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25/10/2009

marelle, mondo, pulpo, rayuela, plat lune...

 

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En passant le passant me rappelle à de vieux souvenirs de jeux en cours de récréation, à part les billes les osselets la corde à sauter et plus tard l'élastique j'étais fan de la marelle, jeu très ancien déjà présent sur le forum de Rome il établit ce chemin de cases entre terre et ciel qu'il faut à cloche-pied traverser en évitant le caillou lancé et de mordre les lignes tracées préalablement à la craie, tout un symbole avec le recul finalement. Plus petits ça nous apprend l'équilibre, ça nous apprend aussi à viser juste et à compter de zéro à neuf, le rapprochement symbolique avec ma vie d'adulte m'amuse, car ne sommes nous pas toujours livrés entre terre et sky à jongler mesurer notre adresse flancher mal lancer parfois notre petite pierre vaciller pas à l'aise sur un seul pied sautiller d'obstacles en obstacles mais aussi connaître parfois le septième ciel tant attendu et espéré!

Un petit aparté du Dimanche frais et réjouissant pour moi qui ai transbahuté dans mon cartable des images plus lourdes et moins gracieuses que ces jeux dont je mesure aujourd'hui l'effet soleil...

 

 

24/10/2009

Hamburger story ...

 

 

Oh! Je lui pique c'est trop savoureux!

 

 

merci

thank-you.jpg Dire merci c'est comme dire je t'aime point trop n'en faut et pourtant pourquoi ne pas le faire quand le besoin s'en ressent. Sans compte rendu  sans compte à rendre, j'avoue être sensible à cette liberté qui m'est permise de remercier, comme de vivre ou d'aimer. J'ai ce besoin comme aussi celui d'en vouloir plus fugace, ou d'en tenir rigueur tenace mais pas démollissable, je préfère sans aucun doute l'assimilation et la compréhension du monde de l'autre sans pour autant m'effacer, alors voilà j'ai un grand besoin de dire merci pour des raisons multiples et variées pourquoi ne le ferais-je pas, je suis une femme de passage dans cette vie, j'essaie de partager mais plus encore d'émettre de restaurer d'apprendre d'appréhender de voir en face de véhiculer, passeuse pas passive j'en ai une envie profonde dire merci à la vie qui m'est donnée, aux rencontres que je fais, à l'amitié possible même au travers de ce qui semble pour la plupart virtuel mais loin d'en être en tout cas pour moi, et puis à un partage plus spécifique plus intense formateur et structurant qui m'a ouverte à moi-même plus encore, à vous tous, votre fidélité vos avis vos réactions vos délicatesses aussi, votre présence précieuse, votre existence votre sensibilité et vos indulgences aussi.

Thank you.

 

 

 

23/10/2009

Ernest

 

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Hemingway disait: " L'alcool conserve les fruits et la fumée les viandes."

 

 

«J’ai appris à ne jamais tarir le puits de mon inspiration, à toujours m’arrêter quand il restait un peu d’eau au fond et à laisser sa source le remplir pendant la nuit.»

- Ernest Hemingway -

 



Lire aussi les dix conseils de cet écrivain hors pair chez Christophe Bohren, Ernest Hemingway ou la littérature au poing:

Soyez amoureux, crevez vous à écrire, fréquentez les écrivains "du bâtiment", ne perdez pas votre temps, écoutez la musique, regardez la peinture, lisez sans cesse, ne cherchez pas à vous expliquer, écoutez votre bon plaisir, taisez-vous.

 


22/10/2009

13

 

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Bon, résultat des courses un treize sur vingt avec annotations intempestives, genre ne parlez pas ce que vous n'avez pas lu, comment connaissez vous Sénéque petit prétentieux, pour qui vous prenez vous et j'en passe... Bah! Il n'a pas cité ses sources internes, genre! Mais quand même je m'interroge, un p'tit gars qui fait la démarche de s'ouvrir de parler à sa mère de son sujet de philo parce que ça lui tient à coeur, parce que ça lui parle à lui et que cela devrait être partageable voir de facto, qui a fait de son côté les recherches, a lu les réactions des uns et des autres franchement il y croyait pas et qui fabrique élabore sa pensée la construit et se construit au travers elle avec toutes ses sources vives, lui il s'attarde au diable de où vous sortez ça, genre, on sait bien qu'on se sert les uns les autres et que c'est bien là tout l'enjeu, je ne sais quoi opposer comme réflexion par rapport à ce genre de réaction, j'avoue...

