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31/08/2009

Ah! Mr Laborit,

éloge de la fuite, se carapater, prendre la poudre d'escampette, les jambes à son cou et courir plus vite que son ombre loin loin et ne plus voir ne plus subir ne pas se retourner laisser tomber, rendre les armes! Agir, agression, se taire inhibition ou remuer se sauver, fuir. Parfois ya pas photo une fuite maitrisée vaut mieux qu'un dégât des eaux. Et puis c'est humain.

 

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25/01/2009

La fessée

arton737-104x200.jpgJe lis rarement le journal , mais ce matin , une fois n'est pas coutume je l'ai feuilleté et je suis tombée sur cet article sur l'abolition de la fessée qui devrait arriver en France , cette année . Je savais que la Suède avait été le premier pays a adopter cette loi , j'ignorais en revanche que les Pays-bas , la Grèce , le Portugal et l'Espagne lui avaient emboîté le pas ; d'après cet article la France reste indécise et partagée sur le sujet ...

C'est drôle , la semaine dernière , je dînais avec mon fils aîné et nous parlions justement de cette fameuse gifle dont il se souvient , qui lui fait encore mal, reçue par son père à la volée , en pleine rue , une des seules d'ailleurs , sans doute est ce pour cela qu'elle l'a tant marqué , et aussi de ces fessées que sous la colère , je m'étais permise ; je reconnaissais que c'était moi que ça soulageait et qu'avec le recul , en aucun cas je ne pense que cela est pu être bon pour lui .

Moi , mon père me faisait venir vers lui , et il enlevait son ceinturon ; un rituel beaucoup plus humiliant et moins spontané je dois dire , mais le plus humiliant de tout , plus encore , c'est que je devais moi-même soulever ma jupe et présenter mon petit derrière à la colère patriarcale . Rien que de l'écrire , la bouffée de honte remonte !

images.jpegMaman avait une autre technique , terriblement efficace, elle avait acheté un martinet aux lanières multicolores , et il suffisait qu'elle le brandisse , en me regardant après l'avoir juste utilisé une ou deux fois peut-être ! Là tous pleurs, cris, refus ou désobéissance s'arrêtaient net ! Jusqu'à 5 ou 6 ans , ensuite elle n'a plus eu besoin de sortir quoique ce soit , elle faisait son regard " martinet " et ça suffisait ; j'avais intégré !!

Hum , pas des pensées très gaies pour un Dimanche matin , mais pourtant , je relis cette phrase ironique du journal : " Quand on frappe les adultes , c'est une agression . Quand on frappe les animaux, c'est de la cruauté. Quand on frappe les enfants  c'est pour leur bien " !!  Et ce médecin militant qui dans son rapport démontre la corrélation entre la violence reçue par un sujet et le multiplication d'accidents et de maladies psychosomatiques . Alors ?

Mon être avait trouvé la solution et a occulté pendant plus de vingt ans toutes ces épreuves , j'ai somatisée , ça et tout le reste , toute cette maltraitance emagasinée , maintenant , c'est sorti de moi et je n'ai plus toutes ces tensions internes . Je ne sais pas si interdire la fessée est une bonne chose en soi , peut-être , cela permet de prendre conscience , je crois surtout qu'il faudrait expliquer les conséquences de la violence sur un enfant , expliquer que c'est le même cerveau qui perdure du bébé à l'adulte et peut-être essayer de comprendre ce que ressens l'enfant face à ce geste ! Et puis lire ou relire Alice Miller ...

 

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18/12/2008

créme brûlée

 

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Parfois , je me brûle encore les ailes dans des relations impossible avec des individus qui ne me veulent pas du bien ou dans des situations embarrassantes et difficiles ... Je me demande toujours comment n'ai-je pas acquis , avec le temps cette capacité à voir venir le danger; ce n'est souvent que confrontée que je prend conscience et évidemment cela fait mal !

Ainsi , malgré des rechutes fréquentes, je n'arrive pas encore à ne pas renouveler ce que j'appelle mon syndrome " créme brûlée ".

