça m'a vraiment passionnée pour l'art en soi déjà et puis pour la symbolique ; et cela m'a aidée dans mon parcours de vie ... alors de temps en temps , j'aime m'y replonger . A Paris , j'ai un ami qui en a fait son métier , il était d'abord collectionneur et maintenant galeriste , j'ai piqué chez lui les photos qui suivent ...
c'est un homme passionnant , parce que passionné et trés respectueux de cet art infiniment riche , il a épousé une africaine d'ailleurs qui elle est styliste et nous avons en commun de plus l'amour du jazz ....
voilà j'avais juste envie de faire une petite intro , car le sujet est vaste , riche d'enseignement et d'émotions ...

Statuette "nkisi" Yombe Bakongo
L'homme est figuré dans une attitude forte, connue dans la statuaire kongo la main droite levée, la main gauche sur la hanche dite "télama lwimbanganga" démontrant l'autorité absolue, réellement admise dans les affaires, les palabres, les procès, uniquement par quelques personnes importantes comme les devins, les détenteurs de pouvoir...
il y aurait sans doute bien des choses à apprendre de cet homme là !


Statuette dite "itio" Téké Congo
un objet ayant pour but de soulager des difficultés existentielles, car sa fonction serait de procurer chance et fortune...
et bien ce n'est pas du luxe par les temps qui courent ...
08:30 Publié dans art | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : art africain, symbole, sculpture
20/10/2008
Volupté

- Paul Delvaux -
" Ce que la volupté a de délicieux , elle le reçoit de l'esprit et du coeur "
- Vauvenargues-
17:45 Publié dans érotisme | Lien permanent | Commentaires (9) | Tags : delvaux, volupté, érotisme, plaisir
Durepos

Autodidacte et actif dans le milieu de la poésie québécoise depuis plus d’une vingtaine d’années, Fernand Durepos est né à Montréal en 1962. Auteur de sept recueils, il se découvre très tôt un amour pour les mots, via le journalisme qu’il pratique en tant que critique rock dès l’adolescence. Rencontrant ses idoles américaines et anglaises, c’est toutefois en côtoyant les Higelin, Fontaine, Lavilliers, Gainsbourg et, chez nous, les Julien, Francoeur et Boulet que vient se confirmer un inévitable besoin d’écrire. Sa découverte de la contre-culture lui ouvrira des portes. Il se plonge à fond de train dans les numéros de la revue Hobo-Québec, lit tout ce qui se publie chez cul-Q, et finit par participer aux soirées «Place aux poètes» de la regrettée Janou Saint-Denis.
Depuis Beat(s), premier recueil paru en 1984, il n’arrêtera jamais de lire en public. Il livre ses textes dans les bars, amène sa poésie à la radio, participe à plusieurs festivals tout en collaborant à de nombreuses revues et anthologies au Québec et à l’étranger. Au fil de ses manifestations, il n’hésite pas à sortir du cadre de la lecture traditionnelle. Ainsi, il collabore avec chorégraphes et danseurs, musiciens de la scène jazz et actuelle, participe à des projets dans des chambres d’hôtel et en prison, ou encore à un évènement comme les Francofolies de Montréal où Lucien Francoeur et le groupe rock Aut’Chose lui permettent de livrer, en plein milieu d’une représentation, un poème solo à des milliers de spectateurs, un auditoire plutôt rarissime pour un poète.
"Quelque part / en banlieue du désir / c'est toi que je squattais ."
En 2004, un tournant heureux se produit. Après une absence de six ans, il joint les Éditions de l’Hexagone et y publie Mourir m’arrive, premier volet de sa trilogie Les grandes remises de peine. Finaliste au Prix de poésie Terrasses Saint-Sulpice de la revue Estuaire, le livre, unanimement salué par la critique, surprend par l’élimination du jargon urbain, son style épuré, une utilisation accessible de la métaphore et un usage particulier des titres, souvent presque aussi longs que les textes eux-mêmes. Sans renier ses racines, fidèle à lui-même, l’auteur gagne un nouveau lectorat en plus de conserver son public de la première heure. En 2006, Fernand Durepos nous offre Les abattoirs de la grâce et travaille déjà au dernier segment de sa trilogie qu’il compte offrir au printemps 2008 et qui vient de sortir " le partage de l'usure ".

" mettre le désespoir en joue
braquer
sur l'immonde
le barillet de sa beauté
rester en elle
ne reculer devant rien
tout réapprendre du maniement des larmes "
je l'ai découvert ici : jalel El Gharbi , l' amour des mots et de la poésie ...
14:38 Publié dans poésie | Lien permanent | Commentaires (12) | Tags : fernand durepos, poésie, autodidacte