Une fois de plus, mais pour moi cette fois-ci je vous sollicite...

 

 

rassérénée

 

 

Merci Black Angel!

 

 

21/10/2009

valse de melody

Le soleil est rare
Et le bonheur aussi
L'amour s'égare
Au long de la vie

Le soleil est rare
Et le bonheur aussi
Mais tout bouge
Au bras de Melody

Les murs d'enceinte
Du labyrinthe
S'entrouvent sur
L'infini

- Serge Gainsbourg -

20/10/2009

jeux de masques

" Le monde est un grand bal où chacun est masqué."

- Vauvenargues -

 

19/10/2009

une journée particulière

Parfois et c'est pourtant rare je ne me fixe pas d'objectif et j'erre, enfin plutôt je me laisse porter au gré de la fantaisie des choses qui m'arrivent parce qu'il arrive toujours quelque chose au fond finalement il ne peut pas ne rien se passer. J'avais dans l'idée de m'offrir un livre bien particulier, " L'odeur du sang humain ne me quitte pas des yeux. Conversations avec Francis Bacon" de Frank Maubert, et bien sûr comme de coutume il n'était pas disponible, j'ai du le commander et en m'égarant dans la librairie, je suis ressortie avec la biographie de Diane Arbus et un autre petit ouvrage sympathique, Pensées provocs et autres volutes de Serge Gainsbourg, drôle de choix pour un Lundi d'Octobre bien maussade et irrégulièrement ensoleillé.

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podcast

" A dire vrai

Je suis un faussaire de compagnie

Un preneur de large

Un joueur de courant d'air

Un repris de justesse

Un éternel évadé

Un faiseur de trous

Et un casseur de verrous

Un sauteur de murs

Et un forceur de serrures"

 

- Serge Gainsbourg -

 

Pas le programme prévu, du moins le peu de prévu prévu préférant l'imprévisible et puis j'ai gambadé à travers cette ville que je connais bien croisé quelques têtes connues d'autres qui me connaissent, pour finalement échouer à une terrasse de café Grand Place leur chocolat chaud est à mourir et me suis laissée faire... C'est immense d'y arriver, plus rien n'avait d'importance mon esprit voguait d'âme en âme, j'observais flirtais légèreté de l'instant, c'est un vieil ami qui m'a ramené à la réalité, ne manquant pas d'humour il s'est assis là devant moi toujours rêveuse ne le voyant pas vraiment il s'est d'un coup mis à rire quand j'ai commencé à chantonner, complètement surréaliste et incongru mais délicieux de fraîcheur, nous sommes partis dans des confidences chaudes et intimes ne relevant pas du tout encore une fois du prévisible vu l'heure, l'endroit le contexte mais la chimie a ses mystères et pour transformer le plomb en or il n'est pas besoin de faire trop de manières, juste être à ce que l'on est et à l'autre, un moment de grâce infinie et badaboum le rappel à l'ordre le portable qui sonne de part et d'autre la logique l'efficacité le pragmatisme qui reprend ses droits à coup de vibreur intempestif. Délicieux moment en réalité mieux qu'en rêve, pour l'heure je l'aurais bien embrassé goulûment par gourmandise mais me suis retenue, suis repartie avec mes livres et le chocolat aux lèvres mais le coeur avec des petites ailes et Gainsbarre dans la tête!

 

" Nous nous sommes dit tu

Nous nous sommes dit tout

Nous nous sommes dit vous

Puis nous nous sommes tus."

 

- Serge Gainsbourg -

 

 

 

 

aller de l'avant

Découvert chez Lyse, sa superbe note "femme nouvelle", lui pique pour démarrer la semaine, pour tous et pour toutes, de l'allant de la rage de vivre d'être de dire d'agir.