Je suis plutôt d'un naturel confiant et ouvert, je ne me méfie pas ! c'est assez surprenant finalement , cette capacité à faire confiance, une sorte de bonté qui n'a pas été entamée par les épreuves , par mon vécu ... Mais ce n'est pas pour autant qu'il ne faille pas que j'apprenne à mieux me protéger ! J'ai toujours cette tendance à voir ce qui est beau en l'autre, et parfois l'addition est lourde !

Je pense à ce livre : " Faîtes vous même votre propre malheur "

413VT4NE0PL._SL500_AA240_.jpgde Paul Watzlawick   ; ce livre qui nous enseigne les moyens les plus raffinés pour parvenir à se rendre malheureux !

 

 

 

 

 

 

images.jpegTout l'oeuvre de Watzlawick , d'ailleurs est riche d'enseignement .

L'école de Palo Alto .

Il est étonnant, en effet, que les idées brassées dans ce groupe pluridisciplinaire constitué d’ethnologues - comme G. Bateson à l’origine -, de sociologues, de psychiatres, de psychologues et de linguistes, aient été diffusées depuis trente ans, du moins en France, bien au-delà de leur cadre thérapeutique originel. Et Paul Watzlawick y est pour quelque chose : ses dons de pédagogue savent rendre lumineux au non-spécialiste des concepts inédits ou parfois banals ; ceux-ci en deviennent même familiers grâce à la foule d’exemples auxquels son érudition peut recourir. Attaché à la compréhension d’ « une logique de la communication », - titre d’un ouvrage écrit en collaboration - P. Watzlawick a offert à qui s’intéresse seulement à l’information des outils précieux pour mieux la décrypter, du plus simple - et donc négligé comme tel - au plus complexe. 


« La réalité de la réalité » 

Il n’a pas cessé, par exemple, de mettre en garde contre « la réalité de la réalité », titre apparemment énigmatique d’un de ses ouvrages qui montre comment on n’accède qu’à une « représentation de la réalité » et jamais à la réalité, du seul fait des médias (les cinq sens, les mots, les images, le cadre de référence de chacun) qui s’interposent par définition entre soi et la réalité. Il ne faut pas, dit-il dans une image parlante, confondre « la carte » d’état-major et « le terrain qu’elle représente ». Or, on n’accède qu’à des cartes de la réalité. Certes, il n’était pas le premier à le dire. Magritte, on l’a rappelé sur AgoraVox, avait dans deux tableaux prévenu que la pipe et la pomme qu’il avait peintes, n’étaient ni une pipe ni une pomme, mais seulement « la représentation de l’une et de l’autre ». Seulement, du principe de « la représentation de la réalité » Watzlawick en a tiré, lui, une représentation générale de la communication. 

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La carte n'est pas le térritoire

 

La non-influence impossible 

De même a-t-il combattu une croyance enracinée selon laquelle il serait possible de ne pas influencer autrui, comme si on pouvait adopter un « non-comportement » : car comment nier que tout comportement influence, que l’on agisse, ou s’en abstienne, que l’on parle ou se taise ? Il livre même une expérience personnelle montrant que deux individus peuvent s’influencer sans être en présence l’un de l’autre. Lors d’un colloque, alors qu’il se reposait après le déjeuner dans son bungalow, il avait entendu son voisin entrer dans le sien, puis, soudain, faire des claquettes ; c’était un collègue à l’air austère qui, seul, se dévergondait et ne se livrait à cette danse frivole que parce qu’il ne se savait pas observé. Un bruit venu du bungalow d’à côté, et il aurait cessé l’exercice, peu compatible avec son image compassée. Réciproquement, Watzlawick était influencé par son collègue à son insu, puisqu’en retour, il restait silencieux pour ne pas l’interrompre dans son jeu. 

 

On ne peut pas ne pas communiquer .


Chaque jour, pour vivre, nous tentons de comprendre la réalité. Nos processus psychologiques sont à l’œuvre dans l’ensemble de nos expériences : émotion, compréhension, évaluation, prise de décisions, etc. À travers notre interprétation, nous gérons le sens de tout ce qui nous entoure et c’est à partir des ces processus mentaux que nous concevons l’ensemble de notre vie. Malheureusement, ces processus sont limités et de nombreuses erreurs interfèrent naturellement sans que nous nous en rendions compte. On appelle ces limites des distorsions cognitives.

Comme leur nom l’indique, les distorsions cognitives sont des déformations de la pensée. Elles nous conduisent à des conclusions lacunaires ou fausses qui nous rendent malheureux. Par exemple, si vous croyez les gens incapables de vous apprécier, vous concluez négativement à votre sujet. Pourtant, vous n’avez aucune preuve concernant ce que les autres pensent de vous ! Voilà un type de distorsion qui peut occasionner d’innombrables souffrances. Il est donc important de comprendre leur influence sur notre quotidien.   

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Toutes ces lectures me passionnent , je sais que pour vivre plus en conscience , il faut patience , vigilance et humilité ... Mais parfois je me décourage face à ces effets boomerangs ... Se retrouver dans le même genre de perturbations , comme si je n'avais pas tiré les enseignements de la précédente situation similaire !! mais bon , je me dis aussi , " Allez  , lâche un peu prise , Helena ; Paris s'est pas fait en un jour !!"
Anyway , à chaque problème , il suffit de trouver l'ultrasolution , comme nous le dit Paul W. ; une solution qui se débarrasse non seulement du problème, mais de tout le reste ; un peu comme cette plaisanterie : opération réussie , patient décédé !! Encore du pain sur la planche !!


27/10/2008

éloge de la fuite

en réponse à Inukshuk sur son questionnement sur la fuite , avec les théories d'Henri Laborit :

voilà un extrait du film de Resnais en collaboration avec Laborit d'ailleurs : " mon oncle d'Amérique " pour illustrer sa théorie sur les comportements humains , j'y adhére et suis en recherche aussi pour mieux les comprendre . J 'avais retrouvé cette analyse d'ailleurs dans "les chroniques du yéti" qui ne m'avais pas laissée indifférente , bien au contraire ...

je vous soumet ce point de vue , c'est un sujet qui personnellement me passionne , les comportements humains , la possibilité de progresser par la compréhension et l'imagination , les états d'âme , la philosophie , la psychologie, l'art ... ce film d'Alain Resnais  est vraiment étonnant et c'est vrai l'approche de l'humain chez ce cinéaste est trés sensible .

 

00:02 Publié dans psycho | Lien permanent | Commentaires (26) | Tags : laborit, resnais, psycho, film

13/07/2008

S'éveiller

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Comment apprendre à connaître le monde, comment vivre et réagir convenablement sans connaître l'instrument essentiel à nos actions et à nos décisions ?
Nous sommes les guides, les meneurs de ce "Je" qui gére notre vie, nos décisions, nos priorités, nos valeurs,nos partis pris. S'il nous manque la connaissance du "Je", principal sujet, principal décideur, principal acteur, ne devons-nous pas en déduire que nous agissons et prenons nos décisions sinon aveuglément, au moins dans un état demi-éveillé ?

La psychanalyse est plus qu'une thérapie, c'est un instrument de meilleur compréhension de soi-même et d'autodélibération, un agent de l'art de vivre. Le plus grand mérite de la psychanalyse ou de tout travail psychothérapeutique n'est pas de guérir des symptômes mais d'aider à l'évolution spirituelle de la personnalité.Le but n'est pas forcément la recherche de mon histoire mais de demeurer à l'écoute de ce qui me travaille, et dont je ne m'avise pas encore .


Quoique nous fassions , tout entraîne un changement .
Et la seule chose qui ne change pas , c'est le changement .

Quiconque cherche à se comprendre, seul ou grâce à une analyse, doit d'abord s'interroger sur ce qui se déroule à présent dans son inconscient, ce qu'il y soupçonne comme motivation le déterminant à présent . C'est l'apprentissage nécessaire pour actualiser son potentiel, celui que chacun d'entre nous possède, et qui demande à être impérativement réalisé au cours de notre histoire , une mobilisation de soi sur ce que l'on a de plus profond, et ce dans tous les domaines de la vie. L'analyse ou la pratique de l'auto-analyse déclenche un processus d'accroissement de son autonomie. On est plus libre parce que l'on développe une certaine aptitude à retenir les choses en soi .

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Tout développement, tout changement, tout épanouissement repose sur la nécessité de se différencier de maniére autonome, et de se définir le la façon la plus ajustée . Nous ne sommes ni libres , ni nous-mêmes, nous ne pénétrons pas au coeur de notre être, tant que nous n'avons pas développé notre jugement critique.
Mais ce profond désir d'être soi confronte au changement et c'est là qu'intervient le courage: celui d'affronter l'incessant mouvement qui nous anime et il faut se donner la permission d'être dans le processus de découverte dans lequel il nous baigne .




Il n'y a rien d'inacceptable en nous . Il n'y a que des choses inacceptées.

"Vivre, personne ne peut le faire à ma place " Giono













12:22 Publié dans psycho | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : psycho, bien-être, pensée

10/07/2008

tout est dans le Verbe

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rêver , donner , exprimer , revendiquer , aimer , finaliser , accepter , arriver , immerger , réaliser , créer , rire , finir , médire , m'inscrire , écrire , jouer , anéantir , annuler , étendre, comprendre , attendre , annuler , étrangler , investir , intégrer , amuser , voyager , partir , prétendre , entendre , écouter , étourdir , envahir , écouler , pleurer , soupirer , confier , gémir , gesticuler , jouir , offrir , oublier , étonner , espacer , revenir , reprendre , s'éprendre , s'offrir , s'illusionner , souffrir , résoudre , en découdre , respirer , voyager , rencontrer , construire , naviguer , influencer , être , connaître , satisfaire , gémir , courir , paraître , raviver , enthousiasmer , animer , endormir, humaniser , espérer ...

tout est dans le verbe ...

08/07/2008

vie... violence

1344162153.jpg1/4 des violences volontaires sont des violences conjugales sur les femmes .

Je ne peux rester sans réaction face à cette information. La violence est un sujet assez compliqué et pourtant je souhaite encore penser qu'il y a un moyen de faire autrement; surtout entre deux individus qui sont en relation aussi intime que dans la vie de couple ..
C'est vrai que l'on se sent impuissant face à de telles constatations, on voudrait pouvoir agir dessus, crier que ce n'est pas la solution , qu'aimer ce n'est pas détruire mais construire et que tout cela parait antinaturel...
Comment faire comprendre que le dialogue, l'empathie, l'ouverture à l'autre, la tendresse sont les voies royales pour se sentir bien, aimé, valorisé,compris et que l'on obtient que peur,méfiance,mensonge et mal-être par la violence qu'elle soit verbale , psychologique ou physique ....
Que c'est son équation interne qu'il nous faut changer pour ne pas accepter la violence,pour ne pas user de violence , pour ne pas engendrer la violence ...
N'est-ce pas le lot de chacun de devenir plus humain ? Est-ce impossible ?
Doit-on se taire? Que peut-on faire ?

l'Arléri

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"L Arlèri " est un ouvrage à part c'est un regard de rêveur , de poète sur cette éternelle question de la relation entre les hommes et les femmes .

Exprimée par un face à face entre un vieux peintre et son jeune modèle ; il tente au travers de ses dessins formidables , ses aquarelles jouant sur les couleurs chaudes ou froides , ainsi que le jeu des mots de
" mesurer la distance du fossé qu'il y a entre les hommes et les femmes , mesurer afin de construire un pont " .

Par des mots simples , parfois naifs , jamais mièvres ,Baudouin revisite les rapports hommes-femmes , le sexe , l'amour .
Ce livre est touchant d'humanisme et de sensibilité , touchant et précieux ... une grâce .




L' Arléri de Baudouin
aux éditions Galiimard B.D









09:39 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : bande dessinée, art, psycho, amour

07/07/2008

My brain

bn236066.jpgJe suis depuis l'âge de 10 ans passionnée par le cerveau ...

ce n'est que 20 années plus tard que j'ai compris que l'intérét que je porte depuis tout ce temps à cet organe absolument extraordinaire et sans cesse en mutation est lié à mon vécu traumatique de l'enfance et je sais maintenant que l'attrait d'abord intellectuel puis plus émotionnel que j'éprouve pour les phénomènes de l'esprit, pour le comportement des gens, l'imprévisibilité de leurs motivations me vient de ces dix premiéres années que d'ailleurs j'avais complètement effacées de ma mémoire et que j'ai patiemment retrouvées avec un travail psychanalytique et psychothérapeutique.


"Le cerveau et ses étonnants pouvoirs de transformation" ;le livre de Norman Doidge à ce sujet est passionnant (voir la rubrique "livres du moment").
Personnellement je peux témoigner de cette capacité qu'à le cerveau à récupérer ou à élaborer de nouvelles voies quand il a été endommagé . Et comment on peut se libérer de ses angoisses , comportements destructeurs , phobies , blocages en tout genre .Les gens qui ont subi un traumatisme dans les trois premiéres années de leur vie n'en conserve pas un souvenir explicite , néanmoins, ces souvenirs existent dans la mémoire procédurale , le disque dur en somme et ils sont automatiquement ravivés lorsque une personne est placé dans une situation analogue émotionellement alors les souvenirs implicites engrammés resurgissent souvent à l'occasion d'un transfert, d'une rencontre ou dans certaines circonstances imprévisibles de l'existence ; en y prêtant attention on peut comprendre comment le programme s'est mis en place et se reprogrammer, rejouer les cartes en quelque sorte ...
c'est laborieux , douloureux mais vraiment fascinant, ainsi on peut se changer ,changer sa façon de réagir ,son regard et son approche du monde et être plus en conscience , on le vit émotonellement mais aussi physiquement ...on sent son organe , et plus on s'en occupe ,plus on peut en faire ,plus on ouvre son esprit ,plus on peut assimiler de nouvelles données . C'est top !




suite pour violoncelle de Bach ...


09:00 Publié dans psycho | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : psycho, bien-être, pensée

04/07/2008

Quand on a que l'amour ...




no comment ...



je pense à Ingrid et tout cet amour , cette force qui pousse les individus au -delà ...
pas de frontières, pas de prison , pas de limites ...
quand on a l'amour ... tout est possible ...

il y a en nous tous un peu d'Ingrid Betancourt ... merci

Hamlet

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To be or not to be:that is the question:
Wether it's noble rin the mind to suffer
The slings and arrows of outrageous fortune
or to take arms againt a sea of troubles,
And by opposing end them.



Etre ou ne pas être , telle est la question
y-a-t-il plus de noblesse d'âme à subir
La fronde et les fléches de la fortune outrageante
ou bien s'armer contre une mer de douleurs
et à l'arréter par une révolte ?

William Shakespeare


C'est une question pertinente , et probablement que la noblesse tient plus dans la justesse de la réaction , c'est à dire ,avoir le comportement adapté au contexte , à l'émotion ressentie , à ce que l'on souhaite communiquer de soi , toute la difficulté est sans doute contenue là.
the right word at the right place at the right moment !!!

on ne mesure jamais vraiment complétement l'impact de ses gestes , de ses paroles , de ses regards
on peut y tendre , s'assurer que l'autre a bien perçu notre ressenti , que ce soit de la joie , de la colére , de l'admiration ou de l'amour ,de la reconnaissance , ou du besoin de tout cela ...

nous ne pouvons pas ne pas communiquer
être ou ne pas être en communication avec le monde ...nous le sommes de facto ,
mais nous pouvons être ou ne pas être vrai .













08:49 Publié dans psycho | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : théatre, nougaro, cinéma, art, psycho

27/06/2008

Faire la lumiére

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"C'est à nous de déblayer nos nuages ..." G.Sand

et donc de faire toute la lumière ,c'est un vaste chantier que de vivre le plus en conscience possible et d'être en relation fluide avec son monde intérieur et c'est une source de grande joie et de sérénité ... non , je ne suis pas bouddhiste , ni moine , ni contemplatif !!! mais je me rends compte que plus je tend à être entièrement là et plus la qualité des émotions s'intensifie , toutes les émotions bien sur , il n'y en a pas de bonnes ou de mauvaises , il y en a de plus agréable que d'autre ...

et quand je ris , c'est vraiment de bon coeur !! je comprend mieux ce que doit ressentir un enfant , cet espèce d'insouciance et de confiance dans la vie ,du moins j'ai l'impression d'arriver parfois à cette qualité de sensation mais c'est encore fugace ...
quand je peux exprimer mon amitié ou mon amour simplement et complètement , je me sens légère et en phase...

alors je vais continuer vaille que vaille à délayer mes nuages pour trouver le grand bleu ...

09:09 Publié dans psycho | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : psycho, littérature, voyage